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Avertissement
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Si vous arrivez
directement sur cette page, sachez que ce travail est un rapport
d'étudiants et doit être pris comme tel. Il peut donc
comporter des imperfections ou des imprécisions que le lecteur
doit admettre et donc supporter. Il a été
réalisé pendant la période de formation et
constitue avant-tout un travail de compilation bibliographique,
d'initiation et d'analyse sur des thématiques associées
aux technologies biomédicales. Nous
ne faisons aucun usage commercial et la duplication est libre. Si vous
avez des raisons de contester ce droit d'usage, merci de nous en faire part .
L'objectif de la présentation sur le Web est de
permettre l'accès à l'information et d'augmenter ainsi
les échanges professionnels. En cas d'usage du document,
n'oubliez pas de le citer comme source bibliographique. Bonne
lecture...
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![]() |
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Référence
à rappeler : Obligation de maintenance et controle
qualité, Philppe BIACHE, Stage paratique aux Hopitaux Civils de
Colmar, Certification Professionnelle TSIBH, UTC, 2008
URL : http://www.utc.fr/tsibh ; Université de Technologie de Compiègne |
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Le
décret N°2001-1154 du 5 décembre 2001 suivie de
l’arrêté du 3 mars 2003 relatifs à l’obligation de
maintenance et au contrôle qualité, imposent à ce
que l’exploitant d’un dispositif médical veille à la mise
en œuvre de la maintenance et des contrôles qualité
prévus pour les dispositifs qu’il exploite. La maintenance est
réalisée soit par le fabricant ou sous sa
responsabilité, soit par un fournisseur de tierce maintenance,
soit par l’exploitant lui-même Pour
ce faire l’exploitant est tenu d’avoir un inventaire exhaustif et tenu
à jour régulièrement, de planifier la maintenance,
de la réaliser, de supprimer les non-conformités et d’y
apporter les rectifications nécessaires, de consigner les
résultats dans le RSQM Mots
clés : Obligations,
inventaire, planification, réalisation, suppression et
rectification non-conformités, RSQM |
|
|
The
technical care is performed either by the manufacturer or either by the
operator. A third party maintenance is also possible. Keywords: Obligation, Inventory, Planification, Realization,
Abolition and Rectification of Nonconformity ,Maintenance boock
|
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Remerciements
Je
tiens à remercier Monsieur Alain BERGERY, Ingénieur
biomédical , pour la place qui m’a été offerte au
sein de l’unité biomédicale des Hôpitaux Civils de
Colmar (68), pour ses conseils qui m’ont
été des plus
utiles
Je
tiens à témoigner ma gratitude au chef d’atelier,
Monsieur Jacky Neff pour son accueil et son soutient, son
expérience
Je
remercie l’ensemble des techniciens pour leurs conseils, leur sympathie
et disponibilité et surtout pour m’avoir fait
bénéficier de leurs savoirs
Je
remercie également les différentes personnes qui m’ont
permis de mener à bien ce stage (prestataires,
ingénieurs, secrétaires, le personnel de l’atelier photo
pour leur précieux concours ainsi qu’aux personnel de
l’imprimerie)
Sommaire
I. Les Hôpitaux
Civils de Colmar
III.
Le Budget de fonctionnement
VIIII.
Organigramme du service biomédical
I.
Organisation de la maintenance dans les établissements
II. Les
acteurs de la maintenance
I. Présentation du sujet du stage
Ce
stage pratique aux Hôpitaux Civils de Colmar à
été réalisé dans le but de valider ma
certification professionnelle TSIBH (Technicien
supérieur en ingénierie biomédicale
hospitalière) effectuée à l’UTC (Université
de Technologie de Compiègne)
Le
sujet qui m’a été proposé, porte sur l’obligation
de maintenance et le contrôle qualité des dispositifs
médicaux
En effet , les obligations de maintenances et de contrôles
qualités ont été largement renforcés depuis
quelques années et notamment suite au décret 2001-1154 du
5 Décembre 2001
Cette
évolution est cependant délicate car les centres
hospitaliers ne disposent pas toujours des structures et moyens de
trésorerie nécessaires ; aussi il convient-il de
guider cette évolution par la mise en place d’outils
adaptés aux contraintes actuelles. De plus, les notions de
qualité et d’assurance qualité poussent les services
biomédicaux sous l’impulsion de leurs ingénieurs vers une
meilleure visibilité de leurs actions et un fonctionnement plus
adapté
Le
rôle majeur qu’occupe la maintenance dans les différentes
activités auxquelles elle se rattache, conduit ses
différents acteurs à intervenir sur des
équipements de plus en plus diversifiés et complexes qui
demandent des connaissances accrues dans un nombre important de
technologies. Ce constat ne fait pas défaut dans le contexte
biomédical et plus particulièrement pour
l’ingénieur hospitalier, pour qui, cette complexité
toujours croissante impose une organisation entre ce qui est
obligatoire et ce qui ne l’est pas, entre ce qui peut être fait
en interne et ce qui ne peut pas l’être
Pour
sa part, le service biomédical des Hôpitaux Civils de
Colmar souhaite acquérir une maitrise des obligations
réglementaires et des besoins tant en ressources humaines qu’en
moyens informatiques dans un esprit consensuel d’amélioration
continue du service rendu
C’est
pourquoi, la mission qui m’a été confiée a pour
but d’analyser la réglementation en vigueur
concernant l’obligation de maintenance et de contrôle
qualité et son application aux
Hôpitaux Civils de Colmar
1.
Présentation générale
Les
Hôpitaux Civils de Colmar (HCC) constituent l’un des cinq plus
grands ensembles hospitaliers non CHR de France et l’un des vingt plus
grands, CHR compris.
Cet
ensemble est considéré au niveau régional, comme
l’un des quatre établissements de référence, avec
les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, le Centre Hospitalier
de Mulhouse et le Centre Hospitalier de Haguenau
L’Hôpital
Pasteur
Je
devrai dire le nouvel Hôpital car celui-ci a été
inauguré le 21 Novembre 1937 en présence de M. Marc
RUCART Ministre de la santé publique de l’époque.
L’hôpital est en fait bien plus ancien puisqu’il existe des
documents d’archives remontant à 1255
Le
Parc, Centre de la Mère et de l’Enfant.
Ce
centre à une capacité de 143 lits et prend en
charge :
Ce
regroupement qui inclut la présence d’un
pédiatre 24 /24 a permis de développer un service
d’anesthésie réanimation spécifique pour le
mère et l’enfant
Doté
d’équipements modernes il offre un plateau technique performant
et des consultations spécialisées
Grace
à ce regroupement la préservation de la relation
mère-enfant est rendue possible, notamment dans l’environnement
de l’accouchement
La
participation des parents est recherchée, l’implication de
l’enfant dans la préparation de l’intervention chirurgicale
diminue la peur et l’appréhension
Concernant
le domaine de la psychiatrie infanto-juvénile, le choix
d’activités spécifiques spécifiquement
ambulatoires améliore le caractère familiale des modes de
prise en charge
Le
Centre de la Mère et de l’Enfant fera l’objet d’une importante
restructuration d’ici 2010, avec un projet de construction d’un
établissement neuf
Ce
projet de taille permettra de répondre au mieux aux besoins de
la population tant en termes de capacité qu’en termes de
plateaux techniques et de consultation
Le
CPA, Centre pour Personnes Agées
Le
Centre des Personnes Agées a une capacité d’accueil de
334 lits pour :
Ce
centre intègre un secteur de médecine gériatrique
dédié à la prise en charge en court séjour
des patients âgés, ce secteur se compose d’un
hôpital de jour de 20 lits avec une extension prévue d’une
unité d’hospitalisation complète de 25 lits
Il
intègre également un secteur de soins de suite et de
réadaptation assurant le prolongement temporaire des soins
médicaux après une hospitalisation
Il
comprend aussi des lits d’EHPAD (Etablissement Hébergeant des
Personnes Agées Dépendantes) assurant une prise en charge
globale de la personne âgée pour l’hébergement, la
restauration et les services de la vie courante
En
2004, un programme de restructuration du CPA a été
lancé afin d’améliorer la qualité de l’accueil et
le confort des usagés
Une
des avancées de ce projet consiste en la médicalisation
des anciens lits de maison de retraite qui sont intégrés
dans ceux de l’EHPAD afin de répondre aux besoins croissants des
personnes âgées dépendantes présentant des
pathologies médicales associées
Personnel non
Médical (effectifs
réels en agents)
| PERSONNEL |
Hommes 2005 |
2006 |
Femmes 2005 |
2006 |
TOTAL 2005 |
2006 |
EN
% 2005 |
2006 |
| Administratifs |
59 |
51 |
380 |
376 |
439 |
427 |
12,55% |
12% |
| Soignant et Educatif |
176 |
179 |
2236 |
2294 |
2412 |
2473 |
68,97% |
69,52% |
| Medico-technique |
27 |
26 |
173 |
176 |
199 |
202 |
5,69% |
5,68% |
| Technique et Ouvrier |
296 |
308 |
151 |
147 |
447 |
455 |
12,78% |
12,79% |
| TOTAL |
558 |
564 |
2939 |
2993 |
3497 |
3557 |
100 |
100 |
Le
mouvement en 2006 :
| STATUT |
Hommes |
Femmes |
TOTAL |
| 2005 / 2006 |
2005 / 2006 |
2005 / 2006 |
|
| Praticiens hospitaliers |
127 / 125 |
60 / 60 |
187 / 189 |
| Assistants |
20
/ 19 |
14 / 17 |
34 /
36 |
| Medecins nommes à titre provisoire |
5 /
3 |
7 /
6 |
12 / 9 |
| TOTAL |
152
/ 147 |
81
/ 87 |
233
/ 234 |
| EN
% |
65,2%
/ 65,8% |
34,8%
/ 37,2% |
Structure des recettes
Structure
des dépenses
Les Budgets Annexes
EHPAD(1):9,98
millions d’euros
Ecoles
:4,07
millions d’euros
CCAA(2):0,30
millions d’euros
(1)Etablissements
Hébergeant des personnes Agées Dépendantes
(2)Centre
de Cure Ambulatoire en Alcoologie
18 commissions de coordination avec les usagers et leurs
représentants
3021 actes diététiques
Le Service Transport
48
véhicules:385250 Km parcourus
29
véhicules électriques et engins de levage:1381
T de marchandises transportées
475
remorques, chariots et armoires roulantes:5 471
usagés transportés
Le Service de Blanchisserie
1 764 702
Kg de linge lavé en 2006
Le
Budget d’Investissement :
27,15 millions
d’euros
Structure
des dépenses
Remboursement
de la dette : 65%
Du
fait du remboursement anticipé d’un emprunt
Opérations
d’investissement : 35%
Dont
quelques grandes opérations
Restructuration
des laboratoires : 2 M€
Restructuration
du Parc : 0,6 M€
Médicalisation
des Lilas : 0,2 M€
Financement
notamment par
La
capacité d’autofinancement : 34%
L’emprunt :
37%
Le
prélèvement sur les fonds de roulement : 28%
La Capacité d’Accueil
installée par discipline et par site(1)
|
DISCIPLINE |
LITS |
PLACES(2) |
TOTAL |
|
Médecine |
473 |
57 |
530 |
|
Chirurgie |
295 |
19 |
314 |
|
Gynéco-Obstétrique |
71 |
6 |
77 |
|
Total
court séjour |
839 |
82 |
922 |
|
Psychiatrie |
56 |
39 |
95 |
|
Soins de
suite |
83 |
10 |
93 |
|
EHPAD(3) |
259 |
|
259 |
|
TOTAL |
1237 |
131 |
1368 |
|
SITES |
LITS |
PLACES(2) |
TOTAL |
|
Hôpital
Pasteur |
748 |
62 |
810 |
|
C .M.E
le Parc |
142 |
49 |
191 |
|
C.P.A |
347 |
20 |
367 |
|
TOTAL |
1237 |
131 |
1368 |
(1)y
compris les lits d’UHCD
(2)structure
d’accueil en hôpital de jour ou en unité de chirurgie
ambulatoire
(3)Etablissements
hébergeant des personnes âgées dépendantes
Nombre de GHM(1) représentés
dans l’établissement : 748
|
CMD (**) |
GHM-LIBELE(1) |
NBRE Séjours
|
|
24 |
Autres
motifs de recours :Séj<2jours sans acte opératoire |
11063 |
|
28 |
Techniques
complexes d’irradiation externe, en séances |
10112 |
|
28 |
Hémodialyse,
en séances |
6645
|
|
28 |
Chimiothérapie
pour tumeurs, en séances |
4672
|
|
28 |
Autres
techniques d’irradiation complexes , en séances |
838 |
|
24 |
Techniques
complexes d’irradiation externe, en séances |
2814
|
|
24 |
Interventions
sur le cristallin :séjour de moins de 2 jours |
2076 |
|
24 |
Epuration
extrarénale, en séances |
1658
|
|
24 |
Maladies
et troubles mentaux :séj<2 jours sans acte
opératoire |
1572
|
|
14 |
Accouchements
par voie basse sans complications significative |
1391
|
(mémento
HCC 2007)
Répartition de la clientèle
|
Secteurs sanitaires |
NBRE de Patients |
% |
|
Secteur
1 (Haguenau) |
1 464 |
3,95% |
|
Secteur
2 (Strasbourg) |
1 601 |
4,32% |
|
Secteur
3 (Colmar) |
29 896 |
80,72% |
|
Secteur
4 (Mulhouse) |
2 262 |
6,11% |
|
Hors
Alsace ou indéterminé |
1 812 |
4,89% |
|
TOTAL |
37 035 |
100% |
Répartition par classes d’âges :
(mémento
HCC 2007)
Total
urgences adultes
48 251
Total
urgences pédiatriques
18 114
Total
passages aux urgences
66 365 patients
|
|
Entrées
directes (hors
mutation) |
Journées
et venues |
DMS |
|
Médecine Chirurgie Obstétrique |
19 960 12 938
3 837 |
145 356 |
7,28 5 ,87 4,66 |
|
S/S Total Hosp.Complète |
36 735 |
239 202 |
6,51 |
|
Séances(1) Hôpital
de jour Chirurgie
ambulatoire |
|
29 564 25 204
5 089 |
|
|
S/S
Total Alternatives |
|
59 857 |
|
|
Total
M .C.O |
|
299 059 |
|
|
Psychiatrie -hosp.
Complète -hopital
de jour Médecine
Physique -hosp.
Complète -hopital
de jour Moyen
Séjour EHPAD |
584 256 301 77 |
16 993 13 152 6 188 4 373 20 321 92 734 |
29,10 24,17 52,25 1 204,34 |
|
Total Etablissements |
|
452 820 |
|
Et
aussi :
3 452
sorties SMUR
4 154 789
ICR(2) des blocs opératoires (17 574
interventions)
5 364 259
ICR d’anesthésie (16 622 interventions)
6 845 146
ICR d’imagerie (162 125 actes)
1 808 573
ICR d’explorations fonctionnelles (40 451 actes)
229 964
consultations
45,9
millions de lettres-clés B de laboratoire
6,9
millions de lettres-clés P d’anatomo-pathologie
Traitements
et cures ambulatoires (dialyse, radiothérapie)
ICR :
indice de cout relatif (unité d’œuvre des plateaux techniques)
VIII.
Plateau technique
(données ci-dessous, inventaire HCC)
Le
service biomédical gère 3200 équipements
dont :
Secteur imagerie :
1
IRM (un 2eme en cours d’installation)
2
scanners
2
gamma-caméras
3
salles cardio-vasculaires
22
salles de radiologie dont 5 numérisées
1
lecteur de plaque photo stimulable(ERLM)
23
développeuses radio
8
injecteurs
2
mammographes
25
échographes
8
mobiles de graphie
8
mobiles de scopie
Pour la radiothérapie :
2
accélérateurs de particules
1
scanner de simulation
Secteur Anesthésie-rea :
5
appareils d’autotransfusion1 appareil de sismothérapie
1
baie de cathétérisation
50
bistouris électroniques
19
caméras opératoires
22
cardiotocographes
18
générateurs matelas chauffants
53
générateurs de lumière froide
30
incubateurs
8
insufflateurs
1
laser CO2
19
mélangeurs de gaz
17
microscopes opératoires
26
moniteurs de CO2
3
moniteurs d’Hémofiltration
27
moniteurs de FiO2
241
moniteurs multiparamétriques
80
moniteurs de PNI
62
moniteurs de SPO2
101
moteurs chirurgicaux
98
PCA Gemstar
3
phocoémulsificateurs
21
photothérapies
90
pompes à nutrition
138
pompes à perfusion
1
pompe à contre pulsion
260
pousse-seringues
126
respirateurs
11
spiromètres
1
station de neuro navigation
1
appareil de sysmothérapie
4
thermo coagulations
16
unités dentaires
Secteur d’exploration
fonctionnelle :
5
analyseurs de sueur
16
attelles motorisées
4
audiomètres
16
appareils de mesure
3
auto réfractomètres
4
baies d’urodynamique
1
cabine de pléthysmographie
2
cabines de puvathérapie
3
centrales de dialyse
1
champ visuel
15
doppler crâniens
4
echo endoscopes
1
électro ophtalmomètre
1
électromyographe
30
endoscopes souples fibre
15
endoscopes souples vidéo
12
enregistreuses holters
14
générateurs de dialyse
2
impédancemètres
3
lasers
83
matelas anti escarres
3
moniteurs d’hémofiltration
2
pèses lits
2
potentiels évoqués auditif
1
potentiel évoqué visuel
4
processeurs endo
20
tonomètres à air
1
transfert de CO2
18
unités d’examen orl
3
vélos ergonométrique
2
vidéonystamographes
Secteur laboratoire :
25
analyseurs de métabolisme
5
analyseurs multiparamétriques
4
analyseurs spécialisés
2
automates densitomètre
2
automates milieux de culture
1
automate à inclusion
1
automate vitesse de sédimentation
1
auto préparateur de milieux36 centrifugeuses
1
chromatographe gazeuse
4
chromatographes liquide
4
cytohémato
3
étuves anaérobies
3
étuves spécifiques
3
explo/hémostase
1
hémi scaphandre
16
hottes a flux laminaire
32
microscopes de laboratoire
1
microtome
1
PH/Gaz
1
rampe de filtration
2
spectrophotomètres
1
séquenceur ADN
1
système BACT ALERTE
3
systèmes MODULAR
1
système MPL
1
système HPLC
1
système KRIPTOR
1
système PERSONAL LAB
1
système VITEK
VIIII.Organigramme
du service Biomedical
Le
service biomédical à en charge :
La
gestion du parc des dispositifs biomédicaux (utilisation de la
GMAO)Son inventaire La maintenance préventive et corrective Le
suivi de la maintenance externe et contrats La coordination des
interventions La participation aux choix des nouveaux
équipements Mise en service et reforme des matériels
biomédicaux Le service biomédical gère un parc de
2268 équipements, il effectue plus de 4000 interventions par an.
Son budget annuel est de 1 400 000 euros (cout d’exploitation
global, qui intègre tous les contrats de maintenance).Le budget
annuel d’investissement pour les appareils médicaux varie de
3 800 000 euros à 4 600 000 euros
Le
service biomédical à trois missions
résumées dans le tableau si après :
Achats
Formation
De nombreuses interventions des techniciens de maintenance sur
les équipements biomédicaux sont dues aux fautes
d’utilisations ou d’incompréhensions du fonctionnement de
l’appareil Il est donc indispensable de former le personnel à
l’utilisation des matériels à l’occasion de la mise en
service mais aussi durant toute la vie de l’équipement par des
rappels pouvant être fait par les techniciens internes ou
externes
Les techniciens biomédicaux doivent eux aussi suivre des
formations et recyclages qui leur permettent d’être performant
dans la prise en main des différents dispositifs
biomédicaux
Ces formations assurées, les pannes, les couts de
maintenance , de consommables et les durées d’immobilisations
des appareils seront réduits prolongeant ainsi leur durée
de vie
La maintenance, c’est l’ensemble des activités
destinées à maintenir ou à rétablir un bien
dans un état ou dans des conditions données de
sureté de fonctionnement, pour accomplir une fonction
requise.ces activités sont une combinaison d’activités
techniques, administratives et de management
Bien
maintenir, c’est maintenir au cout global optimum
La maintenance des biens durables doit être
assurée dans un triple but :
La
maintenance permet donc de prévenir et d’éliminer les
incidents de fonctionnement, de conserver le potentiel du
matériel pour assurer la continuité et la qualité
de la production
Le graphique de la maintenance est présenté sur le
schéma ci-dessous
La
maintenance peut donc être :
Maintenance préventive
Maintenance
effectuée dans l’intention de réduire la
probabilité de défaillance d’un bien ou d’un service rendu
C’est
l’action d’éliminer les causes de non-conformités ou d’un
défaut probable ; elle correspond à une
volonté de programmation et de planification des travaux. Elle
peut-être systématique ou conditionnelle
Maintenance
préventive systématique
Maintenance
effectuée selon un échéancier établi selon
le temps ou le nombre d’unités d’usage
Elle
a pour but de réduire les risques de pannes et de maintenir dans
le temps les performances des matériels. Elle permet de
définir a l’avance les interventions de maintenances
conditionnelles
Maintenance
préventive conditionnelle
Les
opérations de maintenance ont lieu après une analyse de
l’état de dégradation. Une décision volontaire est
alors prise d’effectuer les remplacements ou remises en état
nécessaires
Elle
résulte des constatations faites lors de l’exploitation ou de la
maintenance préventive systématique. Elle a pour but le
maintien en état de fonctionnement des matériels ou
équipements
C’est l’action d’éliminer les causes de
non-conformités ou d’un défaut probable ; elle
correspond à une volonté de programmation et de
planification des travaux. Elle peut-être systématique ou
conditionnelle
Maintenance
effectuée selon un échéancier établi selon
le temps ou le nombre d’unités d’usage
Elle a pour but de réduire les risques de pannes et de maintenir
dans le temps les performances des matériels. Elle permet de
définir a l’avance les interventions de maintenances
conditionnelles
Maintenance
effectuée après défaillance
C’est l’action d’éliminer les causes de non-conformité ou d’un défaut existant
Elle
à pour objet la remise en état de fonctionnement des
matériels ou équipements défaillants. Elle
correspond à une attitude de réaction à des
évènements plus ou moins aléatoires. Elle vient
après l’action de dépannage s »il y a lieu
Dépannage
Si la remise en état est provisoire, elle est suivie
d’une réparation réalisée dans le respect des
procédures et de la qualité
La
majorité de la maintenance est effectuée dans les
domaines de l’anesthésie-réanimation, l’imagerie et la
thérapie
Du
service biomédical
(Ph BIACHE)
Un technicien occupe majoritairement son temps pour la réparation , les travaux de gestion et d’administration et pour les urgences
Par la « Loi du 1er juillet 1998
N° 98-535 relative au renforcement de la veille sanitaire et du
contrôle de
la sécurité sanitaire des produits destinés
à l’homme, Art 14-III Art L.665-5 sur la maintenance et le
contrôle qualité des dispositifs
médicaux », le législateur souhaitait voir
élaborer un outil pour le maintien de la conformité des
performances du dispositif médical mis sur le marché et
en service . Cette demande se traduit désormais par le
décret N° 2001-1154, qui à pour but de
responsabiliser l’exploitant pour assurer la sécurité des
patients et des utilisateurs des dispositifs médicaux
Contenu de l’article L.665-5(L.5212-1 du Code de la Santé
Publique)
“Pour
les dispositifs médicaux dont la liste est fixée par le
ministère chargé de la santé après avis de
l’Agence Française de Sécurité Sanitaire et des
Produits de Santé, l’exploitant est tenu de s’assurer du
maintien de ces performances et de la maintenance du dispositif
médical
Le non respect des dispositions du présent article peut
entrainer la mise hors service provisoire ou définitive du
dispositif médical , prononcée par l’AFSSAPS, ainsi que ,
le cas échéant , le retrait ou la suspension de
l’autorisation de l’installation dans les conditions prévues aux
articles L.712-17 et L.712-18 du présent code “
Le
technicien biomédical n’est pas seul responsable du bon
déroulement de la maintenance. Du fabricant à
l’utilisateur, les contraintes de sécurité et de
disponibilité impliquent une prise de responsabilité de
tous les acteurs
1.
Au niveau du concepteur, du fabricant du dispositif médical
Dans le cas ou le distributeur serait aussi le concepteur du
matériel, la qualification technique est à son plus haut
niveau. Les opérations de maintenances effectuées ( que
se soit des opérations de contrôle, de réparation
ou de maintenance amélioratrices ) nécessitent des
techniques ou des savoir-faire particulières. C’est
essentiellement pour des raisons techniques que la maintenance de 3eme
niveau ne peut-être faite en interne
2.
Au niveau du service biomédical
Le technicien effectue la plupart des opérations de
contrôle, de réglage, d’étalonnage, de
dépannage et de réparation. Les interventions de
réparation seront de plus en plus souvent, compte-tenu de la
technologie, réalisées par emplacement de sous-ensembles
ou de pièces de rechange. Le technicien réalise les
actions de maintenance et de contrôle qualité
conformément aux directives (et sous sa responsabilité)
du chef d’atelier et de l’ingénieur biomédical. En tant
qu’acteur à part entière du système
qualité, il est responsable de la traçabilité des
interventions réalisées a son niveau
A la date de la maintenance programmée d’un
équipement, les services utilisateurs rendent disponible
l’équipement pour permettre l’intervention des techniciens
Dans le cas ou cette maintenance serait exécutée
par un intervenant externe, celui-ci fournit systématiquement un
rapport d’intervention conservé au service biomédical
Dans le cas contraire, le technicien de l’atelier
biomédical intervenant sur l’équipement consigne les
informations relatives a cette maintenance dans la GMAO ( gestion de
maintenance assistée par ordinateur ) et bien sur dans le RSQM
(registre de sécurité qualité maintenance ) .
il en est de même pour les maintenances curatives qui elles sont
non programmées
Lorsqu’un disfonctionnement est constaté sur un DM, la
personne qui constate les faits en réfère au service
biomédical par téléphone ou par bip pour les
pannes bloquantes pour l’activité de soin ou par
l’intermédiaire d’un bon de travail joint au dispositif dans le
cas ou une solution de remplacement ou de prêt est possible
Pour chaque équipement défaillant, un diagnostic
est établi par un technicien de l’atelier biomédical
Selon ce constat, le technicien compétant estime les
moyens nécessaires pour redonner à l’équipement
toutes ses fonctionnalités et ses performances
Si la remise en état du dispositif génère
des couts de pièces ou d’intervention externe,
un devis doit être établi et validé avant toute
décision
En fonction du montant du devis, la validité de celui-ci
se fait par le chef d’atelier ou l’ingénieur biomédical
3.
Au niveau de l’utilisateur
A ce niveau, l’utilisateur du matériel (ou le service
détenteur) réalise les actions de nettoyage, de
contrôle de bon fonctionnement, les remplacements des accessoires
et consommables ainsi que la mise en œuvre des systèmes d’auto
test
Il est important de noter que ces opérations de
maintenances de «1er niveau »
participent activement à l’activité et à
l’efficacité du service de maintenance biomédicale,
même si celle-ci ne nécessitent aucune compétence
technique autre que celle de l’utilisateur habilité
(médecins, infirmiers, paramédical suivant le dispositif
médical concerné) ou que celle acquise au cours d’un
stage de formation à l’utilisation ou à la mise en
service du DM
L’utilisateur est responsable du dispositif qu’il utilise, il a
la charge de s’assurer de son intégrité et de sa
fonctionnalité avant chaque utilisation. Par ailleurs, il est le
premier à pouvoir constater des dérives de fonctionnement
et donc de pouvoir provoquer les interventions de maintenances curative
Troisième
partie
I. Présentation
du sujet du stage
Une
partie de mon travail a donc consisté à œuvrer pour
coller au thème du stage et parallèlement aussi à
suivre les techniciens dans l’exercice de leur fonction au quotidien.
Le fait de côtoyer les gens du terrain plus âgés ou
plus jeunes m ais mieux formés est très
enrichissant, les techniciens les plus anciens ont pas mal
d’expérience, acquise tout au long de leurs années de
service, ils représentent une source non négligeable de
précieux « trucs et astuces » et une bonne
dose de savoir faire, les techniciens plus jeunes ayant un niveau
d’étude plus élevé que moi m’ont permis
d’échanger sur l’évolution de la technologie et des
nouvelles techniques appliquées au niveau de la sphère
biomédicale
Partie
complémentaire à la formation théorique à
l’UTC, j’attends beaucoup de se stage sur site non pas que je ne sois
pas technicien de terrain mais dans mon établissement nous
sommes en effectif restreint et de ce fait nous ne
sommes pas à même de mener à
bien toutes les missions. Il nous faut donc
acquérir et mettre en pratique de nouveaux outils pour mieux
organiser le travail. Les outils qualités enseignés
à l’UTC par M. Gilbert FARGES vont se révéler
être de précieux auxiliaires pour mener à bien les
nouvelles missions qui vont m’être confiées à
l’issus de ma formation. Mon rôle consistera à mettre en
place un système qualité pour
être en phase avec les dispositions réglementaires
concernant l’obligation de maintenance et le contrôle
qualité et ce dans tous les domaines biomédicaux et
surtout en imagerie avec les nouvelles contraintes réglementaires
Le
l’organigramme ci-dessous illustre de façon synthétique
les obligations en terme de maintenance et contrôle qualité
Etude
du Cadre réglementaire du contrôle qualité des DM
Le
décret n°2001-1154 du 5 décembre
2001 fixe les modalités de l’obligation de maintenance et du
contrôle qualité :
L’exploitant
doit définir une politique de maintenance
L’exploitant
doit mettre en œuvre les opérations de contrôle
qualité
Et
mettre en place une organisation destinée à s’assurer de
l’exécution de la maintenance et du contrôle qualité
Définitions
Contrôle
de qualité :
Opérations
destinées à évaluer le maintien des
performances et caractéristiques revendiquées par le
fabricant ou fixées par l’Afssaps
Interne :
Réalisé
par l’exploitant ou sous sa responsabilité par un prestataire de
son choix
Externe :
Réalisé
par un organisme agréé par l’Afssaps
Obligations de l’exploitant
« L’exploitant
veille à la mise en œuvre de la maintenance et du contrôle
qualité »
Un
inventaire des DM concernés
Une
organisation écrite de la maintenance et du contrôle
qualité
Un
registre des opérations, pour chaque DM
En
cas de dégradation des performances : restriction
d’utilisation ou remise en conformité
Si
risque d’incidents grave : signalement dans le cadre de la
matério-vigilance (article L.5212-2)
(Registre
Sécurité Qualité Maintenance)
L’identité
de la personne les ayant réalisées
La
date de réalisation
La
nature des opérations réalisées
La
date d’arrêt et de reprise de l’exploitation
Le
niveau de performances obtenu
Il
doit être conservé 5 ans après la fin
d’exploitation
Contrôle
du système
Les
services du ministère de la santé contrôlent la
mise en œuvre par l’exploitant, des dispositions prévues
Pour
ce qui concerne les dispositifs radiogènes, les inspecteurs de
la radioprotection dans le milieu médical peuvent
également vérifier cette mise en
œuvre
L’Afssaps
peut mettre en demeure les exploitants n’ayant pas mis en œuvre les
contrôles prévus
L’Afssaps
contrôle les situations à risque non maitrisées,
dans le cadre de la materiovigilance
L’Afssaps
prend les mesures de police sanitaire nécessaires (article
I.5312-1)
L’Afssaps
informe DRASS, ARH, CRAM, si besoin
Arrêté
du 3 mars 2003
Il
fixe le champ et le calendrier d’application de l’obligation de
maintenance
Depuis le 19 mars 2003
Installations
de mammographie
Installations
d’ostéodensitométrie
Depuis
le 1er janvier 2004
Tous
les autres DM radiogènes
Les
DM non radiogène de classe IIb et III en service après le
19 mars 2003
Il
fixe la liste des DM soumis au contrôle de qualité :
Contrôle de qualité interne
DM
nécessaires à la production et à
l’interprétation d’images de radiodiagnostic
DM
nécessaires à la définition, à la
planification et à la délivrance des traitements de
radiothérapie
DM
nécessaires à la réalisation des actes de
médecine nucléaire
Les
autres DM à finalité diagnostique ou thérapeutique
exposant les personnes à des RI
Contrôle
de qualité externe
Idem
Conditionné
à la parution de décisions fixant les modalités
des contrôles
Depuis
l’avènement de l’arrêté du 3 mars 2003 faisant
suite au décret N° 2001-1154 du 5 décembre 2001, « l’
exploitants de dispositifs médicaux à
obligation de définir et de mettre en œuvre une organisation
destinée à s’assurer de l’exécution de la
maintenance et du contrôle qualité interne ou externe des
dispositifs dont il précise les modalités, qui sont
transcrites dans un document, le RSQM (registre,
sécurité, qualité, maintenance) »
La
problématique est donc de faire en sorte que l’exploitant se
conforme aux textes cités ci-dessus. Pour ce faire, un
état des lieux très précis, le
recours à un inventaire exhaustif et
régulièrement mis à jour est nécessaire
pour avoir une photographie la plus fidèle possible du parc des
dispositifs médicaux exploités, une classification des DM
est utile(1).
Une
liste des dispositifs soumis à l’obligation de maintenance et au
contrôle qualité servira à mettre en
évidence, par comparaison avec l’inventaire,
toutes non-conformités dans le respect de la
législation, ce document se trouve en annexe(2)
Autre
aspect, le constat fait que la norme n’est pas respectée en tout
ou partie, il faudra mettre en œuvre des moyens
pour se conformer à la loi. Les établissements n’ont pas
forcement les ressources nécessaire pour mener à bien ces
obligations, que ce soit en termes moyens humains dans le cadre d’une
maintenance et d’un contrôle qualité en interne ou que ce
soit en termes des ressources financières le cadre d’une
externalisation de la dite maintenance ou du contrôle
qualité et ce qu’elle soit faite par un fabricant ou une
société de tierce maintenance.
Ci-dessous un diagramme d'HIshikawa
représentant ce que pourrait etre l'organisation d'un service
biomédical pour converger vers les obligations de
l'arreté du 3 mars 2003
S’il
y a bien une alternative à la maintenance et au contrôle
qualité en interne, alternative qui consiste en l’externalisation,
il n’y a par contre pas d’alternative au fait qu’un
établissement ne dispose pas de moyens de trésorerie
suffisants ce qui sous-entend des choix et des priorités qui
sortent du cadre de ce rapport
Ce
stage d’une durée de 11 semaines aux Hôpitaux Civils de
Colmar à été formateur
Ces
quelques semaines m’ont permis de m’intégrer
au sein du service biomédical, de parfaire mon expérience
de terrain, de mettre en pratique bien des aspects acquis
lors des 11 semaines de la session théorique à l’UTC
.J’ai eu l’occasion d’être intégrer dans une équipe
déjà en place et ainsi du faire preuve d’autonomie, de
persuasion et d’initiatives
Grace
à l’ensemble des personnes côtoyées, j’ai pu
être complètement immergé dans le fonctionnement du
service
Le
sujet traité correspondait non seulement aux attentes des
Hôpitaux Civils de Colmar mais aussi à celles de mon
établissement d’origine en prévision
de notre futur déménagement dans de nouvel Hôpital
Robert PAX en voie de construction
Je tiens à remercier M. Gilbert FARGES enseignant chercheur à l’UTC, M. Pol-Manoel FELAN notre tuteur du projet d’intégration, M. Pierre HADJES ainsi que M. Alain DONADEY ingénieurs enseignants ainsi que tous les autres professeurs et intervenants extérieur et bien sur Mme Isabelle NATIER secrétaire de la certification TSIBH pour son aide et sa gentillesse et plus généralement l’UTC pour cette formation passionnante et très enrichissante
Obligation
de maintenance et contrôle qualité
M.
Marcel BRUGLER ; projet SPIBH UTC 2003-2004
Maintenance
des dispositifs Médicaux , obligation de maintenance et
recommandations
Mme
Beatrice WALRAEVE-BRESSON ; M. Pierre VIGNEAU ; DRASS
Midi-Pyrénées mars 2005
Guidance notes for manufacturers of custom made devices
MAHPRA (Medecine And Healthcare Products Regulatory
Agency) January 2006
Dispositifs
médicaux Concepts et réalités
de terrain
Rédacteurs
en chef, Mme Béatrice WALRAEVE-BRESSON, M. Pierre VIGNEAU
DRASS
Midi-Pyrénées
Guide
indicatif des dispositifs médicaux soumis a l’obligation de
maintenance
M.
Vincent FRANCHI ; Master équipement biomédicaux
UTC 2003-2004
Obligation
de maintenance et de contrôle qualité des dispositifs
médicaux
DRASS
de Midi-Pyrénées ; 18 mars 2008
Mémento
édition 2007 Hôpitaux
Civils de Colmar
|
Classe I |
DM non
invasif stérile ou non sur peau saine DM non
invasif avec fonction de mesure DM non
invasif par un orifice et si l’utilisation dure moins de 60mm ou moins
de 30 jours (cavité buccale, nasale et conduit auditif externe) Instruments
de chirurgicaux réutilisables |
|
Classe
IIa |
DM non
invasif destiné à une perfusion, administration ou introduction
dans les tissus s’ils peuvent être raccordés à un DM actif
IIa ou plus Système
de stockage du sang et des liquides biologiques DM non
invasif agissant sur l’environnement des plaies DM non
invasif par un orifice et si l’utilisation dure plus au maximum
30jours ou plus (cavité buccale, nasale et conduit auditif
externe) DM non
invasif utilisé moins de 60mm ou au maximum 30 jours DM
implantable dans les dents DM
fournissant une énergie non dangereuse DM actif
destiné au diagnostic Dispositif
destiné à la désinfection des DM |
|
Classe
IIb |
DM non
invasif visant à modifier le sang Poche
à sang DM non
invasif favorisant la cicatrisation des plaies DM non
invasif par un orifice et si l’utilisation dure plus de 30jours DM non
invasif fournissant de l’énergie (rayonnement ionisant, énergie
potentiellement dangereuse) DM non
invasif destiné à une administration potentiellement dangereuse DM non
invasif plus de 30 jours DM actif
destiné au diagnostic et pouvant présenter un danger DM
utilisé pour la contraception ou préventif MST Dispositif
destiné à la contactologie |
|
Classe
III |
DM non
invasif utilisé pour une défaillance cardiaque DM
utilisé au contact SNC DM
subissant la transformation dans le corps DM
implantable ou invasif utilisé pour la contraception ou la prévention
des MST Dispositifs
fabriqué à partir de tissus d’origine animale |
| DOMAINE |
DISPOSITIFS |
| Radiodiagnostic |
production
d'images:radiagraphie ou radioscopie(fixe ou
mobile,conventionnelle ou numerisée), Scanner, Mammographe,
Osteodensitometres, Injecteur de produits de contraste,
interprètation des images :négatoscope, chaine
numérique |
| Radiothérapie |
Délivrance des
traitements: radiothérapie, curiethérapie, Console de
dosimetrie opérationnelle |
| Méd
Nucléaire |
Réalisation des
actes: gamma caméra, PET scan |
| Imagerie |
Finalité
diagnostic: IRM, Finalité thérapeutique: lithotripteur |
| Suppléance Fonctionnelle |
Rénale:
hémodialyse, hémofiltration, dispositif de traitement et
boucle de traitement de l'eau de dialyse Cardiaque: circulation extracorporelle, appareil de contre pulsion, stimulateur temporaire, defibrillateur |
| Rechauffement patient |
Table de
réanimation néonatale, rampe chauffante, incubateur, générateur pour couverture chauffante,couverture élèctrique |
| Chirurgie |
Instrumentation
électro chirurgicale: bistouri, coelio chirurgie, Ophtalmologie:
laser thérapeutique, phaco-émulsificateur |
| Perfusion |
pousse-seringue, pompe
à perfusion, PCA |
| Monitorage |
Monitorage de suivi
patient pour les paramètres vitaux, Cardiaque, ventilatoire,
système nerveux central |
| Vent articifielle |
Ventilateur
d'anesthésie et de réanimation, humidificateur chauffant |
| Désinfection |
Laveur
désinfecteur d'endoscope |
| Stérilisation |
Autoclave |
| Poids mesures |
Système de
pesée à visée thérapeutique: pèse
bébé, pèse personne pèse lit, système de pesée sur lève malade, balance de precision des laboratoires, instrument de pesée des pharmacies à usage intérieur(PUI) |