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Référence à rappeler : 
L’ARCHIVAGE DES DONNEES INFORMATIQUES MEDICALES:
Cyrille VERALDO, Rapport de stage SPIBH, UTC, 2002-2003, 
URL :  http://www.utc.fr/~farges/

L’ARCHIVAGE DES DONNEES INFORMATIQUES MEDICALES

 

 


 Cyrille VERALDO

 

Résumé :

 

L’informatique est omniprésente de nos jours ; elle est  évidemment incontournable, chez soi mais surtout à son travail. Pas un seul système qui ne soit piloté par un poste informatique. Le médical n’est bien sûr pas épargné par cette épidémie, qui affole certaines personnes mais qui en ravit d’autre. De ces appareils proviennent des données d’ordre médical,  mais qu’en faire ?

Les garder, les effacer ? Beaucoup d’utilisateur sont dans le flou, d’ailleurs il n’y a pas qu’eux.

 

Les PACS sont d’actualité , ils équipent un nombre croissant d’hôpitaux. Un aperçu rapide sur ce vaste domaine qui déjà occupe une place majeure dans l’imagerie médicale.

 

 

Mots clé : Utilisateurs, archivage, sauvegarde, système, réglementation, réseau d’imagerie, informatique.

 

 

 

Summary:

 

Computer system is omnipresent our day, it is obviously impossible to avoid them, at home but especially at work. A lot of systems are controlled by a data-processing station. Medical is not, of course step saved by this epidemic, which throws into a panic certain person, but which one are satisfy of it.

Medicals data comes from these systems, but what can we do with them ?

 

Save them ?, erase them? Many users are in the blur, and they are not alone.

 

The PACS are a reality at this time, they equip a number growing of hospital. A fast view on this vast field which already occupies a major place in picture medical system.

 

 Key words: Users, filing, safeguard, system, regulation, network

 

 

 

 

 

           

 

 

                                                            S.P.I.B.H  2002 / 2003    

 

 

 

 

 

 

Photos empruntées au livre d’accueil du centre hospitalier de Troyes

 

 

 

 

 

 


L’ARCHIVAGE DES DONNEES INFORMATIQUES MEDICALES

 

 

 

 

 

Rapport de stage réalisé par Cyrille VERALDO

 

 

 

 

Remerciements

 

 

Je tiens à remercier tout  d’abord messieurs FARGES Gilbert et PETIT Christophe pour leurs conseils et leurs encouragements.

 

Mesdames DEMAIRE Carole et LE LANN Valérie, ingénieurs biomédicaux qui ont accepté très gentiment de m’accueillir dans le service et ont veillé régulièrement à mon bien être, tout en me guidant tour à tour pendant la durée de mon stage.

 

Un grand merci à tous mes collègues techniciens, qui m’ont intégré au sein de leur équipe comme l’un des leurs. Leurs compétences et leur bonne humeur m’ont permis de découvrir et d’apprécier d’autres facettes de ma profession.

 

Sans oublier les différentes sociétés que j’ai pu contacter, les utilisateurs de chaque système, à tous, merci pour leur collaboration et leur gentillesse.

 

Je tiens également à remercier mon chef de service à Chaumont, M. IKNOYAN Vartan, ainsi que tous mes collègues qui m’ont soutenu durant ma formation SPIBH.

 

A toutes les personnes suivantes qui eurent l’amabilité de m’apporter leur aide en me faisant partager leurs connaissances, merci.

 

(par ordre alphabétique)

 

Messieurs :

 

HAMON Antony (ingénieur BIO de Compiègne)

BAUDHUIN Philippe (ingénieur BIO d’Annecy)

Monsieur HUSSON (Surveillant du service de radiologie CHU REIMS)

LANIECE  Philippe (Société PHILIPS)

PICCARA Daniel (PHILIPS)

 

 

Et pour finir un grand merci tout particulier à mon maître de stage, monsieur Christophe AMANN responsable de l’atelier biomédical, chez qui j’ai trouvé tout le soutien que l’on peut souhaiter au bon déroulement d’un stage.

 

 

 

 

 

 
BIBLIOGRAPHIE

 

Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés

Loi n° 79-18 du 3 janvier 1979 Loi sur les archives

Le BULLETIN de la société de Radiologie (février 2002)

LPP (anciennement TIPS) 2ième partie Titre VII de la NGAP

Article 2 –Examens des troubles du sommeil

Rédaction & Stratégie Santé (n°190 de décembre 2002)

 

 

 

 

 

LIENS

 

 

www.journal-officiel.gouv.fr

www.legifrance.gouv.fr

www.unipacs.com

www.ucanss.fr/ucanss.nsf

www.hosmat.fr/sommaire.htm

www.synapsys.fr/home.htm

www.varian.com/index2.html

www.cnil.fr/

http://vieuxtroyes.free.fr/

http://www.arq.qc.ca/

 

 

 

 

SOMMAIRE

 

 

HISTORIQUE DE L’HOPITAL DE TROYES

L’Hôtel-dieu le Comte

Les Hauts-Clos

Le centre Hospitalier de Troyes actuellement 

 

INTRODUCTION 

 

Partie I : L’ARCHIVAGE DES DONNEES INFORMATIQUES MEDICALES

 

1) Aperçu des systèmes

 

2) Réflexion sur la réglementation et de ces conséquences sur l’archivage

2.1 Préambule

2.2 Les textes

2.3 Une réglementation non adaptée ? 

2.4 L’exception

2.5 La réglementation, l’archivage et les utilisateurs

2.6 Pourquoi sauvegarder ?

2.7 Quels sont les freins ?

2.8 Dans l’avenir

2.9 En résumé

 

3) Matériels concernés : Etude de l’existant

3.1 Cabine de Puvathérapie

3.2 EFR

3.3 EEG

3.4 VNG

3.5 Laboratoire du sommeil

3.6 Conclusion

 

4) Sauvegarde et archivage

 

5) Analyses des possibilités

5.1 Mise en réseau

5.2 Autonomie des systèmes

 

6) Modifications apportées et actions menées 

6.1 Actions correctives

6.2 Quelle action menée ?

 

7) Réalisation des documents

7.1 Réalisation du protocole

7.2 Réalisation du mode opératoire

7.3 Enregistrement qualité

7.4 Conclusion

 

8) Perspectives d’avenir

 

 

 

Partie II : Réflexion d’une futur mise en place d’un PACS à l’Hôpital de TROYES

 

1) Introduction au PACS

 

2) Qu’est-ce qu’un PACS

 

3) Etat des lieux

3.1 Dans un avenir proche

3.2 IMACS

 

4) Début de méthodologie

4.1 Une des phases : Evaluation de la taille des images

4.2 Généralités                           

 

5) Visite du centre hospitalier de Reims

5.1 Matériels

 

5.2 Politique d’archivage

5.3 Organisation globale

5.4 Perspectives d’avenir

 

6) Conclusion

 

A) Conclusion générale

 

B) Glossaire

 

C) ANNEXES

 

 

 

 

 

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HISTORIQUE DE L’HOPITAL DE TROYES

 

 

L’HOTEL-DIEU LE COMTE

 

Lorsque l’on part à la recherche de l’historique du centre Hospitalier de Troyes, on ne peut pas omettre de faire allusion à l’ancêtre des Hauts-clos (nom de l’actuel C-H), le premier centre hospitalier de la ville, l’Hôtel-Dieu.

 

L’Hôtel-Dieu voit le jour autour de 1157, fondé par le Comte de Champagne Henri 1er le Libéral.

En 1199 l’établissement fut désigné sous le nom d’Hôtel-Dieu Saint-Étienne, propriété du Comte Thibaut III, et administré par les religieuses et des religieux de l’Ordre de Saint-Augustin.

En 1527, par édit royal, l’administration de l’hôpital fut confiée à quatre notables bourgeois, c’est l’origine de la commission Administrative.

A la fin du 17ième siècle, les anciens bâtiments menaçant de tomber en ruines, on envisagea leur reconstruction. Sous l’impulsion de l’évêque de Troyes François Bouthillier, le 19 juin 1702 la première pierre de l’édifice fut posé. Le bâtiment comprenant la pharmacie fut achevé en 1725, les travaux furent retardés ensuite par une chute de grêle en 1728. En 1733, grâce à  l’initiative de Jean BERTHELIN (un des administrateurs de l’époque), les travaux reprirent et la nouvelle salle des hommes fut ouverte le 8 avril 1737.

Le reste de l’édifice central et l’aile EST furent construits de 1747 à 1753, la salle des femmes y fut aménagée. L’aile Ouest fut terminée en 1775, la chapelle entre 1759 et 1762. La monumentale grille exécutée par Pierre Delphin (maître-serrurier parisien), fut posée en 1760, flambante neuve elle orne toujours l’entrée principale de l’ancien Hôpital, situé dans la rue de la cité. La construction dura 60 ans et coûta 380.000 Livres.

La pharmacie a servi d’officine jusqu’en avril 1961, époque du transfert du nouveau centre Hospitalier des Hauts-Clos. Elle est devenue actuellement une faculté de droit.

 

 

 

             

Photos provenant du site du vieux Troyes

 

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Les Hauts-Clos

 

 

En 1928, la commission Administrative décida la construction d’un nouvel établissement dont la nécessité fut ressentie dès le début du siècle.

Mais ce n’est qu’en 1932 que fut posée la première pierre du futur Hôpital des Hauts-Clos sur un terrain d’environ sept hectares, cédé par la ville de Troyes.

Malheureusement, dès le début de la guerre en 1939, les travaux s’arrêtèrent et les locaux encore inachevés furent occupés par les Allemand. Avant même de servir d’Hôpital, ceux-ci servirent de prison aux Troyens puis d’Hôpital militaire.

Des difficultés financières et d’approvisionnement en matériaux ne permirent la reprise des travaux qu’en 1948. En 1953 ouvrent la buanderie, lingerie et la chaufferie dont la cheminée de quarante deux mètres existe toujours.

C’est à partir de septembre 1959 que petit à petit les services de soins quittèrent l’Hôtel-Dieu pour l’Hôpital des Hauts-Clos.

Le 21 avril 1961 s’effectua le déménagement final et l’inauguration officielle de l’Hôpital eut lieu le 29 juin 1961.

 

 

 

Photo empruntée au livre d’accueil du centre hospitalier de Troyes

 

 

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Le centre Hospitalier de Troyes actuellement :

 

            ·   3 établissements :

L’Hôpital des Hauts-Clos

La résidence Comte-Henri

La maison de retraite

« Le domaine de Nazareth »

 

 

·   182 médecins, 31 internes en médecine

 

 

·   1894 agents soignants, médico-techniques, administratif et techniques

 

 

·   752.612 repas servis par ans

 

 

·   39.341 entrées en 2000

 

 

·   1037 lits :

COURT SEJOUR ………………………………………… …594

MEDECINE ………………………………………………… 394

CHIRURGIE ……………………….……………………… ..112

GYNECOLOGIE-OBSTETRIQUE …………………………  .78

HOSPITALISATION TEMPORAIRE ……………………..  .10

MOYEN SEJOUR ……………………………………………. 78

LONG SEJOUR ET MAISON DE RETRAITE ……………  365

 

 

·   Un budget 2002 de 111 millions d’euros

 

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INTRODUCTION

 

Dès mon arrivé au service Biomédical de l’Hôpital de Troyes, Madame DEMAIRE, Madame LELANN et Monsieur AMANN, m’ont  suggéré de les aider à faire le point sur l’archivage des données patient, provenant des différents matériels d’explorations fonctionnels informatisés. D’après les retours d’information de quelques utilisateurs, un besoin urgent de maîtriser l’action de « sauvegarde » se faisait ressentir. Mes responsables m’ont donc demandé de mener l’enquête dans plusieurs services, afin de savoir s’il était possible de définir une politique d’archivage globale.  Dans l’élan de la discussion des idées jaillirent, mais une sembla séduire ou en tous cas susciter une certaine curiosité. Il est vrai que quand on parle de « globale » au sujet d’un ensemble de poste informatique, un autre mot vient alors à l’esprit, c’est « réseau » . Mais avant d’envisager des solutions, un travail d’investigation devenait indispensable.

Quels sont les différents systèmes en question ? Existe t-il une réglementation sur l’archivage ? Quelles sont ses directives ? Quels sont les besoins des utilisateurs ? Quels types d’améliorations peut-ont apporter ? Comment contribuer à l’amélioration des systèmes d’archivage ? Autant de questions dont ce rapport traite, pour in fine (je l’espère) aider les différents utilisateurs, à archiver leurs données patient dans les meilleures conditions possibles.

 

En parallèle à ce travail, il a été possible d’aborder un sujet tout aussi passionnant, les P.A.C.S. Malheureusement, cela demande bien plus de temps qu’il n’en est alloué à un stagiaire S.P.I.B.H et de plus, l’hôpital de Troyes n’est qu’au préliminaire de cette démarche. Mais grâce à l’aide de monsieur  C. AMANN, de celle d’autres ingénieurs biomédicaux et des renseignements de certaines sociétés, j’ai pu découvrir cet énorme travail que demande la mise en place d’un réseau d’imagerie. Un début de réflexion sur la mise en place d’un P.A.C.S à l’hôpital de Troyes, vient donc intégrer ce rapport.

 

 

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Partie I : L’archivage des données informatiques médicales

 

 

 

1) Aperçu des systèmes

 

Il a été demandé de faire le point sur les systèmes suivants :

 

cabine de puvathérapie

EFR

Laboratoire du sommeil

EEG

VNG

 

Chacun de ces matériels est piloté par un poste informatique de type PC, travaillant sous différentes versions de Windows.

Les utilisateurs de la cabine de puvathérapie, labo. du sommeil et EEG, pratiquaient des opérations de sauvegardes.

Pour l’EFR, une sauvegarde avait été faite environ deux à trois ans avant par un technicien. Cette opération était donc inconnue des utilisateurs, mais une demande se faisait ressentir.

Pour la VNG, les sauvegardes n’existaient pas.

 

Avant d’aller plus loin dans les détails techniques de ces matériels, il paraissait important de savoir de quelle réglementation l’archivage des données informatiques médical dépendait. Cela permettrait d’étayer la réflexion sur les différents modes d’archivages. Par la même occasion, il semblait nécessaire d’informer les utilisateurs qui semblaient ignorer jusqu'à l’existence de textes.

 

 

 

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2) Réflexion sur la réglementation et ces conséquences sur l’archivage

 

 

2.1 Préambule

 

La première démarche a été de contacter les différents organismes comme la CNIL, l’UCANSS (suite à une piste provenant d’un TIPS), mais aussi toutes les sociétés dont dépendent les systèmes en question. Tous me confirmèrent, que la réglementation concernant l’archivage des données patient dans le cadre d’examens informatisés n’est pas réellement présente.

La politique d’archivage est, aux dires de certains constructeurs, (bien embêté à fournir des références de texte de loi) laissée à l’appréciation des utilisateurs.

Donc aucune obligation n’a l’air de contraindre les possesseurs de ces matériels à archiver leurs données informatiques.

 

Et pourtant il existe bien des textes…

 

 

2.2 Les textes

 

 

La réglementation que l’on trouve quand on fait allusion à l’informatisation de l’archive, est celle des P.A.C.S., mais elle concerne plus exactement l’archivage des dossiers médicaux. Celle-ci semble s’adapter sans mal.

 

Au commencement, il existe une réglementation particulière traitant des archives hospitalières, c’est l’Arrêté du 11 mars 1968. On peut imaginer de prime abord, que nos données informatiques provenant des systèmes en question, ne soient pas vraiment concernées. Il est vrai qu’il s’agit dans cet arrêté des archives papier ; mais nous retiendrons que les examens cités dans l’arrêté, sont similaires à ceux de nos systèmes informatiques. Notons également la durée d’archivage.

 

« - NUMERO D’ORDRE : 205

Dossiers médicaux des malades (diagnostics, observations, comptes rendus d’examens, clichés radiographiques, électrocardiogrammes) »

Doivent être conservés 20 ans, 70 ans ou indéfiniment selon le type de pathologie ou de contexte.

 

Et voilà que la relation se fait avec la loi du 3 janvier 1979 sur les archives, l’article 1, précise que « Les archives sont l'ensemble des documents, quelle que soient leur date, leur forme et leur support matériel… » C’est donc que le support informatique pour l’archivage, se voit appliquer les mêmes obligations que les autres supports d’archivages.

 

Pour finir, c’est une directive européenne (1999/93/CE), partiellement transposée au droit français par la loi n°2000-230 du 13 mars 2000, qui donne au document électronique, la même valeur qu’un document papier et cela de manière probante.

 

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2.3 Une réglementation non adaptée ?

 

Il semblerait au contraire que cette réglementation s’adapte tout à fait, même si aucune allusion aux examens en question ne soit mentionnée. Le dénominateur commun semble bien être, les données informatiques.

 

Et pourtant, à la star des systèmes de radiologie, allant de façon inévitable vers le tout numérique, utilisant des réseaux informatiques dédiés, la vision de cette réglementation par divers acteurs de P.A.C.S a l’air sans équivoque ?

Alors pourquoi tant de flou concernant l’archivage des données de ces petits systèmes, qui gardent  aussi dans leurs entrailles informatiques, des informations d’ordre médical avec toutes les contraintes et les obligations que cela comporte ?

 

La réponse dans tous les cas est que, quel que soit le système, un rapport de l’examen est édité sur papier puis joint au dossier patient. C’est donc cela… Le papier a autant de valeur que des données informatiques et donc à importance égale et de façon simpliste, on peut dire que le papier l’emporte.

 

Malgré que les données informatisées soient rarement relues ou ré analysées et qu’aux yeux de certains utilisateurs, leurs existences paraissent superflues, il a été confirmé par plusieurs sociétés, que de plus en plus d’hôpitaux cherchent à effectuer de l’archivage.

 

Troublant n’est-ce pas ?

 

D’un côté une réglementation mal définie (pour ce type de système), de l’autre côté des utilisateurs timides, mais prêt à grossir les rangs de ceux qui archivent et au milieu des sociétés prêtes à suivre le mouvement.

 

 

2.4 L’exception

 

Un seul distributeur a pu fournir une piste. Pour le laboratoire du sommeil il existe dans le TIPS (LPP) le titre 7 actes portant sur les examens du thorax, indiquant qu’un « archivage du signal brut est réalisé » mais aucune autre indication concernant la durée, ni les moyens d’archivages n’est mentionnée. (Document dans les Annexes)

 

 

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2.5 La réglementation, l’archivage et les utilisateurs

 

L’absence d’un cadre réglementaire clairement défini, préoccupe les utilisateurs.

Sur certains systèmes, les examens patients saturent rapidement l’espace du disque dur. Ces systèmes sont par conséquent, souvent équipés d’une application et d’un lecteur de sauvegarde permettant d’exporter ces données.  On trouve ces derniers, sur les PC de manière systématique ou en option à la demande de l’acheteur.

 

Il peut arriver que certains utilisateurs ne s’embêtent pas, ni à sauvegarder, ni à effacer au fur et mesure les examens des patients. Le système vient donc alerter l’opérateur lui indiquant un manque d’espace ; et là, forcé de libérer de la place pour effectuer l’examen, il se présente à l’utilisateur deux choix :

 

Le matériel est équipé du matériel nécessaire pour sauvegarder, l’opérateur fait de la place en procédant à une sauvegarde.

L’option de sauvegarde n’existe pas, l’opérateur efface des fichiers patients afin de continuer d’utiliser le système.

 

Pris au dépourvu, le deuxième choix est souvent fait et l’habitude aidant, ces utilisateurs se font à cette idée. Ils ne comptent plus que sur le seul rapport papier, ce qui actuellement ne pose pas de problème.

 

 

 

 

Alors quel est l’intérêt de faire des sauvegardes informatiques ?

 

 

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2.6 Pourquoi sauvegarder ?

 

Quand il s’agit d’argumenter dans le sens de la sauvegarde, on trouve plusieurs raisons.

Il y a tout d’abord des raisons pratiques :

- La possibilité pour l’utilisateur d’avoir accès rapidement à l’ancien examen

- Relire ou ré analyser ces données, permettant même suivant les applications de faire des comparatifs

- Dans le cas de perte ou d’altération des informations papier, avoir une autre possibilité de relire l’examen (double sécurité)

 

Pour toutes ces raisons, il en découlera une meilleure prise en charge du patient.

 

Il y a également une réflexion plutôt d’ordre judiciaire :

 

- Des actions en justice contre les instituts de soins sont menées de plus en plus fréquemment par des patients. Garder les données brutes (il faut entendre par-là, les données informatiques ré analysables par le système) comme il est demandé dans le titre 7 du LPP pourrait s’étendre aux autres examens et devenir obligatoire. Alors pourquoi ne pas anticiper pour les autres systèmes?

 

 

 

2.7 Quel sont les freins ?

 

Plusieurs embûches viennent gêner les utilisateurs dans l’approche d’un archivage régulier et considéré comme « naturel »

Le manque de moyen : les éléments physiques ne sont pas en place sur le PC ex : graveur, lecteur ZIP…(souvent en option)

Une organisation non adaptée : incapacité pour l’opérateur de définir le moment de la sauvegarde, méconnaissance de la place qu’occupent les données sur le support et donc anticipation limitée concernant leur stock. Risque d’absence de support disponible à ce moment là.

Le manque d’information technique sur la manipulation à effectuer : Pas d’aide ou mauvaise formation dispensée aux utilisateurs.

La rotation fréquente des personnels dans les services, dilue la connaissance du matériel.

 

 

D’une manière plus générale, il existe un fossé à franchir pour certains utilisateurs, qui serait plutôt d’ordre culturel. L’informatique prend de plus en plus de place dans nos vies ; utiliser un ordinateur de manière naturelle  est sans doute plus facile pour les jeunes générations, que pour les plus anciennes. La culture stylo papier très ancrée chez ces derniers, rend plus difficile l’intégration et la manipulation de l’outil informatique.

 

 

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2.8 Dans l’avenir

 

Le cas apparemment isolé, mais néanmoins intéressant du titre 7 du LPP, pourrait être là un indice important, indiquant les prémisses d’une volonté de conserver les données informatiques. Et comme ont peut le constater dans d’autres domaines, la réglementation s’insinue dans certaine application de façon presque inaperçue, pour étendre sa toile et se renforcer progressivement à toutes les applications similaires.

 

D’autre part, certaine société comme VIASYS (anciennement JAEGER), ont gardé la même base de donnée depuis 20 ans, et on fait en sorte de la faire évoluer jusqu'à aujourd’hui. Le but étant de relire les anciens patients sur les nouveaux matériels. Ce constructeur et Sensor-Medics sont en train de travailler à la réalisation d’une base de donnée commune qui permettrait de faire une relecture des examens quel que soit le système. Un autre travail est apparemment mené, sur la réalisation d’une base de donnée universelle. Ne serait-ce t-il pas un autre indice ?

 

L’uniformisation des bases de données n’apportera sûrement pas de changement dans la perception de l’importance de la sauvegarde chez l’utilisateur seule la mise en application d’une réglementation précise sur ce sujet et une banalisation de l’outil informatique le feront. Cette uniformisation n’est pourtant pas perçue comme le salut de l’archivage, car seuls les utilisateurs les plus avertis connaissent les contraintes liées au format propriétaire des fichiers et d’ailleurs s’en satisfont très bien.

 

On peut également imaginer grâce à cette uniformisation, (comme dans le cas des viewers D.I.C.O.M)  la possibilité de relire ou ré analyser de n’importe quel PC, par une application et une personne habilitée, les examens d’un patient revenant 15 ans après et cela quel que soit le lieu. L’assurance pour les médecins de lire facilement ces données, inciterait peut-être les plus réticents d’entre eux à les sauvegarder.

 

Et pour aller encore plus loin un regroupement en réseau de tous ces appareils sur un S.I.H, pourrait nourrir le dossier médical informatisé des patients.

 

Une réglementation spécifique à ce genre de système et une normalisation de ces données informatique sont sûrement les clefs de voûte de l’archivage.

 

 

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2.9 En résumé

 

La réflexion menée sur la réglementation concernant les systèmes en question, à permis de cerner plus précisément l’intérêt de mettre en place une politique de sauvegarde. Elle a mis en évidence une carence d’informations techniques et réglementaires.

Malgré l’absence d’obligation de procéder à un archivage des données informatiques, cette réflexion a permis à tous les acteurs concernés, de choisir d’archiver en toutes connaissances de causes.

 

 

 

 

 

3) Matériels concernés : étude de l’existant

 

 

 

Cabine de puvathérapie

 

 

Localisation : Dispensaire

 

Application : Traitement des problèmes de peau par émission d’U.V.A et d’U.V.B.

 

Descriptif : Matériel de fabrication belge, distribué par la société D3M

 

Contact : commercial M. Boucher tel : 04.78.50.94.23. Contact technique, M. De Laet Rudi (Belgique)

O.S : Win98, Logiciel « Puva centre de contrôle 3.0.9 » version de démo non achevé. Type de fichier *.mdb (format propriétaire). Lors de la sauvegarde trois fichiers sont nécessaires.

 

 

Utilisateur : Une infirmière

 

 

Méthode de sauvegarde actuelle : Sauvegarde semie-automatique par utilisation d’un raccourci sur le bureau (lancement de PKZIP), compression définit par le compresseur, sauvegarde de trois fichiers sur une disquette 3 pouces et demi.

 

 

 

Méthode de relecture des données : Utilisation obligatoire du logiciel d’acquisition. Il n’y pas la possibilité d’ouvrir les fichiers patients de n’importe quel endroit (pas de fonction d’ouverture de fichier), les trois fichiers stockant apparemment les données patient doivent être placés dans le répertoire de l’application.

 

 

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Problèmes :      Pas de notice utilisateur

Pas d’impression de liste patient

Utilisation de PKZIP et PKUNZIP (commande en ligne) difficulté pour l’utilisateur de décompresser le fichier de sauvegarde.

 

 

 

 

 

Pour utiliser la sauvegarde il faut : copier les fichiers décompressés de la disquette dans le répertoire de l’application, ce qui écraserait ceux déjà présent, au risque (suivant la mise à jour du back-up) de perdre des patients qui n’auraient pas été sauvegardés.

De part sa fragilité, le support utilisé (disquette) ne permet pas un archivage à long terme. Même s’il y a une très faible probabilité que les données du disque dur et de la floppy soient perdues, la méthode peut être améliorée.

 

Pas de solution avec cette version de traiter les valeurs numériques ou les coordonnées patients à l’aide d’un logiciel de traitement de texte ou bien d’un tableur.

 

Le désir des utilisateurs : L’utilisatrice aimerait voir certainsde ses problèmes se résoudrent comme celui de l’absence de manuel en français. La version de démo ne lui permet pas d’avoir les coordonnées de l’établissement sur le rapport et certaines fonctions d’édition ne sont pas actives.

 

 

 

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3.2 EFR

 

Localisation : Bâtiment J3 service de Pneumologie

 

Application : Exploration Fonctionnel Respiratoire, examen détaillant l’activité fonctionnelle respiratoire d’une personne.

 

Descriptif : Deux matériels de chez JEAGER, nouvellement VIASYS. Master Screen Body.

 

 

Contact : VIASYS Tel :03.88.65.30.90, M. KOPP directeur commercial, M. Dubuisson responsable technique, Technicien M. STINER, M. KRANSSE

 

 

OS :  Windows 3.11 Workgroup, soft : LAB4 version 4.23a sur PC IBM, P100 350 Windows 98 SE, soft : LAB5 version 4.53a, configuration du PC récente.

 

 

Utilisateur : Infirmières

 

 

Méthode de sauvegarde actuelle : Archivage sur lecteur ZIP (interne). La sauvegarde se fait à la demande de l’utilisateur.

 

 

Méthode de relecture des données : Remise en place des fichiers sauvegardés dans le répertoire d’origine.

 

 

Problèmes : Machine et système d’exploitation ancien, manque de « souplesse » dans l’utilisation des applications, gestion des périphériques plus délicate. Un upgrade serait le bienvenu.

L’autre EFR étant installé et dans la mesure ou il serait envisagé de les faire communiquer (ex :carte réseau), l’upgrade deviendrait indispensable ( absence de slot PCI sur l’U.C, pour la mise en place d’une carte réseau).

 

 

Le désir des utilisateurs : Un certain intérêt se manifeste concernant une éventuelle mise en place d’un protocole de sauvegarde.

L’arrivée du nouvel EFR a fait peut-être naître une demande et a amené les utilisateurs à se soucier de la sauvegarde les données patient.

 

 

 

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EEG

 

Localisation : Bâtiment A0, service de Neurologie.

 

Application : L’Electroencéphalographie permet le recueil des signaux électriques du cerveau.

 

Descriptif : Matériel Delta Med, 2 postes d’acquisition, 1 poste mobile et 4 postes de relecture.

 

Contact : M. POCHIN  Tel: 01.42.46.57.19

 

OS : NT 4. Logiciel cohérence 3 NT version 3.40.10b

 

Utilisateur : Médecins

 

 

Méthode de sauvegarde actuelle : Les données patient se présentent sous deux formes, les « données patient » et les données de l’examen. Ces fichiers sont dans un format propriétaire (» 20 Mo/Patient). Gravure du répertoire patient se fait de manière semie-automatique ; le disque dur a une partition d’environ 700 Mo où sont stockés les examens, dès qu’elle est remplie un message système indique son incapacité à écrire les données. Une sauvegarde sur CD-R peut être lancé. Lors de la gravure et avant effacement de la source, les données sont comparées afin d’éviter les erreurs d’écritures.

 

 

Méthode de relecture des données : Les fichiers patients peuvent être rapatriés sur n’importe quel PC. Il est même possible de créer un fichier qui pourra être relu de n’importe quelle machine ex : PC d’un médecin extérieur. Apparemment un logiciel de visualisation dédié peut être lié au données exportées.

 

 

 

Problèmes : Ou remarque faite par les utilisateurs au sujet de la lecture difficile des fichiers à cause de leurs poids.

 

 

Le désir des utilisateurs : Pas de demande particulière concernant la sauvegarde.

Il existe dans le service d’autres appareils tel que: Un « Doppler  cérébral », un EMG Nicolèt de type Viking II et un EMG Dantec de type Keypoint. Les utilisateurs aimeraient voir les deux EMG connectés ensemble afin d’archiver les données patient. De tout apparence, les systèmes sont trop anciens pour être reliés et la mise en place de lecteur de sauvegarde moderne n’est pas réalisable. Pour le doppler, aucune de ces opérations n’est envisageable (système trop vieux).

 

 

 

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VNG

 

Localisation : Bâtiment M1, Consultation Externe

 

 

Application : la VidéoNystagmoGraphe, permet d’observer les mouvements oculaires même infimes dans toute direction horizontale, verticale ou torsionnelle.

 

 

Descriptif : (ou ENG) Matériel de chez GN Resound. PC récent (Céléron 800 Mhz, 65 Mo de RAM)

 

Contact : Contact M. GLATINY Thierry

 

 

OS : Win98. Logiciel VNG ULMER. (pas de version)

 

 

Utilisateur : Infirmières

 

 

Méthode de sauvegarde actuelle : Acquisition des données en temps réel. Données patient dans le répertoire DAT.VNG. L’identification des fichiers patients nommés 3 premières lettres du nom patient plus années, mois, jour (»800 Ko/patient).

 

 

Méthode de relecture des données : Pas de sauvegarde externe, il n’y a pas pour le moment de relecture des fichiers. L’archivage papier est utilisé dans tous les cas pour les consultations d’examens précédents.

 

 

 

Problèmes : Pas de doléances émises par l’utilisateur rencontré.

 

 

Le désir des utilisateurs : La sauvegarde papier à l’air de les contenter.

 

 

 

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3.5 Laboratoire du sommeil

 

 

Localisation :  Bâtiment J3, service de Pneumologie.

 

Application : Analyses de certain paramètre physiologique (EEG, ECG, EMG, REM, ronflement,…) chez un patient lors de son sommeil.

 

Descriptif : Matériel de chez CIDELEC, Deux PC, un Pentium I et Pentium III. Un graveur sur chacun.

 

 

Contact : Au siège : M. Pinguet Tel : 02.41.66.20.88. Technicien : M. Royer Eric

 

 

OS : Windows 95, pour la version CIDELEC 2000 et un Windows 98 pour le CIDELEC 2002.

 

Utilisateur : Médecins et infirmières

 

Méthode de sauvegarde actuelle : Fichiers patients sauvegardés par graveur sur CD-R. Données relativement lourdes,( » 30 Mégas/patient) stockés dans un répertoire DAT. Construction des fichiers patients par les quatre premières lettres du nom, plus la date du jour de l’examen. L’extension du fichier est relative à la voie enregistrée. La sauvegarde peut-être activée manuellement, mais un logiciel de gravure VERITAS est présent  permettant une fois configuré, d’effectuer une copie sur le CD-R de manière semie-automatique. Les patients archivés doivent être effacés sur le disque dur un part un, par l’opérateur.

 

 

Méthode de relecture des données : La licence n’étant exclusive à un seul poste, l’application peut être installée sur d’autre PC afin d’effectuer une relecture des examens archivés.

 

 

Problèmes : Pas de problème particulier.

 

 

Le désir des utilisateurs : Le système de sauvegarde actuel leur convient.

Il est utilisé par le médecin un petit moniteur de SAO2 portable (NONIN), fonctionnant avec un logiciel installé sur un des PC, il aimerait éventuellement faire de la sauvegarde de données.

 

 

 

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3.6 Conclusion

 

Les utilisateurs :

 

D’une manière générale les utilisateurs se satisfont de leur système de sauvegarde, à l’exception de la puvathérapie et de la pneumologie qui sont demandeurs d’un certain nombre d’amélioration. Pourtant il ne sont pas restés indifférents au problème de la sauvegarde et ont été intéressés pour recevoir de l’aide.

 

Techniquement :

 

Mise à part l’ordinateur de la cabine d’EFR, (le plus ancien des deux) tous les autres PC sot suffisamment récents pour accepter n’importe quelle type de lecteur de sauvegarde ou même leurs mise en réseau via des cartes Ethernet PCI.

Toutes les logiciels de ces systèmes créent les fichiers relatifs au patient dans un format qui leur sont propre. Ces fichiers propriétaires ne gênent pas vraiment la sauvegarde, ils apportent quelques contraintes dont il faut tenir compte.

Les différences constatées ont fait apparaître une nuance de vocabulaire entre deux mots :  Sauvegarde et archivage.

 

 

 

4) Sauvegarde et archivage

 

Après avoir fait connaissance de tous les appareils, grâce aux sociétés et aux utilisateurs, la différence entre sauvegarde et archivage devenait évidente. Avant cela ces deux mots paraissait être des synonymes et pourtant tous ces systèmes n’ont pas la même philosophie de « sauvegarde ». C’est en ce penchant sur les différentes techniques qu’il a été possible de ranger chacun des appareils dans deux grandes familles.

 

- L’archivage est l’action d’archiver, de mettre en lieu sûr. On peut sous entendre que le document n’a pas de raison d’être modifié. Il reste cependant accessible, afin d’être consulter quand besoin il y a.

 

- La sauvegarde exprime une idée de protection d’une manière générale. Appliquée à l’informatique, la sauvegarde est bien la protection des données en un lieu sûr, mais il y a aussi une notion de remise à jour de ces informations. Elle ne sont pas figées, elle peuvent être modifiées, grandir en nombre.

 

C’est bien l’idée de mouvement qui différencie ces deux actions.

Et on peut imaginer que cette différence puisse se transformer en complémentarité, car il pourrait être normal de faire suivant les cas, un archivage de la sauvegarde et inversement. Cette nuance faite, il devient plus facile de mettre en place les moyens nécessaires à une bonne compréhension et réalisation de l’archivage ou de la sauvegarde des données patient.

 

 

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5) Analyses des possibilités

 

5.1 Mise en réseau

 

L’idées de mettre en réseau ces matériels sera mise rapidement de côté. Techniquement tout à fait réalisable quoi que relativement onéreuse, les raisons sont plutôt d’ordre organisationnelles et politiques. Le réseau ne pourrait voir le jour qu’en ce greffant sur celui de l’hôpital et serait donc à charge du service informatique de l’établissement. Ces réseaux sont sensibles et des règles draconiennes régissent les postes qui y sont connectés. L’implantation de postes desquels seraient utilisés les différents lecteurs de CD ou de disquette, serait autant de porte ouverte, à une éventuelle contamination virale.

D’autre part tous les utilisateurs non pas manifestés d’enthousiasme à cette perspective, laissant sous entendre qu’ils n’y voyaient pas d’intérêt. Pour ceux qui pratique l’archivage régulièrement il y a également le désir de maintenir à leur disposition, CD et ZIP contenant le produit de leur système.

 

 

5.2 Autonomie des systèmes

 

L’option réseau étant écarté, il fallait chercher à améliorer les conditions de sauvegarde en fonction des possibilités de chaque système, tout en tenant compte de l’avis des utilisateurs.

Grâce au bilan de l’existant, (détaillé dans le chapitre 3) il a été possible d’apporter des informations importantes sur le fonctionnement technique des appareils. Cela a permis pour chaque système de comprendre comment effectuer au mieux l’exportation des données et de travailler également, à la résolution de problème.

 

 

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6) Modifications apportées et actions menées

 

6.1 Actions correctives

 

Mise à part le système suivant, les autres sont techniquement fonctionnels pour effectuer des opérations de sauvegardes ou d’archivages.

 

Cabine de puvathérapie

 

- Demande à la société d’une nouvelle version, corrigeant les problèmes constatés. Le concepteur du logiciel ayant disparu, la version accessible en France s’était arrêtée à celle de démonstration 3.0.9. Prise de contact téléphonique avec un nouveau concepteur (un Belge anglophone), qui a eu la gentillesse d’envoyer une version 3.0.12, corrigeant la plupart des problèmes.

 

 

 

- Mise en place d’une version libre, du logiciel de compression de données WinZip.

Cela permettra d’aider l’utilisatrice dans le cas où elle voudrait remettre en place la sauvegarde.

 

- Contact téléphonique avec le distributeur, pour qu’il envoie un manuel d’utilisation en français.

 

 

 

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6.2 Quel action menée ?

 

Le service biomédical de Troyes fait partie des services pilotes dans le cadre du travail sur la gestion documentaire. Orchestré par « la cellule qualité et organisation » le service bio doit travailler à la mise en place de protocole. Tout récemment proposé pour ce travail, l’occasion était toute choisie.

 

Tous les services concernés ont émis un avis très favorable, l’idée d’avoir un support sur lequel ils puissent compter les ont enchantés.

 

S’appuyant  sur le « guide d’aide à la réalisation des documents qualité », la réflexion sur la manière de produire ces documents pouvait commencer.

 

 

 

 

 

7) Réalisation des documents

 

 

 

7.1 Réalisation du protocole

 

Première étape : Définir à l’aide du guide, les documents les plus adaptés à la situation. Comme il est montré sur le schéma de la page suivante (Page 25), en fonction de l’activité il est défini une procédure générale. Dans ce cas, passer directement à un protocole (PR) semblait suffisant, il était inutile de trop généraliser  (PG), le but étant de cibler les actions pour les utilisateurs d’un type particulier de système. (Document dans les annexes)

 

Mais il serait envisageable de raccorder une procédure générale, le jour où le besoin s’en ferait ressentir.

 

Deuxième étape : Fixer le contenu par rapport à la matrice proposée par le service qualité, montrer les grandes lignes concernant le matériel et les personnels qui mèneront l’action. Des informations d’ordre général complètent le document, c’est le cas pour les définitions permettant de faire la différence entre la sauvegarde et l’archivage.

 

 

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C’est donc l’étape préliminaire au mode opératoire (MO).

 

Document provenant du service qualité de l’Hôpital de TROYES

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7.2 Réalisation du mode opératoire

 

C’est le document qui détaille la manipulation à effectuer en fonction du système. Il est le support majeur qui doit aider l’utilisateur à réussir l’opération.

 

Il contient les renseignements du système pour lequel il est fait et le descriptif de la manipulation. Des encadrés portant certaines recommandations sont présents, ils apportent des informations d’ordre pratique. (Document dans les annexes)

 

 

 

 

7.3 Enregistrement qualité

 

Il a été joint dans les annexes, les références d’un autre document qui peut aider l’utilisateur à suivre l’archivage mais aussi la sauvegarde de ces données. Sous forme de tableau, celui qui permet de noter l’exportation est valable un an à raison de deux manipulations. Le tableau permettant le rapatriement des données devrait n’être utilisé que de façon occasionnelle, c’est pour cela que le nombre de ligne n’a pas été fixé. (Document dans les annexes)

 

 

 

7.4 Conclusion

 

Un protocole, deux modes opératoires et deux enregistrements qualité, ont été réalisés avec la collaboration des utilisateurs et les précieux conseils de M. AMANN. Ils ont été contrôlés par le service qualité. Les différents documents subirent quelques modifications, leurs permettant d’être mis en « pré-validation » V :0.0

Entre temps, ces documents ont été testés et éprouvés par les utilisateurs. Ceux-ci montrent la volonté d’effectuer de façon régulière, (avec l’aide du protocole et des modes opératoires) les sauvegardes pour les uns et l’archivage pour les autres.

 

 

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8) Perspectives d’avenir

 

Evidement ces documents évolueront, il s’inscrivent dans une boucle d’amélioration continu (PDCA).

 

 

 

Exemple : Dans un avenir proche, l’EFR (le plus ancien des deux) va voir la taille du répertoire à sauvegarder, dépasser la capacité du support qui est disquette ZIP (250 Mo). Une réflexion devra remettre en mouvement la boucle PDCA de ce mode opératoire afin d’aider les utilisateurs à continuer leur sauvegarde régulièrement. Il sera peut-être question à ce moment là, soit d’un changement de support (mise en place d’un graveur de CD) soit d’archiver une sauvegarde permettant ainsi de libérer de la place sur le disque dur. Un effacement des patients qui auront été sauvegardés, sera alors réalisable.

 

Quelque soit la solution, des changements viendront modifier les manipulations précédentes et devront donc nourrir la boucle PDCA et il en sera de même pour les autres systèmes, mais pour d’autres questions.

 

Pour le biomédical, le stockage des logiciels de tous les systèmes médicaux informatisés pourrait être envisagé prochainement. Rangés dans un lieu approprié, listés, chacun d ‘eux ferait l’objet d’un protocole détaillant le système pour lequel il appartient. Un mode opératoire rattaché au protocole, donnerait les grandes lignes à suivre pour installer les différentes applications et les recommandations utiles pour remettre au mieux en état le système. Cette démarche qualité est tout à fait dans la veine de notre guide des bonnes pratiques.

 

 

Il est question également (une fois les documents réalisés) d’utiliser l’Intranet de l’hôpital, pour donner accès aux services à l’ensemble des documents qui les concernent. Ils pourront à leur guise sortir leurs protocoles ou bien les feuilles d’enregistrements qualité. Une saisie sur ces derniers éliminerait un grand nombre de papiers et centraliserait la source de tous les documents de l’hôpital.

 

« L’avenir appartient à ceux qui veulent le changer »

 

 

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Partie II : Réflexion d’une futur mise en place d’un PACS à l’Hôpital de TROYES

 

 

 

 

1) Introduction au PACS

 

Il est à préciser que cette réflexion n’a pas la prétention de servir de base à la réalisation d’un PACS. Le thème me tenant à cœur, je voulais simplement faire partager les informations concernant ce sujet. Cependant une méthodologie existe, mais elle demande beaucoup de temps et d’implication de tous les acteurs d’un centre hospitalier.

 

 

 

 

2) Qu’est-ce qu’un PACS

 

Le PACS (Picture Archiving and communication systems) est un système informatique qui est composé d'éléments d'acquisition, d'archivage, de communication, d'affichage et de traitement des images médicales. Il est limité au cadre de ces images et ne concerne donc pas les données de laboratoire par exemple.

Il interagit avec les Systèmes d'Informations Hospitaliers (S.I.H.) pour les données concernant les patients (nom, prénom, date de naissance, entrée dans l'établissement...) et le Système d'Information Radiologique (S.I.R.) pour ce qui concerne les données d'un examen d'imagerie (type d'examen, salle de l’examen, date de l'examen, injection de produit de contraste, particularité clinique du patient...).

 

 

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3) Etat des lieux

 

Actuellement le centre hospitalier de Troyes est au tout début d’une réflexion sur la mise en place d’un PACS. Le matériel existant en radiologie conventionnel ne permet pas encore de numériser les images. Seul le scanner, l’IRM et une salle numérisée sont montés en mini réseau permettant de transférer des images.

Il y a la possibilité de visualiser ces images du service de neurologie, du service de radiologie, des utilisateurs externes, du domicile de certains médecins (avec l’application Interview) et du centre hospitalier de Reims.

 

· Scanner CT Twin plus (ELSCINT)

· IRM 2 Vistar (PICKER)

 

 

 

 

 

Ce mini réseau est fonctionnel depuis plusieurs années, il rend service à tous ces utilisateurs, mais le transfert des images manque de rapidité, surtout lors du transfert vers Reims.

 

De plus les images provenant directement du scanner ne sont pas DICOM, elles doivent préalablement passer par une passerelle qui les transforme. Quand ces images sont stockées sur le serveur, elles sont cryptées et ne peuvent être lues que par Interview, ce qui ne permet pas de les lire avec un autre viewer, comme par exemple E-Film.

 

Les images de l’IRM peuvent être importées à partir de la station de travail O2 OMNIPRO

 

Dans le centre hospitalier de Troyes, il y a d’autres modalités qui pourraient se connecter à un PACS, c’est la médecine nucléaire et la radiothérapie.

Pour le premier, le CHT a fait l’acquisition d’une nouvelle gamma caméra E-CAM de chez SIEMENS qui est tout à fait compatible DICOM . Pour la radiothérapie, la dosimétrie produit des images au format DICOM (RT) .

 

 

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3.1 Dans un avenir proche

 

Un appel d’offres à été lancé récemment pour des plaques aux phosphores, deux lecteurs de plaques, deux reprographes laser, des stations de travail et un réseau permettant faire communiquer cet ensemble. Les réponses ont été reçues en début d’année 2003 et sont en cours d’analyses.

Un autre appel d’offres est lancé pour l’acquisition d’un nouvel accélérateur linéaire ainsi que sa dosimétrie pour la radiothérapie. Avec une réflexion sur une saisie d’image scanner pour la simulation.

 

 

C’est donc le début de la mise en place d’un PACS.  Mais déjà il faut voir plus loin…

 

 

 

 

3.2 IMACS

 

Les principaux acteurs comme le service de radiologie ou le service informatique, pensent déjà IMACS (Image Management and Communication System).

L’appellation IMACS intègre les systèmes comme les PACS, SIR, SIH , mais toujours dans le cadre de l’imagerie. l’appellation PACS pour les réseaux d’imageries est plus restrictive, car de nos jours  il devient difficile de ne pas imaginer la liaison et l’interactivité de tout ces systèmes pour l’imagerie futur.

Le but : un dossier patient unique.

Car l’idée dans sa globalité est de regrouper les informations numérisées des services pouvant le faire, pour les rattacher à son propriétaire, le patient.

 

 

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4) Début de méthodologie

 

 

4.1 Une des phases : Evaluation de la taille des images

 

De toute évidence il faut, avant de passer à la numérisation des modalités, définir les besoins du service en terme d’espace informatique.

Savoir quel est le nombre de films effectués, pour en déduire en moyenne l’espace nécessaire pour sauvegarder les images et les laisser accessible aux  utilisateurs durant une certaine période. Dans le cas du CHT, une semaine a été demandée dans le CCTP .

 

Avec l’aide d’une table de conversion, on établit un poids informatique moyen pour chaque format et type d’examen effectué. Ce qui donnera en fonction du nombre de clichés et du temps, la capacité recherchée.

 

 

 

Il faut bien sûre tenir compte des différentes modalités et laisser suffisamment de marge à certaine images qui dans le futur augmenteront inévitablement de taille. La résolution des matrices est en perpétuelle augmentation, les utilisateurs sont évidemment sensibles à des images de plus en plus précises, mais qui forcément tiennent encore plus de place. Il faut également tenir compte des modalités futures, qui viendront se greffer à ce PACS (ex : scanner d’urgence, un pet-scan etc.)

 

 

 

Un examen

Taille d'une image au format DICOM (Mo)

Nombre moyen d'images par examen

Taille moyenne totale pour un examen (Mo)

Mammographie (CCD)

60

6

360

Plaque ERLM

10 à 20

2 à 3

20 à 60

Fluorographie numérique

2

10

20

Coronarographie

0,5

1500 à 2000

750 à 1000

Scanner

0,5

150

75

IRM

0,25 à 0,5

250

65 à 125

Exemple pris sur un tableau d’évaluation de chez AGFA

 

 

 

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Voici un autre exemple  de tableau montrant la taille d’image provenant de certaine

modalité, par rapport à leur résolution.

 

 

 

Tableau emprunté au site des radiologues canadien

 

 

 

 

 

4.2 Généralités

 

Chaque PACS est unique, il est impossible de mettre en place un « standard », c’est la raison pour laquelle l’implication de tous les acteurs du centre hospitalier est primordiale.

Le coût étant très important, une analyse précise des desiderata et des besoins matériels doivent être étudiés avant d’engager l’établissement dans un projet qui se solderait par un échec.

 

L’un des problèmes est la mise en réseau de système hétérogène, car si en théorie les normes DICOM et HL7 permettent d’optimiser les connexions, en pratique les problèmes de compatibilité sont souvent présents, d’où l’importance de  faire un bilan de l’existant et de profiter de l’expérience d’autre centre ayant en place un PACS fonctionnel.

 

 

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5) Visite du centre hospitalier de Reims

 

Durant ce stage, M. AMANN et moi-même avons eu l’opportunité de visiter le service de Radiologie de l’Hôpital de Reims. Accueillis par M. HUSSON nous avons découvert un PACS opérationnel.

 

 

 

5.1 Matériels

 

Des « Ecrans Radio-Luminéscents à effet Mémoire » (ERLM) de marque AGFA, équipent le service. Un lecteur d’écran, un reprographe laser à sec, station d’identification et station de travail viennent compléter le réseau.

Une salle d’interprétation entièrement constituée de négatoscopes numériques, permet aux médecins radiologistes de travailler sur les images provenant des salles conventionnelles, mais aussi du scanner et de l’IRM. Les radiologues (d’une manière générale) ne font plus d’interprétations sur film radio. A l’exception de la mammographie qui utilise toujours des films.

 

L’archivage est effectué par un automate STORA GETEK 9730, utilisant des bandes DLT de 2X3,5 Go, soit 7 Go en utilisant les deux faces.

 

 

 

 

 

5.2 Politique d’archivage

 

Politique d’archivage

 

La sauvegarde est réalisée ainsi :

 

- Quand la taille des données est inférieure à 60 % de la capacité de la bande DLT, la sauvegarde est faite tous les soirs.

- Quand la taille des données atteint 85 % la sauvegarde est immédiate

 

L’automate contient 29 cassettes, et donne une capacité de 10 mois

 

 

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5.3 Organisation globale

 

Pour l’ensemble des réseaux (SIH, SIR, SIL et PACS), c’est l’IPP du patient qui permet à un opérateur de retrouver l’ensemble des examens effectués dans l’hôpital et cela même si les images sont stockées sur DLT, dans le service de radiologie.

 

 

 

SIH

SIR

PACS

Laboratoire

IPP

Patient 1

IPP

Patient 1

IPP

Patient 1

IPP

Patient 1

 

 

 

 

 

 

5.4 Perspectives d’avenir

 

A terme tous les hôpitaux auront leur PACS relié aux autres réseaux internes. Le patient aura son dossier informatisé regroupant toutes les informations médicales le concernant. On peut imaginer suite à cela une banque d’archivage informatisée nationale, dans laquelle seraient  tous  nos comptes-rendu et examens. Un gain de place énorme serait réalisé par rapport aux archives papier, pour un accès rapide aux dossiers patients par les médecins.

Un avenir peut être pas si idyllique qu’il pourrait sembler, car chaque méthode à ses inconvénients, mais des avantages sont certains et viennent motiver cette démarche.

 

 

 

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6) Conclusion

 

Ce domaine passionnant demande beaucoup de méthode, car les connaissances requises sont nombreuses, elles sont d’ailleurs l’une des clefs du succès.

 

La démarche consistant à aller chercher l’expérience dans les sites où un matériel équivalent a déjà fait ses preuves est très enrichissante, mais elle permet  également d’éviter les écueils.

 

Une autre chose m’est apparue essentielle, c’est la motivation dont doivent faire preuve tous les intéressés pour mener à bien cette réalisation.

Se sentir solidaire, mais aussi animé par la même volonté, ne peut que participer à l’amélioration des relations entre tous les services concernés.

 

Un aperçu on ne peut plus rapide et incomplet, sur un sujet très vaste et complexe. Cette approche m’a permis de découvrir l’articulation globale des réseaux d’imageries, mais aussi de faire un bilan rapide de l’existant de l’hôpital de Troyes.

L’achat prochain des ERLM, va donner l’impulsion à la mise en place d’un PACS, mais tout les moyens, qu’ils soient matériels, humains et politiques sont à définir précisément. La voie nécessaire à la bonne réalisation de ce projet, n’est pas véritablement tracée, les difficultés seront nombreuses, mais le résultat en vaut la peine.

 

 

 

 

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A) Conclusion générale

 

Deux sujets très proche dans l’ensemble, qui pourraient devenir un jour dépendant du même SIH et peut être aussi de la même réglementation. C’est évident, nous allons droit vers une uniformisation des données informatiques médicales, pour pouvoir les regrouper dans un seul dossier patient informatisé.

 

Ce stage m’a permis de me documenter afin de mener ces réflexions, malheureusement le temps m’a manqué pour entrer plus loin dans le sujet du PACS. Un bilan des désirs des services concernés, est l’une des étapes suivantes. Reprendre l’ensemble des matériels qui pourraient se connecter au réseau, (sans oublier les échographes) est également à effectuer.

 

D’autre part dans le cadre du premier sujet, les protocoles destinés aux autres services, comme la neurologie seront, je l’espère, bientôt validés.

 

 

Ce stage m’a également permis de profiter pleinement de l’expérience de mes collègues, mais surtout de celle de M. AMANN qui m’a guidé dans la méthodologie de mon travail. J’espère avoir été à la hauteur de ses conseils.

 

 

 

 

 

 

 

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B) Glossaire

 

 

 

 

Pour les Acronymes

 

La plupart des appellations sont présentées sous leur forme anglaise, étant donné le nombre important de publications rédigées dans cette langue. L’équivalent français est donné s’il existe.

 

 

CCTP : Cahier des Charges Techniques Particulières (provenant du code des marchés publics)

CD-ROM : Compact Disc-Read Only Memory

CNIL :  Commission nationale de l’informatique et des libertés

DICOM : Digital Imaging and Communication in Medecine. Imagerie numérique et communication en médecine.

DLT : Cassette de stockage de données à grande capacité

DOS : Disk operating system. Système d’exploitation des PC.(ancienne génération)

EEG : ElectroEncéphaloGraphe

EFR : Exploration fonctionnelle respiratoire

EISA : Enhanced industry standard architecture

ENG : ElectroNystagmoGraphe

Floppy : Lecteur de disquette souple 3 pouces ½

GIF : Graphics interchange format

HIS : Hospital Information System (acronyme anglais de S.I.H.)

HL7 : Health level seven

IBM : International Business Machine

IHE : Integrating the healthcare entreprise

IMACS : Image Management and Communication System

IP : Internet protocol

IPP : Identification permanente du patient

ISA : Industry standard architecture

J-PEG : Joint Photographic Experts Group. Le JPEG a développé une méthode de compression d’images. La perte d’information est fonction du taux de compression.

LPP : Produits et prestations remboursables (ex TIPS)

OS : Operating system

PACS : Picture archiving and communication Systems (système de communication et d’archivage d’image)

PC : Personnal computer

PCI : Peripheral component interface

PKZIP et PKUNZIP : Logiciel de compression et de décompression de données informatiques fonctionnant sous DOS

Mo : Mega Octets (valeur informatique mesurant une capacité)

RAID : Redundant arrays of inexpensive disks

RAM : Random access memory (mémoire vive que l’on trouve sur un PC)

RIS : Radiological Information System (acronyme de R.I.S.)

RSNA : Radiological Society of North America. Le plus important congrès mondial de radiologie qui se tient tous les ans à Chicago.

SQL : Structured query language. Langage de requête utilisé pour l’interrogation de base de données relationnelles. C’est un langage de quatrième génération.

TCP : Transmission control protocol

TCPI/IP : Transmission control protocol/internet protocol

TIPS : Tarif interministériel des prestations sanitaires

UCANS : Union des caisses nationales de sécurité social

UC : Unité Central (désigne le boîtier principal d’un ordinateur)

Viewer : Nom anglais donné aux logiciels de visualisation d’images

VNG : VideoNystagmoGraphe

WinZIP : Logiciel de compression et de décompression de données informatiques

ZIP : Lecteur de disquette à un format particulier, de capacité variant de 100Mo 250Mo (pour les plus courants)

 

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C) ANNEXES

 

 

 

TIPS (LPP) titre 7 actes portant sur les examens du thorax

 

 

 

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