L’ambition des deux institutions à travers ce rapprochement est d’abord de renforcer la mobilité des connaissances, à travers celle des enseignants-chercheurs et des étudiants.
Chacun des deux présidents est par exemple, au Conseil d’Administration (CA) de l’autre établissement pour œuvrer à la mise en place d’une stratégie conjointe de développement.
Chaque établissement accueille de même dans ses équipes de direction un permanent de l’autre continent, favorisant ainsi à terme la mobilité de l’ensemble de ses personnels.
Parce que ce partenariat a également pour ambition de former des ingénieurs à double culture, ce dispositif unique et précurseur se décline aussi dans la mobilité des étudiants, et par la volonté d’obtenir prochainement l’accréditation mutuelle des deux programmes de formation d’ingénieurs. Les étudiants français et québécois ont d’ores et déjà la possibilité d’obtenir un double diplôme, moyennant un séjour de 18 à 24 mois dans l’établissement partenaire.