Qu’est-ce qu’un dispositif
médical ?
Extrait du rapport Normes et dispositifs médicaux : Que faut-il
retenir ? Etudiant Tsibh 2008 UTC de Compiègne
http://www.utc.fr/~farges/
On entend par dispositif médical tout instrument, appareil,
équipement, matière, produit, à l'exception des
produits d'origine humaine, ou autre article utilisé seul ou en
association, y compris les accessoires et logiciels intervenant dans
son fonctionnement, destiné par le fabricant à être
utilisé chez l'homme à des fins médicales et dont
l'action principale voulue n'est pas obtenue par des moyens
pharmacologiques ou immunologiques ni par métabolisme, mais dont
la fonction peut être assistée par de tels moyens .Les
dispositifs médicaux qui sont conçus pour être
implantés en totalité ou en partie dans le corps humain
ou placés dans un orifice naturel, et qui dépendent pour
leur bon fonctionnement d'une source d'énergie électrique
ou de toute source d'énergie autre que celle qui est
générée directement par le corps humain ou la
pesanteur, sont dénommés dispositifs médicaux
implantables actifs.
CLASSIFICATION
DES DISPOSITIFS MEDICAUX
Extrait de l’annexe 9 du livre 5 bis du code de la santé
publique – Editions Tissot – juin 2000.
I Définitions
définition pour les règles de classification
Durée :
Temporaire : normalement destiné à être
utilisé en continu pendant moins de soixante minutes ;
Court terme : normalement destiné à être
utilisé en continu pendant trente jours maximum ;
Long terme : normalement
destiné à être utilisé en continu pendant
plus de trente jours.
Dispositifs invasifs :
Dispositif invasif : dispositif qui pénètre partiellement
ou entièrement à l’intérieur du corps : soit par
un orifice du corps, soit à travers la surface du corps ;
Orifice du corps : toute ouverture naturelle du corps, ainsi que la
surface externe du globe oculaire, ou toute ouverture artificielle
permanente, par exemple une stomie ;
Dispositif invasif de type chirurgical : dispositif invasif qui
pénètre à l’intérieur du corps à
travers la surface corps à l’aide ou dans le cadre d’un acte
chirurgical. Les dispositifs, autres que ceux cités au premier
alinéa,opérant une pénétration par une voie
autre qu’un orifice existant du corps, sont considérés
comme des dispositifs invasifs de type chirurgical ;
Dispositif implantable : tout dispositif destiné à
être implanté en totalité dans le corps humain ou
à remplacer une surface
épithéliale ou la surface de l’œil, grâce à
une intervention chirurgicale et à demeurer en place
après l’intervention.
Est également considéré comme dispositif
implantable tout dispositif destiné à être
introduit partiellement dans le corps humain par une intervention
chirurgicale et qui est destiné à demeurer en place
après l’intervention pendant une période d’au moins
trente jours.
Instrument chirurgical réutilisable :
instrument destiné à accomplir, sans être
raccordé à un dispositif médical actif, un acte
chirurgical tel que couper, forer, scier, gratter, racler, serrer,
rétracter ou attacher et pouvant être
réutilisé après avoir été soumis aux
procédures appropriées.
II. Règles d’application
2. Règles de classification
2.1. Les règles de classification s ‘appliquent en fonction de
la destination des dispositifs.
2.2. Si le dispositif est destiné à être
utilisé en association avec un autre dispositif, les
règles de classification s’appliquent séparément
à chacun des dispositifs. Les accessoires sont classés en
tant que tels, indépendamment des dispositifs avec lesquels ils
sont utilisés.
2.3. Le logiciel informatique commandant un dispositif ou agissant sur
son utilisation relève automatiquement de la même classe ;
2.4. Si le dispositif n’est pas destiné à être
utilisé exclusivement ou essentiellement dans une partie
spécifique du corps, il doit être considéré
et classé suivant l’utilisation la plus critique telle que
spécifiée.
2.5. Si plusieurs règles s’appliquent au même dispositif
du fait des utilisations indiquées par le fabriquant, la
règle qui s’applique est la plus stricte, le dispositif
étant classé dans la classe la plus élevée.
III. Classification
Dispositifs non invasifs
Règle 1 :
Tous les dispositifs non invasifs font partie de la classe I sauf si
l’une des règles suivantes est applicable.
Règle 2 :
Tous les dispositifs non invasifs destinés à conduire ou
à stocker du sang, des liquides ou tissus corporels, des
liquides ou des
gaz en vue d’une perfusion, administration ou introduction dans le
corps appartiennent à la classe II a :
S’ils peuvent être raccordés à un dispositif
médical actif de la classe II a ou d’une classe
supérieure.
s’ils sont destinés à être utilisés pour le
stockage ou la canalisation du sang ou d’autres liquides corporels ou
le stockage d’organes, de parties d’organes ou tissus corporels.
Dans tous les autres cas, ils appartiennent à la classe I.
Règle 3 :
Tous les dispositifs non invasifs visant à modifier la
composition biologique ou chimique du sang, d’autres liquides corporels
ou d’autres liquides destinés à être
perfusés dans le corps appartiennent à la classe II b,
sauf si le traitement consiste en une filtration, une centrifugation ou
en échanges de gaz ou de chaleur, auquel cas ils appartiennent
à la classe II a.
Règle 4 :
Tous les dispositifs non invasifs qui entrent en contact avec la peau
lésée :
Relèvent de la classe I s’ils sont destinés à
être utilisés comme barrière mécanique, pour
la compression ou pour l’absorption des exsudats.
Relèvent de la classe II b s’ils sont destinés à
être utilisés principalement pour des plaies comportant
une destruction du derme et ne pouvant se cicatriser qu’en
deuxième intention.
Appartiennent à la classe II a dans tous les autres cas, y
compris les dispositifs destinés principalement à agir
sur le micro-environnement des plaies.
Dispositifs invasifs
Règle 5 :
Tous les dispositifs invasifs en rapport avec les orifices du corps
autres que les dispositifs invasifs de type chirurgical et qui ne sont
pas destinés à être raccordés à un
dispositif médical actif :
Font partie de la classe I s’ils sont destinés à un usage
temporaire
Font partie de la classe II a s’ils sont destinés à un
usage à court terme, sauf s’ils sont utilisés dans la
cavité buccale jusqu’au pharynx, dans le conduit auditif externe
jusqu’au tympan, ou dans les cavités nasales, auquel cas ils
font partie de la classe I
Font partie de la classe II b s’ils sont destinés à un
usage à long terme, sauf s’ils sont utilisés dans la
cavité buccale jusqu’au pharynx, dans le conduit auditif externe
jusqu’au tympan, ou dans les cavités nasales et ne sont pas
susceptibles d’être absorbés par la muqueuse, auquel cas
ils font partie de la classe II a.
Tous les dispositifs invasifs en rapport avec les orifices du corps,
autres que les dispositifs invasifs de type chirurgical,
destinés à être raccordés à un
dispositif médical actif de la classe II a ou d’une classe
supérieure font partie de la classe II a .
Règle 6 :
Tous les dispositifs invasifs de type chirurgical destinés
à un usage temporaire font partie de la classe II a, sauf :
S’ils sont spécifiquement destinés à
diagnostiquer, surveiller ou corriger une défaillance du cœur ou
du système circulatoire central par contact direct avec ses
parties du corps, auquel cas ils font partie de la classe III,
S’il s’agit d’instruments chirurgicaux réutilisables, auquel cas
ils font partie de la classe I
S’ils sont destinés à fournir de l’énergie sous la
forme de rayonnements ionisants, auquel cas ils font partie de la
classe II b.
S’ils sont destinés à avoir un effet biologique ou
à être absorbés en totalité ou en grande
partie, auquel cas ils font partie de la classe II b.
S’ils sont destinés à administrer des médicaments
par un mécanisme de libération et que le mode
d’administration peut présenter des risques, auquel cas ils font
partie de la classe II b.
Règle 7 :
Tous les dispositifs invasifs de type chirurgical destinés
à un usage à court terme appartiennent à la classe
II a, sauf s’ils sont
destinés :
Spécifiquement à diagnostiquer, surveiller ou corriger
une défaillance du cœur ou du système circulatoire
central par contact direct avec ses parties du corps, auquel cas ils
font partie de la classe III,
Spécifiquement à être utilisés en contact
direct avec le système nerveux central, auquel cas ils font
partie de la classe III,
A fournir de l’énergie sous la forme de rayonnements ionisants,
auquel cas ils font partie de la classe II b,
A avoir un effet biologique ou à être absorbés en
totalité ou en grande partie, auquel cas ils font partie de la
classe III,
A subir une transformation chimique dans le corps, sauf s’ils sont
placés dans les dents, ou à administrer des
médicaments, auquel cas ils font partie de la classe II b.
Règle 8 :
Tous les dispositifs implantables et les dispositifs invasifs à
long terme de type chirurgical font partie de la classe II b, sauf
s’ils sont destinés :
A être placés dans les dents, auquel cas ils font partie
de la classe II a,
A être utilisés en contact direct avec le cœur, le
système circulatoire central ou le système nerveux
central, auquel cas ils font partie de la classe III,
A avoir un effet biologique ou à être absorbés en
totalité ou en grande partie, auquel ils font partie de la
classe III,
A subir une transformation chimique dans le corps, sauf s’ils sont
placés dans les dents, ou à administrer des
médicaments, auquel cas ils font partie de la classe III.
(source : http ://www.sante.gouv.fr)
Gestion d’un dispositif médical
:
Partie extraite du guide des Bonnes Pratiques Biomédicales.
http://www.utc.fr/~farges/
BPO-06 : processus de gestion et de suivi des dispositifs
médicaux.
Définition : La gestion des dispositifs médicaux
correspond aux différentes actions mises en oeuvre depuis
l’achat d’un dispositif médical jusqu’à sa
réforme. Dans ce guide, le terme « dispositifs
médicaux ; » est pris au sens large et englobe tout
équipement dont le service biomédical a la charge et
concourant directement ou indirectement aux processus de soins.
Objectifs : Le service biomédical s’assure que les dispositifs
médicaux sont mis à disposition de l’établissement
aux meilleures conditions de disponibilité, de qualité et
de sécurité. Pour cela, il instaure une politique
adéquate dans la gestion des dispositifs médicaux dont il
a la charge.
Description : La gestion des dispositifs médicaux se
décline selon cinq processus
majeurs (figure 7 )
Évaluation et amélioration : Le processus de gestion des
dispositifs médicaux est revu périodiquement et
amélioré, si nécessaire, par le service
biomédical. Les indicateurs utiles peuvent être :
– le niveau de qualité perçue par les utilisateurs sur
l’usage du dispositif médical ;
– le taux d’indisponibilité des dispositifs
médicaux ;
– les histogrammes des âges et moyenne du parc technologique ;
– l’efficience des dispositifs médicaux par rapport aux services
attendus ;
– le taux d’exhaustivité de l’inventaire ;
– le taux de maintenance préventive réalisée, etc.
(Figure 21 : Gestion des dispositifs médicaux – source : du
guide des Bonnes Pratiques
Biomédicales)http://www.utc.fr/~farges)
DISPOSITIFS MEDICAUX
Etabli par le Pharmacien et le service Stérilisation mai 2008
La préparation des dispositifs médicaux stériles
est réalisée dans l’UF de stérilisation centrale.
Celle-ci assure la production pour le Centre Hospitalier de Rambouillet
mais aussi pour 4 autres centres : Centre Hospitalier de Dourdan, le
Centre Pédiatrique de Réadaptation de Bullion, le Centre
hospitalier de Plaisir et la Clinique Médicale de la Porte
Verte.
Installation en 2007 de la traçabilité informatique de
toutes les opérations en stérilisation (de la
réception à la libération) au moyen du logiciel
Optim®
CH
Rambouillet CH Dourdan CPR
Bullion HGMS Plaisir
CMPV TOTAL
Nbr de cycles 1185
371 42 22
48 1668
Le nombre total de dispositifs stérilisés en 2007 : 86 110
Les recettes de l’activité de co-traitance en
stérilisation s’élèvent à 93 388 euros.
INDICATEURS DE PRODUCTION
Activité Indicateur
Pondération En 2007 TOTAL
POINTS
Nettoyage
machine Nbr de paniers
15 71640 1074600
Recomposition des plateaux ou des containers Nbr de
plateaux ou de containers 50
19105 955250
Conditionnement d’un panier ou container Nbr de
paniers ou containers conditionnés
15 20437 306555
Stérilisation vapeur Nbr de paniers et
containers stérilisés
15 23521 352815
INDICATEUR DE QUALITE :
Activité Indicateur En 2007
Stérilisation vapeur Nombre de unités
non conformes/nombre total d’unités 3.9 %
Nettoyage machine Nombre de cycles non
conformes/nombre total de cycles 0.7%
EXPEDITEUR : CENTRE HOSPITALIER - SERVICE
BIOMEDICAL
cédrick
samiez étudiant TSIBH
Université Technologique de Compiègne.
email :samiez.cedrick@neuf.fr :biomedical@ch-rambouillet.fr
DESTINATAIRE :Service Immagerie,
Service Biomédical, Service Pharmacie, Service du Bloc
Opération, Service de Stérilisation
OBJET :CONVOCATION REUNION DU 14 MAI 2008
Madame, Monsieur,
Suite à nos entretiens, J’ai l’honneur de vous convier à
une réunion de travail ( Brainstorming ) qui aura lieu le
mercredi 14 mai 2008 de 9h00 à 11h00 en salle du Conseil
d’Administration (CA).
La présence d’IBOBE, d’IDE, d’AS,d’ASH sera la bienvenue.
Comptant sur votre présence veuillez recevoir Madame, Monsieur
mes sincères salutations.
Cedrick-samiez étudiant tsibh-session-2008-UTC-Compiègne.
email :samiez.cedrick@neuf.fr :biomedical@ch-rambouillet.fr
Enquête de
satisfaction du 09 Mai 2008 :
Service
Biomédical :
Email : biomédical@ch-rambouillet.fr
1. Existe t’il des dysfonctionnements entre les
services de Stérilisation, du Biomédical et du Bloc
Opératoire lors de l’enlèvement et la restitution de
l’instrumentation chirurgical ? OUI
2. Existe t’il un moyen de
traçabilité pour les instruments de chirurgie lors des
maintenances corrective accessible aux 3 services ?
NON
3. Organisez-vous des réunions de
travail? NON
4. Les procédures et protocoles existants
sont-ils toujours respectées ? NON
5. Existe t’il un processus de mise en circulation de
l’instrumentation ? NON
6. Existe t’il un processus validé et commun
aux 3 services de demande de maintenance corrective de
l’instrumentation ? NON
7. Existe t’il un contrat prestataire-client entre
les services Biomédical, de Stérilisation et Bloc
Opératoire validé ? NON
8 Des objectifs communs aux 3 services ont-ils
été fixés pour améliorer l’existant
? NON
email :samiez.cedrick@neuf.fr
:biomedical@ch-rambouillet.fr
Enquête de satisfaction du 09 Mai 2008 :
Service de Stérilisation
:
1 Existe t’il des dysfonctionnements entre les
services de Stérilisation, du Biomédical et du Bloc
Opératoire lors de l’enlèvement et la restitution de
l’instrumentation chirurgical ? OUI
2 Existe t’il un moyen de
traçabilité pour les instruments de chirurgie lors des
maintenances corrective accessible aux 3 services ?
NON
3 Organisez-vous des réunions de
travail? NON
4 Les procédures et protocoles existants
sont-ils toujours respectées ? NON
5 Existe t’il un processus de mise en circulation de
l’instrumentation ? NON
6 Existe t’il un processus validé et commun
aux 3 services de demande de maintenance corrective de
l’instrumentation ? NON
7 Existe t’il un contrat prestataire-client entre les
services Biomédical, de Stérilisation et Bloc
Opératoire validé ? NON
8 Des objectifs communs aux 3 services ont-ils
été fixés pour améliorer l’existant
? NON
email :samiez.cedrick@neuf.fr :biomedical@ch-rambouillet.fr
Enquête de
satisfaction du 09 Mai 2008 :
Service
Bloc Opératoire :
1. Existe t’il des dysfonctionnements entre les
services de Stérilisation, du Biomédical et du Bloc
Opératoire lors de l’enlèvement et la restitution de
l’instrumentation chirurgical ? OUI
2. Existe t’il un moyen de
traçabilité pour les instruments de chirurgie lors des
maintenances corrective accessible aux 3 services ?
NON
3. Organisez-vous des réunions de
travail? NON
4. Les procédures et protocoles existants
sont-ils toujours respectées ? NON
5. Existe t’il un processus de mise en circulation de
l’instrumentation ? NON
6. Existe t’il un processus validé et commun
aux 3 services de demande de maintenance corrective de
l’instrumentation ? NON
7. Existe t’il un contrat prestataire-client entre
les services Biomédical, de Stérilisation et Bloc
Opératoire validé ? NON
8 Des objectifs communs aux 3 services ont-ils
été fixés pour améliorer l’existant
? NON
email :samiez.cedrick@neuf.fr :biomedical@ch-rambouillet.fr
Enquête
de satisfaction du O6 Juin 2008 :
Service
Bloc Opératoire
:
1 Les dysfonctionnements entre les services lors de
l’enlèvement et la restitution de l’instrumentation chirurgical
se sont améliorés ? OUI
2 Un moyen de traçabilité (GMAO)
pour les instruments de chirurgie lors des maintenances corrective sera
t-il mis en place prochainement ? OUI
3 Organisez-vous des réunions de
travail? OUI
4 Les procédures et protocoles existants
sont-ils respectées ? OUI
5 Existe t’il un processus commun au 3 services de
mise en circulation de l’instrumentation ? OUI
6 Existe t’il un processus commun au 3 services de
demande de maintenance corrective de l’instrumentation ? OUI
7 Existe t’il un contrat prestataire-client entre les
services Biomédical, de Stérilisation et Bloc
Opératoire ? OUI
8 Des objectifs Qualité ont-ils
été fixés pour améliorer l’existant des 3
services? OUI
email :samiez.cedrick@neuf.fr :biomedical@ch-rambouillet.fr
Enquête de
satisfaction du O6 Juin 2008 :
Service
Biomédical:
Email : biomédical@ch-rambouillet.fr
1 Les dysfonctionnements entre les services lors de
l’enlèvement et la restitution de l’instrumentation chirurgical
se sont améliorés ? OUI
2 Un moyen de traçabilité (GMAO)
pour les instruments de chirurgie lors des maintenances corrective sera
t-il mis en place prochainement ? OUI
3 Organisez-vous des réunions de
travail? OUI
4 Les procédures et protocoles existants
sont-ils respectées ? OUI
5 Existe t’il un processus commun au 3 services de
mise en circulation de l’instrumentation ? OUI
6 Existe t’il un processus commun au 3 services de
demande de maintenance corrective de l’instrumentation ? OUI
7 Existe t’il un contrat prestataire-client entre les
services Biomédical, de Stérilisation et Bloc
Opératoire ? OUI
8 Des objectifs Qualité ont-ils
été fixés pour améliorer l’existant des 3
services ? OUI
email :samiez.cedrick@neuf.fr :biomedical@ch-rambouillet.fr
Enquête de satisfaction du
O6 Juin
2008 :
Service
Stérilisation
:
1 Les dysfonctionnements entre les services lors de
l’enlèvement et la restitution de l’instrumentation chirurgical
se sont améliorés ? OUI
2 Un moyen de traçabilité (GMAO)
pour les instruments de chirurgie lors des maintenances corrective sera
t-il mis en place prochainement ? OUI
3 Organisez-vous des réunions de travail
? OUI
4 Les procédures et protocoles existants
sont-ils respectées ? OUI
5 Existe t’il un processus commun au 3 services de
demande d’achat et de mise en circulation de l’instrumentation ? OUI
6 Existe t’il un processus commun au 3 services de
demande de maintenance corrective de l’instrumentation ? OUI
7 Existe t’il un contrat prestataire-client entre les
services Biomédical, de Stérilisation et Bloc
Opératoire ? OUI
8 Des objectifs Qualité ont-ils
été fixés pour améliorer l’existant des 3
services ? OUI
CONTRAT
BLOC OPERATOIRE / STERILISATION
- Etabli par le Pharmacien et le
service
Stérilisation JUIN 2005 et sera révisé en juin
2008 pour validation
EXIGENCES LIEES AU PRODUIT
1 – CHAMP D’APPLICATION
• Qualité du matériel à
stériliser / importance de la qualité de l’inox :
marquage CE, stérilisable à 134 ° C 18 min.
• Mise à disposition de la notice d’entretien
: passage du laboratoire ; démonstration du démontage et
du remontage ; lavage particulier.
• Avant tout référencement de nouveau
matériel, le laboratoire doit se mettre en relation avec le
pharmacien de stérilisation afin de convenir d’une date de
présentation.
2 – PREDESINFECTION ET INACTIVATION
• Respect de la circulaire n° 138
• Relecture de la procédure de pré
désinfection
3 – COMPOSITION DES CONTAINERS
• Définir la composition des containers
• Définir la périodicité de la
mise à jour : à l’arrivée d’un nouveau chirurgien
si le besoin existe ; refaire le point une fois par an.
• Définir les responsabilités
4 – CONDITIONNEMENT ET PRESENTATION DU PRODUIT
• Uniformiser les conditionnements pour une
même intervention
• Même composition : même contenant : ex
phlébectomie : 2 en containers et 1 en emballé ;
cas des cataractes.
• Le choix du conditionnement est
décidé par la stérilisation en concertation avec
les utilisateurs.
• Description du rangement : le listing de
composition suit la logique du rangement : le lourd au fond ; les
cupules au début.
• Poids limite des containers : 10 Kg
• Le programme de maintenance des containers est
défini entre le Biomédical et la stérilisation.
Cette maintenance a lieu tous les trois ans.
5 – NOUVELLE DEMANDE
• Le bloc opératoire informe la
stérilisation du référencement de tout nouveau DM
• La stérilisation informe le bloc
opératoire et le biomédical lorsqu’un matériel
fait défaut.
• Le biomédical organise avec la
stérilisation la formation nécessaire à
l’utilisation de tout nouveau matériel.
6 – IDENTIFICATION DE TOUT TRAITEMENT SPECIFIQUE
• Fiche technique + formation
7 – RENOUVELLEMENT DU MATERIEL DEFECTUEUX ET MAINTENANCE
• Le renouvellement du matériel
défectueux est réalisé par le bloc
opératoire
• Informer le bloc opératoire des maintenances
obligatoires des équipements (autoclave, tunnel, laveur
désinfecteur…) afin que celui-ci prenne les dispositions
nécessaires.
(diminuer le programme en prévenant le
secrétariat et les chirurgiens)
• Réaliser les maintenances en
stérilisation les mêmes jours que les maintenances du bloc
opératoire : le bloc envoie le calendrier des maintenances
à la sté.