
Brahim
Kada
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RESUME
La
dialyse en milieu hospitalier est un secteur d’une grande
responsabilité vis à
vis des patients , l’équipement inhérent à la
discipline doit être opérationnel
au quotidien durant toute l’année, la vigilance du service
biomédical à cet
égard en est un atout majeur pour la satisfaction des parties
prenante
notamment le pharmacien , responsable des médicaments en
l’occurrence
le dialysât qui est constitué en majeur partie par l’eau
traitée sur le site
,le néphrologue qui selon l’exigence du traitement doit adapter
sa technique en
fonction de l’équipement mis à sa disposition.
Le service biomédical vis à vis
de son parc de dispositif médical s’organise de façon
à optimiser les
performances des dispositifs médicaux en assurant la
sécurité des utilisateurs ,en
réduisant les coûts de revient et en délivrant une
prestation de qualité .
Ce
rapport de stage décrit des généralités sur
la dialyse et se penche sur les
activités quotidiennes exigées par les dispositifs de
traitement
d’eau pour la dialyse. Ces activités sont
orientées par des démarches qualités soumises
à
des améliorations
continues
par du personnel bienveillant à la bonne exécution de la
mission qui est la
sienne.
Mots clés : Insuffisance
rénale ,hémodialyse, hémofiltration,
hémodiafiltration ,osmose,dialysat, traitement d'eau.
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ABSTRACT
The dialysis in a hospital
environment is a sector of a responsibility face the patients,
the equipment inherent to the discipline must be always operational ,
the attentiveness of the biomedical service is a major asset for
the satisfaction notably the pharmacist who is responsible for
medicines in this particular case the dialysis water which is
established in major part by the water treated on the site, the
nephrologist which according to the requirement of the treatment has to
adapt its technique according to the provided him with equipment.
The biomedical
service face to face of its park of medical device gets organized so as
to optimize the performances of the medical devices by assuring the
safety of the patients by reducing the costs of returns and by freeing
a quality service.
This report of training course describes majorities on the dialysis and
bends over the daily activities required by the devices of treatment of
water for the dialysis. These activities are directed by steps quality
subjected to continuous improvements by the friendly staff in the good
execution of the mission which is his.
|
REMERCIEMENTS :
Mes remerciements vont
à tous ceux qui ont contribué à la
réalisation de ce rapport de stage ainsi qu’aux personnes qui
m’ont accueilli au sein de leurs équipes afin d’effectuer ma
session pratique de certification professionnelle –Technicien
supérieur en ingénierie biomédicale
hospitalière-Université de technologie de
Compiègne.
L’équipe pédagogique de la formation continue.
Le tuteur de stage monsieur Pascal Gohin directeur technique et
biomédical de l’hôpital de l’est parisien clinique
d’Aulnay ,l’équipe technique ,biomédicale et
informatique, le referant dialyse de l’hôpital européen de
Paris la
roseraie.
".....On a fait de l'eau chaque chose
vivante"
-Diffusion :
Passage de solutés sans passage d’eau au travers d’une membrane
semi perméable.
-Ultrafiltration : Passage d’eau et de solutés au travers d’une
membrane semi perméable.
-Biofilm :
Ensemble de cellules isolées et de microcolonies incluses dans
une matrice constituée d’exopolymères bactériens,
de matières organiques et non organiques et de
macromolécules piégées dans le milieu environnant.
-IRA :Insuffisance rénale
aiguë.
-Hémodialyse : Dans
l’hémodialyse conventionnelle, le transfert des solutés
s’opère sur un mode principalement diffusif, tandis que celui du
sodium et de l’eau s’opère sur un mode principalement convectif,
répondant à l’ultrafiltration.
-Hémofiltration : Dans
l’hémofiltration, le transfert des solutés est purement
convectif. La balance volémique du patient est maintenue en
injectant, dans le circuit sanguin, une solution de substitution de
composition voisine de celle d’un ultrafiltrat plasmatique normal,
à un débit équivalent à celui du
débit d’ultrafiltration, diminué du débit
correspondant à la perte de poids désirée.
-Hémodiafiltration :
L’hémodiafiltration combine à la fois les
propriétés de l’hémodialyse conventionnelle et de
l’hémofiltration.
-Anurie :Absence d’urine correspondant
à une diurèse nulle.
-Hyperkaliémie :Taux de potassium
élevé dans le sang.
-UDM :Unité de dialyse
médicalisée.
-Conductivité : Exprimée en
siemens et correspond au taux d’ion dans l’eau.
-Dureté de l’eau :Exprime la
concentration de calcaire (carbonate de calcium )dans l’eau.
-By-pass :Passage de la bi-osmose
à une osmose simple par isolation d’un des osmoseurs
Sommaire
1
-INTRODUCTION :
L’eau en milieu hospitalier fait l’objet d’une vigilance
particulière , le solvant par excellence, elle charrie une
multitude d’ions et une flore assez diversifier.
Issu du réseau communal l’eau potable est vital dans la vie de
tout les jours, selon la finalité de son usage, l’eau
très bénéfique pour les sujets en bonne
santé, peut se révéler extrêmement
nocif pour les patients dialysés.
En effet ces patients sont exposés à une quantité
extrêmement élève de liquide(le dialysât) et
ont une capacité réduite à éliminer toutes
les substances toxiques introduite dans leurs organismes, c’est
pourquoi la qualité de l’eau pour l’hémodialyse est
essentielle.
L’eau utilisée pour préparer le dialysât
(concentré de dialyse dilué dans l’eau) doit
subir plusieurs phases d’épuration avant d’êtres introduit
dans le générateur en passant par un circuit de
distribution.
2-
PROBLEMATIQUE:
Le service biomédical, de part son obligation de maintenance des
dispositifs médicaux, est amené à planifier et
à gérer la maintenance de l’ensemble du circuit de
traitement et de distribution de l’eau pour la dialyse.
Conscient de l’enjeu et de l’importance de l’optimisation de la
qualité de l’eau destinée à la dilution des
solutions concentrées pour la dialyse-le dialysât- les
contraintes techniques et organisationnelles engendrées par
les pôles de dialyse à savoir le centre lourd de
dialyse ,le service de réanimation et l’unité
médicalisée de dialyse ou centre de replis ;selon
l’agencement de ces différentes unités, le service
biomédical compose avec ces services pour planifier et organiser
la maintenance des dispositifs inhérents à la dialyse.
La problématique est de
définir les contraintes techniques et organisationnelles
associées au traitement de l’eau de dialyse.
Les néphrologues et les médecins du service de
réanimation sont responsables de leurs patients et de leurs
services, le pharmacien de l’établissement est responsable des
médicaments en l’occurrence l’eau administrée aux
patients au cours des séances de dialyse, le service
biomédicale en collaboration avec les médecins
néphrologues et le pharmacien, établie et planifie la
gestion de la maintenance et de contrôle des dispositifs
constituant la chaîne de traitement d’eau de dialyse ainsi que
dans les prises de décision .
Parmis les taches qui relèvent du service biomédical
l’élaboration des protocoles et des procédures qui lui
permettent d’exécuter les interventions suivant des
critères de qualités requis et dans une stratégie
d’amélioration continue des bonnes pratiques
biomédicales.
La collaboration à l’élaboration
d’un tel document à l’hôpital de l’est parisien clinique
d’Aulnay, reflète une réelle implication du personnel
biomédical dans le processus de gestion de la qualité et
aboutie à une ergonomie adaptée à
l’établissement.
Sommaire
3-GENERALITES SUR LA DIALYSE
:
Malgré l’absence de sources fiables sur le nombre d’insuffisants
rénaux le développement de cette pathologie; du faite du
vieillissement de la population et de l’augmentation des affections du
type diabète ou hypertension artérielle ; impose
l’organisation de sa prise en charge. [1]
a/
Définition de l’insuffisance
rénale
Ce terme traduit la difficulté, plus ou moins grande, pour le
rein d’éliminer les déchets on parle d’insuffisance
rénale à partir d’un taux de créatinine
supérieur à150µmol/litre ou 17 mg/litre. Et une
fonctionnalité rénale de moins de 30 %.
Chez les sujets sains 180 litres d’urines primitives sont
filtrées chaque jour par les reins, La réabsorption
tubulaire aboutie à une diurèse de 2 litres,
quantité qui correspond à l’apport journalier en eau pour
un sujet de corpulence moyenne, l’urine ne contient ni albumine ni sang
ni glucose.
Chez les insuffisants rénaux, pendant les séances de
dialyse et à travers la membrane du rein artificiel le
sang est en contacte avec une quantité d’eau bien plus
importante estimée à 30 litre par séance, qui par
diffusion et ultrafiltration fait circuler les solutés et le
solvant dans un sens ou dans l’autre selon les différences
des pressions et des concentrations de part et d’autre de la
membrane du rein artificiel.
-La
dialyse aiguë :
L’insuffisance rénale aiguë(IRA) est la perte brutale de la
fonction rénale, dont la cause n’est pas directement imputable
aux reins, chez les patients hospitalisés dans l’unité de
soins intensifs (service de réanimation).
La chute brutale du taux de filtration glomérulaire produit une
diminution du volume des urines, pouvant déboucher sur une
anurie, une augmentation du niveau d’urée et de
créatinine dans le sang une acidose métabolique, un
trouble électrolytique, exemple l’hyperkaliémie, et
d’autres complications urémiques.
La purification temporaire extra corporelle du sang s’avère donc
essentielle tant que la fonction rénale n’est pas
rétablie.
-La
dialyse chronique :
L’insuffisance rénale chronique se caractérise par une
altération progressive des fonctions rénales, au stade
d’insuffisance rénale chronique terminale il devient
indispensable pour la survie du patient de palier à la carence
de l’organe soit par transplantation rénale soit par dialyse.
Selon les prescriptions du néphrologue, les patients sont
traitées de la façon la plus adéquate à
leurs pathologies.
En milieu
hospitalier, les patients sont accueillis :
-En centre lourd de dialyse ou on pratique la dialyse conventionnelle
qui est l’hémodialyse ou par
hémodiafiltration.
-Dans des unités de dialyse médicalisée(UDM) ou on
pratique l’autodialyse voir même la dialyse
péritonéale .
-La dialyse se pratique également à domicile, elle
nécessite un équipement et un entraînement
pour la maîtrise de la technique.
b/ Les objectifs de la
dialyse : [2]
le Traitement palliatif de l’insuffisance rénale vise :
-l’épuration des
molécules à bas poids moléculaire tel que
l’urée, la créatinine le potassium, le phosphore, l’acide
urique .
-L’épuration des molécules toxiques.
- Assurer l’équilibre hydrosodé.
Sommaire
c/ Les différents
types de dialyse :[2]
Les principes de base en dialyse selon les mécanismes
d’échange sont la diffusion et l’ultrafiltration (= la
convection).
Les différentes applications des principes de base sont :
l’hémodialyse, l’hémofiltration et
l’hémodiafiltration.
L’hémodialyse nécessite : un abord vasculaire, une
membrane semi perméable (le rein artificiel) , un
générateur de dialyse et un traitement d’eau.
Technique d’épuration extra rénale qui met en contact le
sang du malade, par l’intermédiaire d’une membrane
semi-perméable, avec une solution de dialyse(le dialysât),
circulant à contre courant.
Le principal mécanisme épurateur dans
l’hémodialyse est le transfert par diffusion :
électrolytes et molécules de petits poids
moléculaires (urée, créatinine...) diffusent
à travers la membrane du milieu le plus concentré vers le
milieu le moins concentré.
Epuration par convection, une pression hydrostatique est
exercée sur une membrane semi-perméable pour le transfert
d’une partie du plasma, il s’agit de ultrafiltrat : une technique qui
reproduit la filtration glomérulaire par une compensation
hydrique et stabilisation hémodynamique plus grande car
l’épuration est continue et le débit est constant.
C’est une technique d’épuration extra rénale qui associe
la dialyse conventionnelle dont le principe est la diffusion et
l’ultrafiltration de hémofiltration.
Hémodiafiltration permet d’épurer davantage les toxines
de la circulation des insuffisants rénaux et est plus exigeante
en matière de pureté de l’eau utilisée ; parmis
ces exigences la bi-osmose de l’eau une qualité
bactériologique endotoxiniques et physico-chimique plus
rigoureuse conformément à la circulaire du 7 juin
2000.
Récapitulatif :
Les techniques d’hémofiltration et d’hémodiafiltration en
ligne nécessitent des volumes importants de solution de
substitution. Elles reposent sur la production extemporanée de
la solution de substitution à partir du dialysât affluent.
Ø
La dialyse
péritonéale[4]
La membrane péritonéale est utilisée comme
membrane semi perméable pour effectuer les échanges entre
le sang et le dialysât. Au départ, la technique de
dialyse péritonéale était employée
uniquement dans le traitement des insuffisances rénales
aiguës puis, de plus en plus, du fait de la bonne
résistance du péritoine, cette technique de dialyse
est utilisée dans les insuffisances rénales chroniques.
L’extraction des substances toxiques qui sont accumulées dans le
sang , Comme pour l’hémodialyse, le sang contenu dans les
capillaires du péritoine libère les toxines qui vont
passer dans le dialysât contenu dans la cavité
péritonéale. Ce liquide est préparé
à l’avance puis introduit dans la cavité à l’aide
d’un cathéter en silicone implanté chirurgicalement dans
la paroi de l’abdomen.
Sommaire
Ø
Spécificités de l’établissement :
L’hôpital de l’est parisien clinique d’Aulnay est doté
d’un parc de dialyse d’une soixantaine de poste, prend en charge 230
patients et réalise trois milles séances de dialyse par
mois (32000 séance par an) .
Le mode de dialyse est essentiellement de l’hémodiafiltration,
les néphrologues prescrivent ce mode de suppléance
à leurs patients pour sa grande capacité
d’épuration ,certes l’augmentation artificielle du volume
à épurer (principe de l’hémodiafiltration) induit
un traitement plus efficace que la dialyse conventionnelle.
Le service biomédical s’adapte aux exigences de la technique
usuelle en optimisant la qualité de l’eau de dilution des
solutions concentrées pour hémodialyse
conformément aux recommandations de la pharmacopée
européenne.
Les boucles de distribution d ‘eau, au nombre de trois, octroient
à l’établissement une largeur dans la répartition
des séances de dialyse, un centre de repli non
négligeable dans la région, ainsi qu’une meilleurs
gestion de risque.
d/ Les
équipements de dialyse.
-Générateur
d’hémodialyse :
Le moniteur de dialyse permet d’assurer un traitement efficace
grâce à un certain nombre de paramètres.
Il prépare et contrôle le dialysât, assure la
circulation extracorporelle du sang, met en contact ces deux fluides
par l’intermédiaire d’un dialyseur, et assure le bon
déroulement de la séance de dialyse.
L’hémodialyse
étant la technique d’épuration extra rénale la
plus répandue, de l’ordre de 80 % à 85%, elle est
proposée par tous les moniteurs ainsi que le choix
d’autres techniques.
Figure 1 et 2:Moniteur
de dialyse[5] & vue éclatée [11]
Sommaire
e/ Le cadre
réglementaire [6]
• Circulaires relatives à la
dialyse :
Les circulaires qui réglementent le traitement de l’eau
destinée à la dialyse (hémodialyse et
hémodiafiltration en ligne) sont :
-La circulaire DGS/DH/AFSSAPS N° 2000-311 du 7 juin 2000
relative aux spécifications techniques et la
sécurité sanitaire de la pratique de
l’hémofiltration et l’hémodiafiltration
en ligne dans les établissements de santé.(abrogé
par la circulaire suivante).
-La circulaire DHOS/E4/AFSSAPS/DGS/2007/52 du 30 janvier 2007 relative
aux spécifications techniques et à la
sécurité sanitaire de la pratique de
l’hémofiltration et de l’hémodiafiltration en ligne dans
les établissements de santé.
-La circulaire DGS/DH/AFSSAPS N°2000-337 du 20 juin 2000 relative
à la diffusion d’un guide pour la production d’eau pour
l’hémodialyse des patients insuffisants rénaux.
-Circulaire DGS/SD5D/SD7A-DHOS/E4/01 n°2001-518 du29 octobre2001
relatif au renforcement des mesures de vigilance en matière de
production et de traitement d’eau destiné à
l’hémodialyse dans le cadre du plan VIGIPIRATE renforcé.
• La pharmacopée
européenne :
-L’eau utilisée en hémodialyse est codifiée par la
pharmacopée européenne dans la monographie : eau pour
dilution des solutions concentrées pour hémodialyse
.Actuellement on en est à la dixième édition.
• Les normes liées à la
dialyse.
-Norme AFNOR NF S93-310 : système de traitement et de
distribution d’eau pour dilution des solutions concentrées pour
hémodialyse. Exigence de conception, exploitation performance et
sécurité décembre 2004.
4-LE
TRAITEMENT D’EAU EN DIALYSE:
L’eau véhicule un grand nombre de composés organiques et
inorganiques qui peuvent s’avéré très nocif pour
le patient, par conséquent la qualité de l’eau est
essentielle dans le processus de dialyse .
Elle
doit faire l’objet d’une
vigilance de tous les instants.
Elle doit répondre aux
normes de
conformité physico-chimique et bactériologiques
définies par la pharmacopée européenne, cette eau
en tant que médicament est sous la responsabilité du
pharmacien.
L’eau pour hémodialyse, élément principal entrant
dans la composition du dialysât, est produite à partir de
l’eau de ville. Cette eau subit différents traitements
successifs (filtration, adoucissement, osmose inverse) pour
éliminer au maximum électrolytes, métaux lourds,
micro-organismes et autres impuretés.
La circulaire n°
2000-337 du 20 juin 2000 relative à la diffusion d’un guide pour
la production d’eau pour l’hémodialyse des patients insuffisants
rénaux rappelle que chaque étape de traitement doit
être maîtrisée pour atteindre les qualités
requises .
Le traitement physico-chimique et microbiologique de l’eau est donc un
processus essentiel dans la prévention des infections en
hémodialyse. En effet, plusieurs épidémies
d’infections bactériennes ou de réactions fébriles
ont été décrites du fait de procédures
inadéquates de traitement de l’eau et de désinfection des
circuits.
Sommaire
b/Objectif
du traitement d
‘eau. [7]
Le traitement de l'eau permet de limiter voire de supprimer des
éléments qui peuvent entraîner de graves
désordres du métabolisme:
- D’éliminer les bactéries présentes dans l’eau
brute, [18]
- D’éliminer au maximum les sels dissous,
- D’inhiber la croissance bactérienne durant toute la phase de
traitement,
- De produire de façon fiable et reproductible une eau de
qualité bactériologique compatible avec l’application
finale, le dialysât, et répondant aux normes de la
Pharmacopée :(voir tableau suivant)
|
Eléments
|
Seuil de
toxicité
|
Symptômes
|
|
Chlore
|
0,25
|
Anémie
hémolytique aïgue
|
|
Chlorures
|
50
|
Modification du bain de
dialyse et donc du liquide extracellulaire.
|
|
Fluorures
|
1
|
Ostéomalacie,
ostéoporose.
|
|
Nitrates
|
-
|
Hypotension ,
nausées.
|
|
Nitrites
|
10
|
Méthémoglobinémie
avec cyanose.
|
|
Sulfates
|
-
|
Nausées,
vomissements
|
|
Aluminium
|
200
|
Encéphalopathie
(démence de dialyse)
|
|
Calcium
|
0,06
|
Syndrome de l'eau dure
,céphalées , nausées , vomissements.
|
|
Magnésium
|
88
|
Blocage de la transmission
neuromusculaire par augmentation du taux de mg plasmatique
|
|
Sodium
|
0.25
|
Hypertension.
|
|
Potassium
|
300
|
Troubles neuromusculaires
et cardiaques par hyperkaliémie .
|
|
Etain
|
|
Encéphalopathie.
|
|
Zinc
|
0,2
|
Anémie
hémolytique, nausées, vomissements, suspicion
d'encéphalopathie.
|
|
Cuivre
|
0,49
|
Lésion
hépatique
|
|
Bactéries,
pyrogènes
|
<100 germes /
l
|
Réaction
pyrogénique, fièvre.
|
Tableau de seuil de la
pharmacopée et symptomes associés.[7].
• REGLEMENTATION DE L’EAU [8]
Il s’agit de textes spécifiques à l’utilisation des
adoucisseurs. En effet les résines échangeuse d’ions et
leurs méthodes de désinfections doivent faire l’objet
d’une procédure d’autorisation du ministère de la
santé, elles sont conforme à :
-L’arrête du 29 mais 1997 modifie relatif aux matériaux et
objets utilisés dans les installations fixes de production de
traitement et de distribution d’eau destiné à la
consommation humaine (section 3).
-La circulaire DGS/PGE/D n° 862 du27 mai 1987 relatif à
l’emploi des résines échangeuses de cations pour le
traitement des eaux destinées à la consommation humaine.
-La circulaire DGS/PGE/1D n°1136 du 23 juillet 1985 relatif
à l’emploi des résines échangeuses d’anions pour
le traitement des eaux destinées à la consommation humain.
Sommaire
C/ Synoptique
du traitement d’eau.
Figure3:Synoptique du traitement
d'eau.
On distingue deux parties dans le synoptique ci dessus qui sont :
-le
prétraitement.
Constitué par : un disconnecteur à l’entrée de
l’eau du réseau de ville ; d’une adaptation pour une pompe pour
la désinfection chimique ou la chloration en
prétraitement ,le compteur d’eau , le manomètre n°1 ;
les filtre 5µ montés en parallèles, le
manomètre n°2 , les bacs à sel , les adoucisseurs
montés en parallèle , le manomètre n°3 ; les
filtres à charbon actif monté en parallèle ; les
filtres 0 ,5µ en parallèle, un chlorométre pour le
dosage du taux de chlore de l’eau qui alimente les osmoseurs et un
testomat pour le dosage de la dureté de l’eau après les
adoucisseurs.
-Le
traitement.
La deuxième partie qui est constituée par les deux
osmoseurs monté en duplexe et éventuellement un
module de chaleur le « hotfeed » pour la pasteurisation du
circuit d’eau, la microfiltration 0,22µ au départ et
éventuellement au retour de la boucle de distribution d’eau aux
générateurs de dialyses.
Descriptif des composants du
synoptique.
Le disconnecteur :
Pour la protection du réseau d’eau potable le disconnecteur est
mis à l’entrée de l’installation du traitement d’eau, il
est constitué d’un ensemble de clapets de soupapes et de
membranes qui empêchent le reflue de l’eau engagé dans le
circuit de traitement éliminant ainsi le risque de
contamination du réseau par le quel il est alimenté.
La
Chloration :
Le taux de chlore dans l’eau de distribution peut être
augmenté, avec une pompe doseuse de chlore, il convient de
prendre des précautions en matière de production et de
traitement d’eau destiné à l’hémodialyse, un
dosage du taux de chlore totale sur l’eau osmsée doit être
réalisé avant chaque série de séance de
dialyse .
Ce taux doit être inférieur à 0,1mg/l .
Si
le chlore totale est compris entre 0,1mg/l et 0,2mg/l des dispositions
sont à prendre pour surveiller ce taux et pour l’abaisser.
Si le taux de chlore est supérieur à 0,2mg/l les
séances de dialyses sont suspendues à cause du risque
accru d’hémolyse chez le patient ainsi que le risque de
détérioration des membranes des osmoses.
La Filtration :
La filtration est une méthode classique de séparation des
particules physique (et donc microorganisme de taille et comportement
identique) par passage sur un support dont le seuil de rétention
permet de distinguer par ordre croissant d’efficacité :
microfiltration et ultrafiltration.
La filtration permet selon le seuil de rétention moyenne du
filtre utilisé, d’éliminer divers type de particules et
microorganismes à plusieurs endroits d’une filière de
production d’eau : pré filtration, filtration en ligne et
filtration terminale.
- La préfiltration : composé d’une double batterie de
carters avec filtres 5µm pour la rétention de particules.
-La filtration finale du pré traitement : composée par
des cartouches 0.5µm qui permet d’alimenter l’osmoseur en une eau
adoucie ayant un faible indice de colmatage.
NB : Tout les
dispositifs de filtration sont amené à concentrer la
pollution microbienne qu’ils peuvent relarguer à n’importe quel
moment accidentellement notamment en fonction des aléas de
variation de pression il y a donc lieu d’y porter une attention
particulière et de veiller à ce que toute les
opérations d’entretien, de maintenance et de contrôle
analytique soient porter sur le carnet sanitaire .
Ces dispositifs entraînent une perte de charge parfois importante
.toute variation anormale de celle-ci doit attirer l’attention sur un
disfonctionnement.
Sommaire
Adoucissement :
L’adoucissement est un traitement physico-chimique dont l’objectif est
d’éliminer les carbonates de calcium et de magnésium. Il
constitue un prétraitement dans la filiale de traitement d’eau
pour dilution des solutions concentrées de dialyse rénale.
Les ions sodium [Na+] remplacent les ions calcium [Ca++] et
magnésium [Mg++].C’est le principe de l’échange d’ions.
Figure 4:schématisation
des échanges ionique dans l’adoucisseurs[15]
La conductivité d’une eau adoucie n’est donc pas ou peu
modifiée par rapport à la conductivité de l’eau
arrivant à l’entrée de l’installation.
Les résines de l’appareillage constituent un support favorable
à la prolifération bactérienne, on peut
également constater une perte d’efficacité des
résines et une usure qui conduit à la libération
de particules de résines.
Les adoucisseurs doivent êtres entretenues soigneusement et
régulièrement en fonction du volume et de la
dureté de l’eau initiale.
Régénération chimique, désinfection, de
tassage et changement de résine conformément aux
indications et du moins la compatibilité avec le produit
désinfectant.
Sommaire
Le testomat :
Appareil de mesure installé à la sortie des adoucisseurs
est utilisé pour la surveillance de la dureté de l’eau.
Le résultat est visualisé à l’aide d’un indicateur
dont le virage est défini par rapport à une valeur limite
déterminée. Lorsque la valeur limite est atteinte,
l’indicateur dans la chambre de mesure change de couleur et l’alarme se
déclenche.
Filtration charbons actifs:
Les charbons actifs sont des absorbants à très large
spectre. La plupart des molécules organiques
génératrices de goût et d’odeur sont bien
absorbées sur les charbons. ils absorbent également
certains métaux lourds à l’état de traces.
Une autre propriété des charbons actifs est leur action
catalytique, notamment sur la réaction d’oxydation de l’eau par
le chlore libre. Ainsi on réalise la déchloration d’une
eau ayant subi un traitement de chloration.il est fréquent qu’on
ait une double filtration charbon en vue d’optimiser la
déchloration.
Figure5 résumant les
actions du charbon actif [15]
Sommaire
L’Osmose inverse:[9]
L’osmose inverse est un traitement physico-chimique et antimicrobien
souvent mise en œuvre après un adoucissement et une ou plusieurs
filtrations et peut constituer le dernier traitement d’une
filière de traitement d’eau pour dilution de solution
concentrées de dialyse rénale.
L’osmose inverse est réaliser par passage de l’eau à
traitée sur une membrane semi perméable qui assure la
rétention de la majorité des composants présent
dans l’eau (particule colloïde, ion, contaminant organique
microscopique, endotoxine bactériennes et microorganismes).
Figure6 récapitulant
l’osmose et l’osmose inverse[15]
L’osmose vise à extraire les substances inorganiques et
organiques de l’eau.
La conductivité d’une eau osmosée est plus faible que
celle de l’eau initiale et sa corrosivité importante.
Les traitements par membrane d’osmose ne doivent pas êtres
considérés comme des traitements stérilisants car
malgré leur grande efficacité de filtration il peut se
produire des fuites minimes de microorganisme en particulier de virus
et des biofilms peuvent coloniser les canalisations et les
réservoirs en aval du traitement.
Les osmoseurs doivent êtres entretenus soigneusement et
régulièrement en fonction du volume et de la charge
minérale et particulièrement de l’eau traitée.
La
Filtration finale, la micro filtration : [11]
Les membranes d'osmose inverse ne sont pas reconnues en France comme
ayant un pouvoir de rétention bactérienne absolu. Ainsi,
la microfiltration 0,22µm (dite stérilisante) au
départ du réseau de distribution permet d'assurer que le
perméat produit répond aux exigences
bactériologiques de la Pharmacopée Européenne, et
la microfiltration 0,22µm du retour de réseau de
distribution permet d'éviter tout risque de rétro
contamination vers l'osmoseur .
Afin d'éviter les problèmes de relargages dus à un
colmatage de la microfiltration, il est recommandé de remplacer
périodiquement les filtres.
Le boîtier de report d’alarme regroupe les états de
fonctionnement du système d’osmose à l’aide de
voyants lumineux, un buzzer (alarme sonore) avec un bouton poussoir
“d’arrêt buzzer”, un bouton poussoir de démarrage à
distance et un commutateur d’arrêt à distance. Le
dépassement des valeurs limites acceptables de
températures et de conductivités déclenche une
alarme visuelle et sonore.
La boucle de distribution d’eau :
Elle constitue le réseau de distribution qui achemine l’eau
traitée jusqu’aux générateurs sans risque
d’altération de ses propriétés physico-chimiques
et bactériologiques le choix du matériel utilisé
pour cette acheminement doit être en adéquation avec
l’objectif visé.
Sommaire
5. LA MAINTENANCE
DES
EQUIPEMENTS
DE TRAITEMENT D’EAU.
a/Organisation
technique des
activités liées à la production
•
La maintenance du circuit
d’eau.
Les opérations de maintenance ont pour objectifs de maintenir la
qualité de l’eau produite ; optimiser le coût de la
production en limitant les arrêts de production.
Les opérations d’entretient et de vérification des
appareils de traitement d’eau doivent êtres
réalisées conformément aux indications et
recommandations des fournisseurs de ces appareils.
D’une façon générale, ces opérations
consistent en :
-L’examen des conditions générales d’hygiène
susceptible d’influencer le traitement et une vérification des
produit consommable .
-Le nettoyage et le réglage des organes hydrauliques
électriques et électroniques nécessaires pour
assurer le bon fonctionnement des dispositifs.
-L’évolution de l’efficacité du traitement notamment au
moyen d’analyses représentatives du traitement effectué.
-Le diagnostique des travaux de réparations à
réaliser.
Les opérations de maintenance des appareils de traitement d’eau
par permutation sodique (adoucisseurs) sont indiquées par les
fabricants.
Le programme de contrôle et de maintenance doit comprendre au
minimum les opérations suivantes :
|
-Eléments
|
-Opérations
|
|
Filtres
|
Contrôle : perte de
charge.
Remplacement : périodicité
régulière.
|
|
Adoucisseurs
|
Contrôle de
fonctionnement : phase de travail et phase de
régénération conforme aux indications du
constructeur.
|
|
Bacs à sel
|
Contrôle de
l’approvisionnement et nettoyage.
|
|
Compteur /horloge
/automate
|
Contrôle de
fonctionnement, approvisionnement de l’automate en réactif.
|
|
Evacuation
|
Contrôle de
raccordement et des fuites éventuelles.
|
|
Résine
|
Désinfection et
remplacement périodique
|
|
Qualité de l’eau
adoucie
|
Contrôle de la
dureté et de la chlorométrie.
|
|
Le bi passe
|
Rinçage
|
-Tableau des contrôles du
prétraitement de l’eau de dialyse[8]
Sommaire
•
Organisation
technique de la maintenance:
Un contrôle visuel afin de s’assurer du bon fonctionnement de
l’ensemble des constituants du traitement d’eau, puis procéder
au relevé des différents paramètres qui
renseignent sur les performances de l’ensemble tel que :
-Le relevé de la pression indiqué sur le manomètre
n°1permetant d’évaluer la pression de l’eau qui alimente
l’installation (l’eau de ville).
-La variation de la pression entre l’amont et l’avale du filtre
5µm qui renseigne sur la perte de charge à ce niveau
(manomètre 1 et manomètre 2) une différence de
pression de plus de 0,5 bar doit attirer l’attention du technicien et
remédier à cette perte de charge par le changement du
filtre et la désinfection des carters.
-Vérification des paramètres sur le module de
l’adoucisseur.
-Le contrôle du niveau de sel dans les bacs destinés
à cette effet et les alimenté en cas de besoin.
-Relevé de la variation de pression avant et après le
filtre charbon actif, manomètre n°4 et le manomètre
n°5 une variation de plus de 0,5 bar est également
annonciatrice d’un disfonctionnement et invite le technicien à
prendre les mesures nécessaires.
-Relevé de la variation de pression avant et après le
filtre 0,45µ , le manomètre n°5 et le manomètre
n°6 ,qui doit être inférieure à 0,5 bar, le cas
échéant , il faut prendre les mesures qui s’impose,
à savoir le changement du filtre.
-Relevé de la dureté résiduelle de l’eau à
la sortie des adoucisseurs, lecture faite sur le testomat qui renseigne
sur l’efficacité de la résine échangeuse d’ion de
l’adoucisseur.
-Relevé du chlore total de l’eau qui alimente les osmoseurs
à la sortie des filtres charbon actifs, ce taux doit
obligatoirement rester au dessous de 0,1 ppm ; jusqu’à 0,2 ppm
on doit prendre toute les mesures nécessaire pour l’abaisser car
il’ y a risque de détérioration de la membrane de
l’osmoseur et risque d’hémolyse chez les patients ;
au-delà de 0,2 ppm c’est l’arrêt immédiat de
production d’eau et le changement de filtres de charbon actifs.
-Relevé de la pression d’eau qui alimente l’osmoseur sur le
manomètre n°6.
Note :
Le
relevé des pressions tout le long de la chaîne de
prétraitement renseigne sur la perte de charge au cours de
chaque phase et permet d’évaluer la capacité des
surpresseurs à palier au chute de pression du
réseau outre le bon fonctionnement des différents
composants du prétraitement.
-Au niveau des osmoseurs on relève la conductivité
exprimé en micro siemens et qui renseigne sur le taux d’ion dans
l’eau traité ,le dépassement de la valeur seuil fait
sonner les alarmes et arrête la production d’eau .
-Le taux de conversion en pourcentage ,le débit du
perméat et du concentrât le débit d’entrée
,tout ces paramètres renseignent sur la performance et le bon
fonctionnement de l’osmoseur selon les indications du fabriquant.
-La température du permeat ,selon sa valeur, elle influence la
viscosité de l’eau ; toute variation de température au
dessus ou au dessous de 20°C augmente ou diminue le
débit de 3% par degré, cependant on ne peut aller
au-delà de 35 °C par suite de la compaction de la
membrane.[9]
L’ensemble de ces paramètres sont relevés respectivement
sur le premier et le deuxième osmoseur nommé osmoseur
maître et osmoseur esclave.
En cas de présence d’un module de chaleur le «
hotfeed » on relèverais les valeurs et les
paramètres relatifs au déroulement des
pasteurisations effectuées.
-Au niveau de la boucle on relève la pression de départ
sur le manomètre n°8.
-La variation de pression en amont et en aval de la microfiltration
0,22 µm entre le manomètre n° 7 et le manomètre
n° 8.ainsi que la pression de retour de la boucle sur le
manomètre n°9.
On précisera également les dates des différents
événements tel que l’heure de la
désinfection de la boucle celle de la désinfection du
prétraitement la date des analyses physico-chimiques,
bactériologiques , endotoxiniques et la date de changement des
différents filtres.
-De façon hebdomadaire on, alimente les bacs à sels.
-Changement des filtres mensuellement : le filtre charbon actif
avec désinfection des carters, le filtre 5µ et
désinfection .
-Il est recommandé d’établir un contact
privilégié avec la société de distribution
d’eau locale afin d’être tenu informé lors
d’éventuelles variations de qualité d’eau.
Sommaire
• La stérilisation du circuit
d’eau .
La qualité microbiologique de
l’eau est garantie par :
-Une désinfection chimique du circuit d’eau .
-Le choc thermique avec de l’eau
à 85°C en retour de boucle pour pasteuriser le secteur
du traitement d’eau, cela pourrai être un plus dans le processus
de désinfection.
-La mise en place à titre préventif d’un système
de microfiltration 0,22µm à l’entrée de la boucle
et éventuellement en retour de boucle.
- Il est recommandé d’effectuer des analyses du perméat
aux fréquences préconisées
par le “guide pour la production d’eau pour l’hémodialyse des
patients insuffisants rénaux” conformément à la
circulaire DGS/DH/AFSSAPS n° 2000/337 du 20 juin 2000,
édité par le Ministère de l’Emploi et de la
Solidarité et l’AFSSAPS. [12]
-Afin d’éviter toute contamination de l’osmoseur et du
réseau de distribution du perméat, il est
recommandé de réaliser une fois par semaine une
désinfection chimique complète du dispositif.
-La pasteurisation à l’eau chaude ,dite stérilisation
à la chaleur avec une fréquence de deux fois par
semaine repousse la stérilisation chimique à une
échéance mensuelle ( cas de l’hôpital
européen de Paris la roseraie).
-Pour la désinfection des raccords souples qui relient la boucle
aux générateurs ,on procède mensuellement à
une désinfection de la boucle et des générateurs.
Le temps de contacte aux niveau des générateurs et des
raccords souples est plus ou moins long ,le temps de la
désinfection , la remise en marche se fait après avoir
testé l’absence de produit chimique dans le circuit d’eau.
-Il est
recommandé de réaliser de manière trimestrielle
une désinfection complète et en ligne du
prétraitement, de l’osmoseur et du réseau de
distribution du perméat.

|
Figure7: Comparatif des modes de
désinfection chimique et thermique [15]
Sommaire
Recommandation
pour le lancement du cycle de désinfection.
-Préalablement à toute désinfection, l'accord du
médecin compétent
est
indispensable.
-Pour débuter le cycle de désinfection semi-automatique,
l'osmoseur doit être en attente.
-Avant d'afficher l'écran d'accès à la
désinfection, il est impératif de s'assurer qu'aucun
patient n'est en cours de traitement.
-Le désinfectant
utilisé est le dialox, il est recommandé de le diluer
à 3%.Le volume de désinfectant nécessaire
dépend du volume du réseau de distribution. le dialox est
commercialisé près à l’emploi, la quantité
aspirée dépend de la longueur du circuit à
désinfecter.
-Tableau
de recommandation d’utilisation pour la désinfection de
système d’alimentation en eau [13]
|
Nom du produit
|
Concentration
recommandée
|
Durée de contacte
|
|
Peroxyde d’hydrogène
|
0,5 à 0,2%
|
24 heures
|
|
Acide paracetique
|
0,1 à0,6%
|
1 à 2 heures
|
|
Formaldéhyde (formol)
|
4%
|
6 à 24 heures
|
-Les constructeurs et fournisseurs de matériel
préconisent généralement des procédures de
désinfection ainsi que leurs périodicités en
fonction de la qualité de l’eau d’alimentation, de la
configuration du réseau et de la spécificité du
matériel.
-Cette désinfection est essentielle tout au long de la
chaîne et doit être efficace et régulière
afin d’éviter la formation des biofilms qui viendraient tapisser
les parois des appareillages et des tuyauteries au cours du temps.
-Les produits utilisés pour la désinfection des circuits
d’eau sont en général les même que ceux employer
pour les appareils de dialyse mais le temps de contacte et les
concentrations sont variable par exemple :
-Pour le prétraitement : chloration continue.
-Pour les osmoseurs : désinfection mensuelle à l’acide
paracetique ; au formol ; au peroxyde d’hydrogène ou à
laide d’un mélange de peroxyde d’hydrogène et
d’hypochlorite de sodium.
On
notera au passage que le formol est de moins en moins utilisé a
cause du long rinçage qu’il exige.
B/Application
des bonnes pratique biomédicales à la clinique de l’est
parisien/ clinique d’Aulnay.
•
Les références
de qualité de l’eau de dialyse[14]
Les critères de qualité exigés pour les eaux
destinées à l’hémodialyse conventionnelle, pour
l’hémofiltration et l’hémodiafiltration en ligne sont
résumés dans le tableau ci dessous.
Hémodialyse
conventionnelle
Flore aérobie
revivifiable..............................................<
100 UFC / ml
Endotoxines................................................................<
0,25 UI / ml
Hémofiltration et
hémodiafiltration en ligne
Flore aérobie
revivifiable..............................................<
100 UFC /l
Endotoxines................................................................<0,25
UI / ml
En pratique, les centres de dialyse exigent une qualité
supérieure à celle de la pharmacopée pour l’eau de
dilution des solutions concentrées d’hémodialyse. La
qualité physico-chimique est définie dans la
pharmacopée européenne mentionné dans les
chapitres précédents.
Sommaire
• L’assurance qualité du
traitement d’eau.[8]
En France, l’ultrafiltration du dialysât n’est pas obligatoire
pour l’hémodialyse conventionnelle. Des ultrafiltres peuvent
être utilisés pour améliorer la qualité
microbiologique et endotoxinique de l’eau utilisée, en
association avec les mesures suivantes qui sont essentielles pour
assurer une bonne qualité du dialysât :
- L’utilisation d’un système de traitement d’eau par osmose
inverse, efficace et fiable. Il doit permettre de produire de l’eau
pour hémodialyse de qualité microbiologique correspondant
aux recommandations professionnelles actuelles c’est-à-dire
<10 UFC/100 ml, d’une qualité largement supérieure aux
préconisations de la Pharmacopée Européenne (100
UFC/ml et 0,25 UE/ml) .
-Le respect des recommandations d’hygiène et de
sécurité relative aux solutions concentrées pour
hémodialyse et à la maintenance du
générateur .
-La mise en oeuvre d’un processus d’assurance qualité impliquant
toutes les personnes concernées par la sécurité de
la dialyse (circulaire n° 337 du 20 juin2000).
• Elaboration de
démarche qualité à l’hôpital de l’est
parisien clinique d’Aulnay.
Définition :[14]
La procédure est une manière spécifiée
et
explicité d’exécuter une activité . Dans de
nombreux cas, les procédures sont exprimées par des
documents.
Une procédure, quand elle est écrite comporte
généralement l’objet et le domaine d’application d’une
activité.
La procédure peut être complétée par des
instructions de travail détaillant l’action à accomplir.
|
Ce qui doit être fait
|
Passer en mode By-pass
|
|
Qui doit le faire
|
Le technicien
|
|
Quand cela doit être
fait
|
Disfonctionnement de l’un
des osmoseurs
|
|
Où cela doit
être fait
|
Local de traitement d’eau
|
|
Comment cela doit être
fait
|
Selon procédure
|
|
Quels matériels
|
Manettes de commande des
électrovannes
|
|
Quels documents doivent
être
utilisés
|
La procédure
collée sur
le socle de l’osmoseur
|
|
Comment cela doit
être maîtrisé et
enregistré
|
formation continue ;
nouvelles
techniques et dépannage, traçabilité.
|
Sommaire
-Procédure
de mise en by-pass des osmoseurs AquaB DUO(annexe 5).
Définition :
Le mode by-pass est une fonction inhérente à la
biosmose , elle permet la continuité de la production d’eau
osmosée lorsqu’on intervient sur l’un des osmoseurs.
Objectif :
Assurer la continuité des soins des patients en mode
hémodialyse conventionnelle ,lorsqu’une panne survient sur l’un
des osmoseurs.
Causes exigent le passage en mode by-pass :
En général sur un défaut majeur, les seuils
d’alarme sont atteints ,ce qui induit un arrêt de
production d’eau, cela est du soit à une conductivité
élevée ,une électrovanne défectueuse ,une
rupture de joint ,chute de pression etc.…
Conclusion:
Dans une démarche d’amélioration continue de ses
pratiques professionnelles l’élaboration de
procédure claire et explicite confère au service
biomédicale les démarches à suivre dans le respect
de la réglementation en vigueur ,en vue d’optimiser la
qualité de la prestation et dont l’objectif principale est la
satisfaction des patients et une meilleur qualité des
soins .
Le traitement d’eau en hémodialyse considéré comme
un dispositif médical est soumis à obligation de
maintenance par décret, l’organisation et la planification de sa
maintenance préventive ou curative génère des
contraintes au service biomédical qu’il doit gérer de
façon à optimiser ses performances.
Le processus établie suivant les bonnes pratiques
biomédicales, trace les procédures à adopter pour
l’accomplissement de cette tache, l’implication du personnel
génère une meilleurs adéquation de ces
procédures à la structure de l’établissement.
D’autre part l’informatisation au sein du service biomédicale
ainsi que les progrès technologiques incite à
développer les compétences par le biais de la formation
afin de pouvoir poursuivre la mission qui nous est
conférée dans de meilleurs conditions.
Sommaire
[1] rapport de stage
:L'autodialyse,L.CECILE-A.DEJEAN,Projet DESS"TBH",UTC,01-02,url:http://www.utc.fr/~farges/dess_tbh/01_02/projets/autodial/
[2] : url –http://www.nephrocare.com
[3] : rapport de stage de monsieur Josué Rubambana
tsibh0405 « Hémodialyse au centre hospitalier
régional de Metz-Thionville et réflexion de transposition
possible au Rwanda ».
[4] : fondation du rein url :http://www.rein.ca
[5] : illustration moniteur- url :http://www.invivo.net
[6] :« Eau qualité santé » url
:http://www.greeqs.fr
[7] : Association des techniciens de dialyse.
url-http://www.dialyse.asso.fr
[8] :Ouvrage « L’eau dans les établissement de
santés »- url :http://www.sante.gouv.fr
[9]
: Ouvrage « L’eau pour l’hémodialyse aspect
théorique et pratique » par Annie Becker. association de
pharmacie hospitalier de l’île de France commission « l’eau
à l’hôpital ».
[10] : url- http://www.legifrance.gouv.fr
[11] Société française de l’hygiène
hospitalière SFHH « Bonne pratique hygiène en
hémodialyse » url :http://www.sfhh.net
[12] http://www.greeqs.free.fr
[13] : Ouvrage « désinfection et
stérilisation dans les établissements de soins-guide
pratique » 5 eme édition de Jacques-Christian
Darbord 2003. publication :Masson
[14] ouvrage « Surveillance microbiologique de
l’environnement dans les établissements de santé Air,
eaux et surfaces».-url : http://www.sante.gouv.fr
[15] : «
Contribution à l'application du Guide des bonnes pratiques de
dialyse pour les Traitements d’Eau à Domicile et en
Unités d’Autodialyse de L’Association pour l’Utilisation du Rein
Artificiel » URL :
http://www.utc.fr/~farges/DESS_TBH/99-00/Stages/Marques
Sommaire
-Annexe 1 :
-Protocole
de vérifications techniques de sécurité et
opérations de maintenance.
|
Constructeur
:
..............................
|
Date
: ..............................
|
|
Appareil :
..............................
|
Technicien
: ..............................
|
Etendue et périodicité des vérifications
techniques de sécurité, Périodicité :
annuelle .
Cet appareil doit être
soumis, au moins tous les 12 mois,
aux vérifications énumérées
ci-après, effectuées par des personnes qui, du fait de
leur formation, leurs connaissances et leur expérience pratique
sont en mesure d'effectuer, dans le respect de la
réglementation, de telles vérifications techniques de
sécurité et qui, dans l'exercice de cette activité
de vérification, ne sont liées par aucune directive.
|
Désignation
|
Valeur de
consigne/fonction
|
OK |
1 Vérification
générale
|
Plaques
signalétiques
|
Elles doivent
être présentes et bien lisibles.
|
|
|
Câbles et raccords de
tous les modules et systèmes de
production électrique
|
Ils ne présentent
aucune détérioration ni modification.
|
|
|
Dispositifs de
réglage et d'affichage et marquage de
ceux-ci
|
Ils ne doivent pas
être
détériorés. Les inscriptions doivent être
bien lisibles.
|
|
|
Etat mécanique
|
Il doit garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
|
Manuel d'utilisation
|
Il doit être
présent.
|
|
|
Schéma de
l'installation
|
Il doit
être présent.
|
|
|
Nettoyage de tous les
composants
|
|
|
2
Disconnecteur
|
Etat mécanique
|
Il doit garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
|
Contrôle de
fonctionnalité
|
Vérifier le respect
du contrat “CRAN”
|
|
3
Préfiltration
|
Etat mécanique
|
Il doit garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
|
Mesure SDI eau adoucie
|
SDI
:_____________
|
|
4
Surpresseurs
|
Etat mécanique
|
Il doit garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
|
Contrôle pression de
service
|
Au moins
égale à la pression de mise en service
|
|
|
Etanchéité
|
Kit garniture des
surpresseurs
|
|
5
Filtres à sable (si présent)
|
Désignation,
quantité de remplissage, date de
remplissage
|
Elles doivent être
bien
lisibles.
|
|
|
Etat mécanique
|
Il doit garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
|
Le lavage à
contre-courant
|
a été
effectué
|
|
|
Heures du filtre 1 et 2
|
Elles doivent être
décalées de 12 heures.
|
|
6
Filtre à charbon actif (si colonne)
|
Désignation,
quantité de remplissage, date de
remplissage
|
Elles doivent être
bien
lisibles.
|
|
|
Etat mécanique
|
Il doit garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
|
Teneur résiduelle en
chlore à la
sortie
|
Mesure à l'aide d'une
bandelette
réactive au chlore
|
|
7
Adoucisseur
|
Etat mécanique
|
Il doit
garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
|
Canne de saumurage
|
Vérifier et nettoyer
si nécessaire.
|
|
|
Contrôle de
régénération et
capacité Déclencher manuellement une
régénération.
|
Le niveau d'eau du bac
à sel
descend pendant la phase "aspiration" alors qu'il monte pendant la
phase de "reconstitution".
|
|
|
Echantillon d'eau
dure Prélever.
|
Dureté :______
°TH
|
|
|
Echantillon d'eau
douce Prélever.
|
Dureté :
0 °TH
|
|
8
Filtre fin
|
Désignation et taille
de pores
|
Elles
doivent être bien lisibles.
|
|
|
Etat mécanique
|
Il doit garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
|
Mesure SDI (FI)
|
SDI (FI) : _____________
consigne (<3)
|
|
9
Microfiltration
|
Etat mécanique
|
Il doit garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
10
Paramètres de fonctionnement de
l'osmoseur
|
Vérifier les
réglages
|
Ils
correspondent au protocole de réglage
|
|
11
Vérifier les capteurs
|
Manomètre de pression
de perméat
|
Mettre l'osmoseur en mode
PRODUCTION.
La pression correspond aux valeurs typiques. |
|
12
Traitement des alarmes
|
Alarme de
conductivité haute de perméat
|
Régler la valeur
limite en dessous de la
valeur réelle.
|
|
|
Alarme de température
haute de perméat
|
Régler la valeur
limite en dessous de la
valeur réelle.
|
|
|
Alarme de manque d'eau
|
Mettre en mode production
et fermer l'alimentation en eau adoucie. Au bout de 30 secondes message
d'alarme "Manque d'eau".
|
|
|
Télécommande
(option)
|
Les alarmes
s'affichent
|
|
13 Essais
électriques
|
Courant de fuite
|
Inférieur ou
égal à 0.5 mA
|
|
|
Résistance à
la terre
|
Inférieur ou
égal à 0.2 Ohm
|
|
14 Boucle de
perméat
|
Marquage entrée
/ retour
|
Ils
doivent être présents et bien lisibles.
|
|
|
Pression de boucle de
perméat premier /
dernier
|
Premier manomètre :
________ bar
Dernier manomètre :
________ bar
|
|
|
Zones de
prélèvement
|
Ils
n'indiquent pas de fuites, les vidanges sont étanches
|
|
15
Télécommande (en option)
|
Etat mécanique
|
Il doit garantir la
sécurité d'utilisation.
|
|
Sommaire
Annexe 2 :
-
Liste de site referant
Agence Française de
Sécurité Sanitaire des Produits de Santé
http://www.afssaps.sante.fr
Association des pharmaciens de
dialyse à domicile http://www.apdd.org
Aura
http://www.aura.org
C.CLIN Est
http://www.cclin-est.org/
C.CLIN Paris-Nord
http://web.ccr.jussieu.fr/cclin/
C.CLIN Sud-Est
http://cclin-sudest.univ-Lyon1.fr/
C.CLIN Sud-Ouest
http://www.cclin-sudouest.com/
C.CLIN Ouest
http://www.cclinouest.com/
Centers for Disease Control and
Prevention (USA) http://www.cdc.gov/ncidod/hip/
CHU de Rouen
http://www.chu-rouen.fr/accueil.html
Formation francophone en
néphrologie http://www.invivo.net/f2n
Frontline Healthcare workers
foundation (USA)
http://www.frontlinefoundation.org/
Groupe
d’étude des risques d’exposition des soignants aux agents
infectieux http://www.geres.org
Hospital Infection Society (GB)
http://www.his.org.uk/
Institut de Veille Sanitaire
http://www.invs.fr/
International
Health care worker safety center
http://www.med.virginia.edu/epinet/
Ministère de la
Santé
http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nosoco/
Ministère de la
Santé (Canada)
http://www.hc-sc.gc.ca/francais/index.htm
NephroHUS (France)
http://www.nephrohus.org
Nosobase
http://nosobase.chu-lyon.fr/
Nosocomial Infection Control in
Europe (Europe)
http://nice.univ-lyon1.fr/nice/index.htm
Registre dialyse
péritonéale http://www.rdplf.org/
Revue Hygiènes
http://www.hygienes.tm.fr/
Sites francophones sur
l’hémodialyse
http://www.chu-rouen.fr/ssf/ther/hemodialyse.html
Sites
intéressants en hygiène hospitalière
http://www.hospvd.ch/swiss-noso/f51a3.htm
Société de
Néphrologie
http://www.soc-nephrologie.org
Société
Française d’Hygiène
Hospitalière http://sfhh.net/
Société Francophone
de Dialyse http://www.sfdial.org
Swiss-Noso
http://www.hospvd.ch/swiss-noso/
UCL – Hygiène
Hospitalière (Belgique)
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Sommaire
Annexe 3 :
CIRCULAIREN°DHOS/E4/AFSSAPS/DGS/2007/52
du 30 janvier 2007
Relative aux spécifications techniques et à la
sécurité sanitaire de la pratique de
l’hémofiltration et de l’hémodiafiltration en ligne dans
les établissements de santé. [10]
Résumé :
La présente circulaire précise la
sécurité sanitaire de la pratique de
l’hémofiltration et de l’hémodiafiltration en ligne dans
les établissements de santé, ainsi que la maîtrise
du procédé.
Mots clés :
Hémofiltration en ligne,
hémodiafiltration en ligne, traitement de l’eau,
établissements de santé, centres de dialyse,
unités de dialyse médicalisées (UDM),
sécurité sanitaire, dispositifs médicaux.
Textes de référence :
• Articles L.
5212-2 et R. 5212-14 et suivants du
code de la santé publique,
• Articles R.
6123-64 du code de la santé
publique.
• Articles D.
6124-65 à D. 6124-77 du code de
la santé publique.
•
Pharmacopée européenne :
5ème édition n° 1167 ;
• Circulaire
DGS/DH/AFSSAPS n° 337 du 20 juin
2000 relative à la diffusion d'un guide pour la production d'eau
pour hémodialyse des patients insuffisants rénaux.
Texte abrogé :
Circulaire DGS/DH/AFSSAPS n° 311 du 7 juin
2000 relative aux spécifications techniques et à la
sécurité sanitaire de la pratique de
l'hémofiltration et de l'hémodiafiltration en ligne dans
les établissements de santé.
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Annexe 4:
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Annexe 5.
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