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Avertissement
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Si vous arrivez
directement sur cette page, sachez que ce travail est un rapport
d'étudiants et doit être pris comme tel. Il peut donc
comporter des imperfections ou des imprécisions que le lecteur
doit admettre et donc supporter. Il a été
réalisé pendant la période de formation et
constitue avant-tout un travail de compilation bibliographique,
d'initiation et d'analyse sur des thématiques associées
aux technologies biomédicales. Nous
ne faisons aucun usage commercial et la duplication est libre. Si vous
avez des raisons de contester ce droit d'usage, merci de nous en faire part .
L'objectif de la présentation sur le Web est de
permettre l'accès à l'information et d'augmenter ainsi
les échanges professionnels. En cas d'usage du document,
n'oubliez pas de le citer comme source bibliographique. Bonne
lecture...
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La Gestion de la Maintenance
Assistée
par Ordinateur:
plus qu'une aide au sein d'un Service Biomédical |
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![]() |
![]() Stéphane GRANDJEAN |
![]() |
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Référence
à rappeler : , Stéphane Grandjean, Stage,
Certification Professionnelle TSIBH, UTC, 2008
URL : http://www.utc.fr/tsibh ; Université de Technologie de Compiègne |
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Suite aux
textes réglementaires relatifs à l’obligation de
maintenance et au contrôle de
qualité des dispositifs médicaux, un logiciel de Gestion
de Maintenance
Assistée par Ordinateur (GMAO)
semble indispensable pour gérer et assurer un suivi de l’activité biomédicale d’un établissement de santé. Aujourd’hui, les fabricants développent et proposent sur le marché davantage d’outils informatiques. Des serveurs offrent à l’exploitant la possibilité de stocker des données en masse, de créer un réseau de plusieurs stations informatiques. Il y a également des logiciels d’automatisations de tests et de contrôles d’appareils médicaux. Et puis des interfaces sous plate forme web qui permettent d’exporter le logiciel de GMAO du service biomédical dans les services de soins. Bien entendu pour faciliter l’accès aux données, des liens informatiques doivent être possibles depuis ces logiciels. Alors ne
posséder qu’un seul
logiciel de GMAO, est-ce suffisant ? L’objectif de ce
travail est
d’apporter aux lecteurs quelques éléments de
réponse.
maintenance
préventive et contrôle de qualité, logiciel
d’automatisation, |
||
|
Following the statutory texts relating to the obligation of maintenance and the quality control of the medical devices, a management software of Maintenance Computer-assisted (GMAO) seems essential to manage and ensure a follow-up of the biomedical activity of an health care institution. Today, the manufacturers develop and propose on the market more computer tools. Servers make it possible to the owner to store data in mass, to create a network of several data-processing stations. There are also software of automations of tests and controls of medical devices. And then interfaces under platform Web which make it possible to export the software of GMAO of the biomedical service in the services of care. So we need gateway to communicate between all this software. We also note a strong increase in the files generated such as user's manuals, technical manuals, reports,… that the biomedical service must classify and record. Then is enough to have just one software of GMAO ? The objective of this work is to bring to the readers some brief replies. Key words
: preventive
maintenance and quality control, |
||
Remerciements
Au
terme de cette partie pratique, je tiens tout d’abord à remercier Monsieur Bernard MABILEAU, Directeur du
centre hospitalier de Remiremont,
ainsi que son équipe
de direction pour m’avoir accueilli en stage dans leur
établissement.
Merci pour son appui et
le bon développement de mon stage pratique.
pour leurs conseils et
participations à la réalisation de ce travail.
pour m’avoir accueilli une journée pour partager leurs
expériences.
pour leur encadrement et leur
enseignement durant cette période de formation très
enrichissante.
1/ Introduction
2/
Présentation du Centre
Hospitalier de Remiremont (département des Vosges)
2.1/ Historique
2.2/
Présentation générale
2.3/ Les services
2.4/ Quelques
données chiffrées
2.5/ Présentation du
service biomédical
3/ La maintenance
préventive et
le contrôle qualité
3.1/ Définition de
la maintenance
préventive
3.2/ Définition du
contrôle
qualité
3.4/ Classification
Européenne des
dispositifs médicaux
3.5/
Réalisation de la maintenance
3.6/ Coût de la
maintenance
3.7/ Réaliser le
contrôle qualité
3.8/ Les Equipements de
Contrôle de Mesure et
d'Essai (ECME)
4/
Elaboration d'une arborescence pour
l'archivage des protocoles de maintenance préventive, des
documents techniques et des rapports de contrôles
4.1/
Problématique, objectifs
recherchés et enjeux
4.2/
Les moyens existants, états des lieux
4.3/ Méthode
d'analyse et de résolution de
la problèmatique
4.4/ propositions et mise en
oeuvre
5/ Mise en
place du module intranet
AssetPlus de gestion de la maintenance par ordinateur (GMAO) dans les
services de l'établissement
5.1/
Problématique, objectifs recherchés et enjeux
5.2/
Les moyens existants, états des lieux
5.3/ Méthode d'analyse et de
résolution de
la problèmatique
5.4/ propositions et mise en
oeuvre
6/ Quels sont
les
bénéfices pour le service biomédical de s'entourer
de ces outils informatiques ?
6.1/ Pourquoi ?
6.2/ Les avantages
7/
Résultats et discussions
8/
Persperctives d'avenir
9/ Conclusion
10/
Bibliographie et
Références
11/ Glossaire
12/ Annexes
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![]() |
| figure
1: situation géographique |
figure 2: vue aérienne du CH de remiremont |
L’origine de l’hôpital de
Remiremont remonte au Xème siècle dans
l’abbaye des Dames nobles fondée en 620.
fut transféré de
l’enceinte de l’Abbaye à son
emplacement actuel.
Vers 1866, la Commission
Municipale, devant
l’accroissement de la population indigente, décide d’agrandir
les bâtiments.
Dates importantes pour le Centre
Hospitalier:
1908 :
Création d’une maternité et d’une
salle d’opérations
1909 :
Création d’une maison de retraite
1924 :
L’hôpital décide l’acquisition du
premier appareil de radiologie
1925 :
Installation de l’électricité à
l’hôpital
1930 :
Agrandissement de l’hôpital
1959 :
Tranche de travaux qui
transforment les chambres communes en chambre de 1 ou 2 lits
Entre 1949 et
1966 : installation du
téléphone dans les chambres
1971 :
Début des travaux du nouvel
hôpital, 510 lits
1973 :
Ouverture de l’école d’Aides
Soignantes
1974 :
Ouverture du nouvel hôpital
1974 :
Ouverture de l’école d’Infirmières
1979 :
Ouverture de la Maison de Santé et
de Cure Médicale, appelée depuis 1987 Maison
Médicale pour Personnes Agées
(MMPA)
1989 :
Installation d’un scanographe
1996-1997 : Rénovation des
chambres à 1
lit de la maternité
1996-2001 : Premier projet
d’Etablissement
1997 :
Mise en route de l’Imagerie par
Résonance Magnétique (IRM) mobile et installation d’un
nouveau
scanner haut de gamme à
rotation continue
1999-2000 : Restructuration
complète du
service d’accueil, d’Urgences et du service mobile d'urgence et de
réanimation (SMUR) et de la réanimation
médico-chirurgicale
2001 :
Entrée du Centre Hospitalier dans
la procédure d’accréditation
2003 :
Restructuration du Bloc
Obstétrical
2003-2007 : Deuxième Projet
d’Etablissement
2004 :
Restructuration complète du
service de néonatalogie/nourrisson
2005 :
Réflexion complète du Service de
Stérilisation et de la salle d’opération n°4
2006 :
Accréditation/Certification par la
Haute Autorité de Santé (HAS)
2007 :
Réflexion du Service d’Imagerie
Médicale, remplacement du Scanner et acquisition d’une Imagerie
par
Résonnance Magnétique
(IRM) de 1,5 Tesla
2008 :
Ouverture en début d’année d’une
unité de chirurgie ambulatoire, de chirurgie de semaine et de
gynécologie au 1er
étage coté D à proximité du bloc
opératoire
2.2/
Présentation
générale
![]() |
|
figure
1: vue synoptique du CH de Remiremont
|
Les
deux ailes principales sont construites sur six étages. La
maternité est composée de 3 niveaux.
- Sous-sol:
l'accueil, les
urgences, la réanimation polyvalente, le service mobile
d'urgence et de
réanimation (SMUR) qui fonctionne
24h/24h, le laboratoire de biologie médicale,
la pharmacie et les services
techniques et le service biomédical
- Rez de chaussée:
la radiologie, le
scanner, l'IRM et la rééducation fonctionnelle
- Premier étage:
une unité de
chirurgie ambulatoire, de chirurgie de semaine et de
gynécologie, l'hôpital de
jour, la stérilisation centrale et le bloc opératoire
- Deuxième
étage:
chirurgie, ophtalmologie,
ORL., stomatologie et DIM
- Troisième
étage:
pédiatrie,
néonatologie et hospitalisation de jour
- Quatrième et
cinquième étage:
médecine
- Sixième
étage: cardiologie et
moyen
séjour
L’hôpital
est un centre de diagnostic, de
traitement avec ou sans hospitalisation, de prévention et de
formation.
de la Haute Saône.
- du Centre
Hospitalier, rue Georges
Lang
- une unité d'accueil des urgences avec un
service mobile d'urgence et de réanimation qui fonctionne 24h /
24h
- des services de soins assistés d'un service
d'information médicale
- des services médico-techniques (imagerie
médicale, laboratoire, pharmacie, stérilisation centrale)
- des services administratifs
- des services généraux chargés du séjour
hospitalier
- des services techniques et le service biomédical
- d’une Maison
Médicale pour Personnes
Agées (MMPA), avenue Julien Méline
- d’un Institut
de
formation en soins
infirmiers (IFSI) qui prépare aux
diplômes d'infirmier(e)s et d'aides-soignant(e)s
Le Centre Hospitalier dispose
d’une capacité totale de 406 lits.
L'hopital emploie 788
personnes.
Le budget total de l'établissement pour l'année 2006
était de plusieurs dizaines de millions d'euros.
2.5/
Présentation du
service biomédical
2.5.1/ Le
service d'hier à
aujourd'hui
En
1974,
le centre
hospitalier de Remiremont ouvrait ses portes.
Il possédait un service technique regroupant
les mécaniciens et les électriciens.
A cette période, les électriciens effectuaient
les dépannages sur les quelques dispositifs médicaux de
l'hôpital c'est-à-dire quelques
électrocardiogrammes, pousses seringues, bistouris et
éclairages opératoires.
Monsieur Thierry LAURENT était affecté à ces
réparations.
En
1984, la direction accepte
la création d'un atelier biomédical. Monsieur LAURENT et
Monsieur EUROT ont en
charge l'activité biomédicale de l’établissement.
Un local de 3m2 sera
attribué.
En 1986,
l'atelier déménage dans le local du peintre parti en
retraite.
En
1996,
l’importance du parc de
dispositifs médicaux à maintenir nécessite des
besoins matériels et humains
supplémentaires. Le service biomédical s'installe dans
son local actuel composé
de 3 pièces principales et un poste de technicien
biomédical est créé.
Monsieur Olivier ADAM
(Maîtrise en Génie Biomédical) est embauché.
Cette période correspond avec la création du marquage CE [14]
ainsi que
l'obligation de maintenance des appareils d'anesthésiologie.
En
1998,
la gestion des dispositifs médicaux et l’augmentation de
l’activité de
maintenance corrective et préventive justifieront le recrutement
d'un deuxième
technicien biomédical.
Monsieur CLAUDON Benoît (Maîtrise en Génie
Biomédical)
renforce le service biomédical.
En
2005,
un petit local supplémentaire sera octroyé. Il est
dédié pour effectuer les
maintenances préventives et le contrôle
qualité.
Début d’un
partenariat avec
l’Agence de Santé du territoire des îles de Wallis et
Futuna. L’archipel se
trouve entre la Nouvelle-Calédonie et Tahiti – Océan
Pacifique Occidental. [21]
Cette
coopération permet des
échanges bilatéraux, des missions de remplacement et de
formation dans le
domaine biomédical.
Le Service
Biomédical assure la
gestion de la maintenance des dispositifs médicaux (DM)
équipant le centre
hospitalier.
Il est sous la
direction de
Monsieur Jean Luc CARPY, Directeur des Affaires Economiques,
Logistiques et de
la Qualité.
Monsieur Thierry
LAURENT est le
Responsable du Service Biomédical.
2.5.2/ Organigramme

Suite
à la mise en place de l'accord sur
l'application des 35 heures du 25 janvier 2002, un technicien
biomédical est
joignable par téléphone mobile interne du lundi au
vendredi de 08H00 à 17H00.
Pour pallier aux problèmes
urgents hors période ouvrée, un service d’astreinte
à domicile est assuré en
collaboration avec le service électrique.
2.5.3/
Les
missions du service
biomédical
Le service assure le suivi et la
maintenance
de 1500 dispositifs médicaux équipant
l’établissement. Tous sont gérés
informatiquement.

Les
principales missions du service sont les
suivantes :
Missions concernant les
investissements de dispositifs
médicaux :
-
réalisation du programme d’investissement du
matériel biomédical sous la direction des services
économiques en relation
étroite avec les services utilisateurs: consultations et
choix des
dispositifs médicaux
- mise en
service des équipements biomédicaux
Missions de
maintenances préventives et
curatives
-
Intervention curative en interne sur les
dispositifs médicaux hors contrat et en partenariat, avec
commande des pièces
détachées et le suivi des flux
-
Déclenchement et suivi des interventions
externes curatives ou préventives hors contrats
- Suivi des
interventions externes curatives et
préventives sous contrats et respect des interventions internes
de premier ou
deuxième niveau, dans le cadre des contrats souscrits en
partenariat
avec les
prestataires
- Contrôle qualité et maintenance obligatoire [15] sur les dispositifs médicaux
de classe
IIB et III suite à l'arrêté du 3 mars 2003 [7] qui le rend
obligatoire depuis le 1er
janvier 2005 relative au décret n° 2001-1154 [3]
-
consultations pour les nouveaux contrats de
maintenance et révision des contrats de maintenance en fin de
validité
-
Matériovigilance [20]
- analyse
des déclarations envoyées ou pas à l'AFSSAP [20] et aux
fournisseurs
- mise en
application des alertes émises par
l'AFSSAPS [20] ou par les
constructeurs
-
préparation et participation aux deux réunions
de la Commission Locale
- animation du groupe d'auto évaluation "Gestion des
Fonctions Logistiques (GFL)" et participation aux activités du
groupe
qualité
2.5.4/ Les moyens
humains et matériels
Le service
biomédical est composé de 3 personnes :
1
technicien supérieur hospitalier responsable du service qui:
- assure la gestion du service biomédical
- participe à l'achat des dispositifs
médicaux
- contribue à la veille réglementaire
et à l’application
des textes
- est membre de la commission locale de
matériovigilance
2 techniciens supérieurs hospitaliers qui
- assurent la maintenance corrective
- assurent la maintenance préventive
- effectuent les contrôles de qualité
Les locaux:
- le bureau du responsable
- le bureau des techniciens contenant la
documentation technique
- un atelier de maintenance curative contenant
les racks des pièces détachées
- un atelier de maintenance préventive et de
contrôle qualité
3/
La maintenance préventive et le
contrôle qualité
3.1/ Définition
de la maintenance préventive
données de
sûreté de fonctionnement pour accomplir une fonction
requise.
Les conditions de réalisation de la maintenance sont
fixées contractuellement
entre le fabricant ou le fournisseur de tierce maintenance et
l’exploitant.
Extrait
du
guide "maintenance des dispositifs médicaux" sur le site des
Directions
Régionales et Départementales des Affaires Sanitaires et
Sociales de Midi-Pyrénées [13]
3.2/ Définition
du contrôle
qualité
par
le directeur général de l’Agence Française de
Sécurité Sanitaire des Produits
de Santé. Le contrôle de qualité est dit interne
s’il est réalisé par
l’exploitant ou sous sa responsabilité
par un prestataire. Il est dit externe
s’il est réalisé par un organisme indépendant de
l’exploitant, du fabricant et
de celui qui assure la maintenance du dispositif.
Extrait
du
guide "maintenance des dispositifs médicaux" sur le site des
Directions
Régionales et Départementales des Affaires Sanitaires et
Sociales de Midi-Pyrénées [13]
3.3/ Les textes réglementaires liés
à ces activités
-
Arrêté du 3 octobre 1995 relatif aux
modalités
d’utilisation et de contrôle des matériels et DM assurant
les fonctions et
actes cités aux articles D.712-43 et D.712-47 du code de la
santé publique
(article relatif aux défaillances de l’alimentation normale en
énergie
électrique). [1]
- Décret no 96-32 du 15 janvier 1996
relatif à la matériovigilance exercée
sur les dispositifs médicaux et modifiant le code de la
santé publique
(deuxième partie : Décrets en Conseil d'Etat)
NOR: TASH9523427D J.O n° 14 du 17 janvier 1996 page 803 TEXTES
GENERAUX MINISTERE DU TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES [2]
- Décret n°2001-1154 du 5
décembre 2001 relatif à l’obligation de
maintenance et au contrôle de qualité des dispositifs
médicaux prévus à l
article L.5212-1 du code de la santé publique.
Dans le décret n° 2001-1154 du 05 décembre 2001 est
stipulé la Norme NF S99-171 : Modèles
et définition pour
l'établissement et la gestion du
registre sécurité, qualité et maintenance permettant,
pour chaque
dispositif médical, d’enregistrer toutes les opérations
qui sont effectuées sur
celui-ci. [3]
- Arrêté du 3 mars 2003 fixant
les listes des dispositifs médicaux soumis
à l’obligation de la maintenance et au contrôle
qualité mentionnés aux articles
L.5212-1 et D. 665-5-3 du code de
la santé publique.[7]
- NF EN 60601-1 Appareils
électromédicaux : règles générales
de sécurité (IEC 601-1:1991) [8]
3.4/ Classification
Européenne des
dispositifs médicaux
La mise sur le
marché des dispositifs médicaux est
régie par trois directives européennes :
- 90/385/CEE pour les dispositifs médicaux
implantables
actifs (DMIA)
- 93/42/CEE pour les autres dispositifs
médicaux non
de diagnostic in vitro (DM), applicable depuis le 31 décembre
1994 et
obligatoire depuis le 13 juin 1998
- 98/79/CE pour les dispositifs médicaux de
diagnostic in vitro (DMDIV), applicable depuis le 7 juin 2000 et
obligatoire
depuis le 7 décembre 2003
Ces directives prévoient :
- la libre circulation dans l’espace
économique
européen des dispositifs porteurs du marquage CE
(conformité européenne) [14]
- l’apposition du marquage CE par le fabricant du
dispositif, préalablement à la mise sur le marché,
après certification de
conformité aux exigences essentielles de santé et de
sécurité
Les dispositifs médicaux relevant de la directive
93/42/CEE sont répartis en 4 classes (I, II a, II b, III),
correspondant à
des niveaux de risque croissants de I à III. Les dispositifs
médicaux
implantables
actifs sont assimilés à la classe III.
Tableau de
classification Européenne des Dispositif médicaux dans le
guide "maintenance des dispositifs médicaux"

3.6/ Coût
de la maintenance
3.6.1/ Maintenance
interne
- montant horaire d’un technicien biomédical interne à
l’établissement : entre 20 à 30 euros
- investissement sur les Equipements de
Contrôle de
Mesure et d’Essai (ECME)
3.6.2/ Maintenance externe



Fréquence
et facilité d’utilisation

4/ Elaboration
d’une arborescence
pour l’archivage des protocoles de maintenance préventive, des
documents
techniques et rapports de contrôle
4.1/ Problématique
objectifs
recherchés et enjeux
4.1.1/ Problématique
L’élaboration
de protocoles de maintenance préventive
des dispositifs médicaux de classe IIa et IIb,
c'est-à-dire les résultats des
données issues des Equipements de Contrôle de Mesure et
d’Essai (ECME)
et la
documentation (utilisateur et technique) des appareils médicaux,
génèrent de
nombreux fichiers informatiques.
4.1.2/ Objectifs et enjeux
Aujourd’hui,
le service biomédical de Remiremont doit stocker les
données informatiques
méthodiquement. De plus, il doit accéder à
celles-ci par des liens informatiques
depuis son logiciel de Gestion Assistée
par Ordinateur (GMAO).
Le but de posséder celui-ci est donc d’améliorer et
d’optimiser par les outils informatiques, le nombre de maintenances
préventives
et des contrôles qualité pour offrir le meilleur service
aux utilisateurs
et bien entendu pour le patient.
Les documents, les rapports informatisés des tests
sont stockés sur un serveur et liés avec le logiciel de
GMAO AssetPlus de
General Electric Medical Systems. Ainsi en
sélectionnant un équipement dans la GMAO
et par un simple clic de souris, l’intervenant peut accéder
à tous les documents
se référant au dispositif médical.
L’origine de cette norme découle du Décret
n°2001-1154 du 5 décembre 2001 [3] -
Obligation de
maintenance et de contrôle qualité des dispositifs
médicaux.
Rappel :
Une
procédure : manière
de
procéder, d’exécuter une activité ou un processus
pour aboutir à un certain résultat.
Document décrivant la manière d’accomplir une
activité ou un processus.
Un protocole : application
d’une
procédure
4.2/ Les moyens existants, états
des lieux
Le service
biomédical dispose des équipements de contrôle,
de mesure et d'essai (ECME) suivants :
- un
analyseur de sécurité électrique METRON QA 90
- un
contrôleur de sécurité électrique
METRON QA ST
- un
testeur de défibrillateur METRON QA 45
- un
testeur de tensiomètre METRON QA 1290
- un
simulateur patient METRON PS 420
- un
simulateur patient modèle 2600, ECG, Respiration, Pression et
Température
- un
testeur de pompe à perfusion METRON QA IDS
- une
valise pour les contrôles qualité en imagerie, comprenant
:
- un électromètre DMI type barracuda
- un Fantôme PMMA de tête pour mesure de
CTDI, diamètre 16cm
avec 5 cavités et inserts
- une sonde DCT 10 RS
- un logiciel d’automatisation des tests, ANSUR de Fluke
Biomédical
- un logiciel de gestion de la
maintenance assistée par ordinateur. AssetPlus
de GE Medical Systems version 6.9.5.d4 est installé sur 5 postes
clients et un
serveur sous base de données SQL 7.
- un serveur permet de stocker tous
les fichiers générés par l’activité
biomédicale de l’établissement, une sauvegarde
est activée tous les 24 heures
4.2.1/ Pourquoi se munir d’ANSUR (logiciel
d’automatisation
des tests) ?
Suite à
l’arrêté du 3 mars 2003 [7], et face à un
volume de
dispositifs médicaux de plus en plus croissant, à
contrôler périodiquement pour
un nombre de techniciens constant, l’équipe biomédicale de
Remiremont s’est
dotée courant 2006 d’un logiciel d’automatisation des tests.
4.2.2/ Le
logiciel ANSUR
Le logiciel ANSUR a
été développé par la société
Fluke Biomédical pour piloter les appareils de tests de marque
Metron (Metron
est devenu la propriété de FLUKE biomédical).
Il permet de
créer des protocoles et des séquences
de tests afin d’effectuer un suivi précis des dispositifs
médicaux, d’utiliser un seul et
même protocole
par type de modèle d’appareil, de faciliter les
tests et l’archivage.
enregistrables
informatiquement.
Ses fonctions sont :
- effectuer des tests en pilotant les appareils
de mesure
- créer des protocoles de tests
- créer des séquences de tests
spécifiques aux
appareils médicaux
- obtenir un rapport des tests effectués
- sauvegarder les tests détaillés
- permettre un suivi des performances
matérielles
dans le temps
- enregistrer le numéro de GMAO,
l'emplacement du
dispositif médical (le service, la chambre), le
modèle, le numéro de
série, le fabricant, la date et l'heure de l'intervention et la
raison du test.
4.2.3/ exemple d’un
contrôle
qualité d’un moniteur Accutorr Plus Datascope
Les fonctions
principales de ce modèle sont :
- mesure de la pression artérielle non
invasive (PNI)
- mesure de la fréquence du pouls
- mesure de la saturation partielle d’oxygène
(SpO2)
- signalement d’alarmes
Le type de protection contre un choc électrique
est de classe I.

Pour construire le
protocole de test par le
logiciel ANSUR, la démarche a été la suivante:
- consultation des prescriptions du constructeur
- consultation de la fiche de contrôle
qualité des
appareils de monitorage téléchargée sur le site du
Syndicat National de
l'Industrie et des Technologies Médicales (SNITEM) [15]
Après avoir collecté les informations, le protocole se
décompose en plusieurs phases:

Source :
logiciel ANSUR du CH Remiremont
Résultats sous
forme de rapport : 3 types
peuvent être sélectionnés

Source :
logiciel ANSUR du CH Remiremont
| Les fichiers de protocole ont une terminaison *. mtt | Les fichiers de séquence ont une terminaison *. mts | Les fichiers de résultats ont une terminaison *. mtr |
![]() |
![]() |
![]() |

![]() |
![]() |
![]() |





Tout d’abord, il est
important de définir les
utilisateurs et le niveau de droits pour exploiter le module intranet
AssetPlus.
Trois principaux profils ont été créés
suivant le
besoin de chaque utilisateur. Les profils ont des droits de
lecture ou d’écriture
définis par niveau :
Profil "Administrateur" (niveau
de droit le plus élevé) :
Responsable Biomédical
Profil "Biotech"
Service Biomédical
Profil "nurse"
tous les services de soins : service
de Chirurgie
service de Pédiatrie
Ensuite, il faut en collaboration avec le service
informatique de l’établissement créer les liens
d’accès au module intranet
AssetPlus sur les postes informatiques (ou dit « stations
utilisateurs ») installés dans les différents
services.
Et puis, il est important d’établir un plan de
formation des utilisateurs.
Au Centre de Remiremont il a été décidé
d’établir
une notice d’utilisation du module intranet AssetPlus
décomposée en 5
fiches :
Fiche
n°1 : utilisation du module intranet AssetPlus «accès au logiciel»
Fiche
n°2 : utilisation du module intranet AssetPlus «menu Appels»
Fiche
n°3 : utilisation du module intranet AssetPlus «menu Equipements»
Fiche
n°4 : utilisation du module intranet AssetPlus «menu Interventions»
Fiche
n°5 : utilisation du module intranet AssetPlus «menu Interventions
Archivées»
Ces fiches sont consultables dans l’annexe 2 de ce
rapport.
Deux services pilotes ont été choisis pour
exploiter le module de Gestion de Maintenance Assistée par
Ordinateur. L’Unité
de soins continus et le bloc opératoire ont testé
l’efficacité des fiches.
6/ Quels sont les
bénéfices pour
le service biomédical de s’entourer de ces outils
informatiques ?
6.1/ Pourquoi ?
Pour répondre
à la réglementation et à la
normalisation comme :
l’arrêté du 3 octobre 1995 relatif aux
modalités d’utilisation et de contrôle des
matériels et DM [1],
le décret no 96-32 du 15
janvier 1996 relatif à la matériovigilance
exercée sur les dispositifs
médicaux [2],
le décret n°2001-1154 du 5 décembre 2001
relatif à l’obligation de maintenance et au contrôle de
qualité des dispositifs
médicaux [3],
l’arrêté du 3 mars 2003 fixant les listes
des dispositifs médicaux soumis à l’obligation de la
maintenance et au contrôle
qualité [7],
la Norme NF
S99-171 : modèles et définition
pour
l'établissement et la gestion du registre
sécurité, qualité et maintenance permettant,
pour chaque dispositif médical, d’enregistrer toutes les
opérations qui sont
effectuées sur celui-ci [3],
le service doit se munir d’outils informatiques
performants.
Aujourd’hui la
maintenance des dispositifs médicaux
demande une gestion de plus en plus rigoureuse pour un service
biomédical. Pour
palier à un surcroît de travail, ces logiciels
représentent des partenaires
stratégiques majeurs pour gérer
l’activité biomédicale.
avec les services de soins. Il démontre
également sa capacité à s’adapter face aux
progrès. En soumettant des propositions, le service
biomédical met donc à disposition du corps médical
des outils
performants afin
de prodiguer au patient un soin de qualité
et dans les meilleures conditions de santé et de
sécurité.
Les logiciels de GMAO
du marché offrent les
avantages suivants :
- améliorer la gestion des coûts
- mieux connaître les historiques
- améliorer la programmation
- améliorer la fiabilité
- la disponibilité
- réduire le coût des pièces
détachées
- réduire les coûts externes
et puis,
- connaître l’organisation
de son parc d’appareils
médicaux, des plans des bâtiments, la situation
géographique, des hommes
- communiquer et établir une
traçabilité par des
demandes, des alertes,
des réponses, des informations et des rapports d’intervention
- planifier et préparer l’investissement,
les travaux préventifs, les
stocks, les contrats
- prendre des décisions à l’aide
de tableaux de bords, d’alarmes, de statistiques
- améliorer et fiabiliser les saisies par une interface normalisée Web, par
la saisie
sur site via un ordinateur de poche et un lecteur de code à
barres, par une
interface avec des données externes,
une connexion sécurisée.
Les logiciels
d’automatisation des tests tels que
ANSUR, permettent la création de protocoles de tests
personnalisés,
l’impression et l’archivage des résultats lors des maintenances
préventives et
des contrôles.
les
rapports de tests et contrôles, les documentations etc.…) afin de
garantir la
traçabilité relatif au Registre Sécurité
Qualité Maintenance (RSQM). [3]
En ce qui concerne le
premier point traité,
l’utilisation du logiciel ANSUR et la méthodologie d’archivage
des données sont
très appréciés par les membres du service
biomédical pour les raisons
suivantes:
- simplicité d’utilisation
- facilité d’accès aux données
stockées
- facilité d’archivage
- gain de temps pour trouver l’information
- méthode de travail identique pour tout le
personnel
- garantie de tracer les données
Néanmoins, il est important d’ajouter 4 à 6 heures
pour créer un protocole et une séquence de tests d’un
dispositif médical. Quatre
heures ont été nécessaire pour celui du moniteur
Accutorr Plus Datascope.
A noter également que les utilisateurs de logiciel moins
récent comme Prosoft ne pourront pas exporter leur travail vers
le logiciel
ANSUR. En effet, les fichiers ne sont pas compatibles.
Pour le second point,
à ce jour, il est trop tôt
pour évaluer les résultats d’efficacité de cet
outil au CH de Remiremont.
D’autre part, le service biomédical d’Epinal
exploite le logiciel Optim avec un module intranet associé
depuis 2002.
L’entretien a montré que sur une période d’environ 6 ans,
une moyenne de 50%
des
demandes d’interventions « non urgentes » est
demandée par
informatique. Il y a une nette augmentation des saisies les 2
dernières années.
Aujourd’hui, tous les
protocoles de contrôle ne
sont pas réalisés via le logiciel ANSUR.
s’enrichit. Une évaluation des résultats doit être
prévue dans six mois.
Le site internet
« Technologies
Biomédicales » permet
d’accéder à différents protocoles et
séquences de tests réalisés et testés.
Bien
entendu, tout en ayant un œil bienveillant, ce principe de partage
d’information entre professionnels aguerris peut s’avérer
très utile.[20]
Le service
Biomédical doit dans un avenir proche
procéder à une mise à jour de son logiciel de
GMAO. La version GEN 3 sera
installée.
Le module intranet va être également mis à jour.
L’interface Graphique a été modifiée mais les
fonctions principales restent
dans l’ensemble les mêmes.
L’offre comprend également un module « Pocket
PC ». Cet ordinateur de poche offrira à l’utilisateur
une grande mobilité
pour saisir les données d’une intervention de maintenance
préventive sur un
dispositif médical du bloc opératoire par exemple.

source:
http://www.gehealthcare.com/euen/services/asset-management-solutions/asset_plus/index.html
Ce travail nous permet
de
constater la puissance des outils informatiques d’aujourd’hui mis
à disposition
d’un service biomédical. Ils sont très conviviaux
à utiliser et les
possibilités de créer des liens
entre eux sont multiples.
de maintenance curative,
préventive mais aussi les contrôles de qualité
réalisés dans un établissement
de santé.
En ce qui concerne le module intranet mais cela est
valable pour d’autres logiciels, l’accompagnement des utilisateurs
à l’usage de
ces outils doit être réalisé par le service
biomédical. Bien entendu cela
permet d’assurer rapidement une prestation de maintenance de
qualité pour le
profit de tous et surtout pour l’intérêt du patient, mais
également
d’entretenir une relation de confiance durable avec les professionnels
de
santé.
Cela demande donc au technicien en ingénierie
biomédical hospitalière, en plus de son cœur de
métier, de maintenir un bon niveau
de compétence pour
manipuler et maîtriser l’architecture informatique
matérielle et logicielle.
Technicien
supérieur en
électrotechnique dans l’industrie depuis plus d’une dizaine
d’années, et
passionné par mon métier, j’avoue que l’activité
biomédicale n’a cessé
d’attirer ma curiosité.
Cette formation intensive en deux volets, le
premier théorique à l’Université de Technologie
à Compiègne et le second par un
stage pratique dans un établissement de santé de taille
moyenne m’a permis
de
m’immerger complètement dans cette discipline.
En effet, j’ai pris
connaissance des textes
réglementaires et normatifs concernant les dispositifs
médicaux assujettis à
l’obligation de maintenance et de contrôle qualité.
de contrôle
de Mesure et d’Essai (ECME) et un logiciel d’automatisation de test et
contrôle. Connaissant des logiciels de Gestion de Maintenance
Assistée par
pour
moi de découvrir deux logiciels spécialisés pour
le domaine de la santé, l’un
AssetPlus et l’autre Optim.
De plus, suivre les
techniciens dans les différents
services lors d’interventions urgentes, m’a fait découvrir une
gamme très variée
de dispositifs médicaux (exemple: monitorage, pousse seringues,
défibrillateurs,
incubateurs, matériel de bloc opératoire, imagerie
médicale comme les tables de
radiologie conventionnelle, échographes, scanner, IRM …).
Les règles strictes d’hygiène et de
sécurité mises
en place dans un établissement de santé étaient
une expérience complémentaire
pour moi.
Pour finir, j’ai pu
entrevoir une partie concernant
la gestion d’un service biomédical, les contrats, les plans
d’investissement,
le code des marchés publics, les choix de matériel, mais
également les
relations
avec les services de soins et les fournisseurs.
L’intérêt des modules de management enseignés a
pris
tout son sens en observant l’importance pour un service
biomédical de livrer
les meilleurs résultats, d’appliquer une démarche
d’amélioration continue
et le
désir de véhiculer une excellente image.
10/ Bibliographie et Références
Réglementations et
Normalisations
[1] Arrêté
du 3 octobre 1995 relatif aux
modalités d’utilisation et de contrôle
des matériels et DM assurant les fonctions et actes cités
aux articles D.712-43
et D.712-47 du code de la santé publique
(article relatif aux défaillances de
l’alimentation normale en énergie électrique).
http://www.legifrance.gouv.fr
[2] Décret
no 96-32 du 15 janvier 1996 relatif à la
matériovigilance exercée sur
les dispositifs médicaux et modifiant le code de la santé
publique (deuxième
partie : Décrets en Conseil d'Etat)
NOR: TASH9523427D J.O n° 14 du 17 janvier 1996 page 803 TEXTES
GENERAUXMINISTERE DU TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES.
[3] Décret
n°2001-1154 du 5 décembre 2001 relatif à
l’obligation de
maintenance et au contrôle de qualité des dispositifs
médicaux prévus à l
article L.5212-1 du code de la santé publique.
Dans le décret n° 2001-1154 du 05 décembre 2001
est stipulé la Norme NF S99-171 : Modèles
et définition pour l'établissement et la gestion du
registre sécurité, qualité et maintenance permettant,
pour chaque
dispositif médical, d’enregistrer toutes les opérations
qui sont effectuées sur
celui-ci.
http://www.legifrance.gouv.fr
[4] Arrêté
du 3 juin 2002 relatif à la stérilisation des dispositifs
médicaux
NF EN
ISO 14937
: stérilisation des dispositifs médicaux. -
Exigences générales pour la caractérisation d’un
agent stérilisant et pour le
développement, la validation et la vérification de
routine d’un
processus de
stérilisation pour dispositifs médicaux.
[5] NF EN 550 : stérilisation
de
dispositifs médicaux. - Validation et contrôle de routine
pour la stérilisation
à l’oxyde d’éthylène.
[6] NF EN 554 :
stérilisation de dispositifs médicaux. - Validation et
contrôle de routine pour
la stérilisation à la vapeur d’eau.
Association Française de Normalisation (AFNOR)
http://www.afnor.fr
[7] Arrêté
du 3 mars 2003 fixant les listes des
dispositifs médicaux soumis
à l’obligation de la maintenance et au contrôle
qualité mentionnés aux articles
L.5212-1 et D. 665-5-3 du code de la santé publique.
[8] NF EN
60601-1 Appareils
électromédicaux : règles générales
de
sécurité (IEC 601-1:1991)
http://www.legifrance.gouv.fr
[9] ISO 9001 :2000
Systèmes de management de la qualité - exigences
Association
Française de Normalisation (AFNOR)
http://www.afnor.fr
Documentations –
Guides –Revues – sites internet
[10] Activités
du Centre Hospitalier de Remiremont
Livret
d’accueil du personnel de l’établissement
[11] Photographies du Centre
Hospitalier de
Remiremont
http://www.oncolor.org/organisation/membres/ssp_remi.htm
[12] Pratiques
biomédicales - Méthode
d’analyse et de résolution de la problématique
Guide des Bonnes Pratiques Biomédicales - Gilbert
Farges, université de technologie de Compiègne
(UTC), Geneviève Wahart,
Hubert Métayer,
Clinique Saint-Côme Compiègne, président ATD
http://www.utc.fr/~farges/
[13] Classification
européenne des dispositifs médicaux - Niveau de
maintenance
Guide
pratique - maintenance des dispositifs médicaux :
Direction
régionale des affaires sanitaires et sociales de
Midi-Pyrénées (DRASS
Midi-Pyrénées)
http://midi-pyrenees.sante.gouv.fr
[14] Marquage CE des dispositifs
médicaux
http://www.lne.fr/publications/guide_gmed_marquage_CE.pdf
http://portailgroupe.afnor.fr/v3/pdf/guide_marquage_ce.pdf
[15]
Fiches
contrôles qualités
Syndicat National de
l'Industrie et des Technologies Médicales
http://www.snitem.fr
Association
Française des
Ingénieurs Biomédicaux (AFIB)
http://www.afib.asso.fr
Association des
Agents de
Maintenance Biomédicale (AAMB)
http://www.aamb.asso.fr
Association des
Techniciens de
Dialyse (ATD)
http://www.dialyse.asso.fr
[16] Informations
concernant la GMAO et le logiciel ANSUR
Fluke Biomedical – rapports d’élèves de l’UTC
Elaboration de
protocoles et de
séquences tests pour les dispositifs de perfusion via le
logiciel ANSUR
http://www.utc.fr/tsibh/public/tsibh/05-06/stages/ayrault/ayrault.htm
Maintenance
Préventive et Contrôle Qualité du
Défibrillateur
http://www.utc.fr/tsibh/public/tsibh/05-06/stages/coing/coing.htm
Contrôle
Qualité & GMAO au Service Biomédical du CH
Compiègne
Guide de choix d'une GMAO
Organisation de l’obligation de
maintenance et du contrôle qualité des dispositifs
médicaux
Processus d’achat en imagerie
médicale
Normes
et Dispositifs Médicaux: Que
faut-il retenir ?
http://www.utc.fr/tsibh/public/docutheque/liste_tvx/index.htm
[17] Documentations
ECME – logiciel ANSUR
Metron - Fluke
Biomedical
http://global.flukebiomedical.com/
Laboratoire Gamida – Matériel
médico-chirurgical
http://www.gamida.net/
[18] Documentations
Logiciel de GMAO – logiciel AssetPlus
General
Electric Medical Systems
http://www.gehealthcare.com/euen/services/asset-management-solutions/asset_plus/index.html
[19] Protocoles
et séquences de Contrôles Qualité
élaborés à partir du logiciel ANSUR de Fluke
Biomedical
Biomed
Café
http://www.technologies-biomedicales.com/
[20] Autres
liens d’informations
Agence
Française de Sécurité Sanitaire des Produits
de Santé (AFSSAPS)
http://afssaps.sante.fr
Centre National
d'Expertise
Hospitalière (CNEH)
http://www.cneh.fr
Génie
Biomédical Francophone
http://www.biomedical.fr
Ministère
de la Santé de la Jeunesse et des Sports – Espace Santé
http://www.sante.gouv.fr/
Synerbiomed
http://synerbiomed.free.fr
Quelques
références internationales
[21] quelques
liens
internationaux
Association des Techniciens en Génie Biomédical -
Montréal
(Québec)
http://www.atgbm.org/
Association
for the
Advancement of Medical Instrument -
http://www.aami.org/
Agence de
Santé du territoire
des îles de Wallis et Futuna - L'archipel se trouve entre la
Nouvelle-Calédonie et Tahiti - Océan Pacifique Occidental
http://www.wallis.co.nc/adswf/
AAMB : Association des agents
de
maintenance biomédicale (France). (http://www.aamb.asso.fr)
Action
corrective : action entreprise pour
éliminer les causes d’une
non-conformité, d’un défaut ou de tout autre
événement indésirable existant
pour empêcher leur renouvellement (ISO 9000 : 2000).
Action
préventive : action entreprise pour
éliminer les causes d’une
non-conformité, d’un défaut et de tout autre
événement indésirable potentiel
pour empêcher qu’ils ne se produisent (ISO 9000 : 2000).
Afib : Association
française des ingénieurs biomédicaux
(http://www.sifth.com).
Afnor :
Association
française de normalisation (http : //www.afnor.fr).
Afssaps
: Agence
française de sécurité sanitaire des produits de
santé (http :
//agmed.sante.gouv.fr/)
Assurance
de la qualité : partie du management de
la qualité visant à donner
confiance dans la satisfaction des exigences pour la qualité
(voir série des
normes ISO 9000 : 2000, Éd Afnor).
ATD : Association
des techniciens de dialyse (http : //www.dialyse.asso.fr).
Bonnes
pratiques fonctionnelles : actions de management
à mettre en oeuvre
afin d’avoir une organisation robuste et efficiente.
Bonnes
pratiques opérationnelles : actions à mettre
en œuvre afin
de réaliser des activités pertinentes et optimales au
sein du service
biomédical.
CH : Centre
hospitalier.
CHU : Centre
hospitalier universitaire.
CNEH : Centre
national de l’expertise hospitalière, concepteur
Conformité
: satisfaction
d’une exigence (ISO 9000 : 2000).
Contrôle
qualité : activités telles
que mesurer, examiner, essayer ou
passer au crible une ou plusieurs caractéristiques d’une
entité, et comparer
les résultats aux exigences spécifiées en vue de
déterminer si la conformité
est obtenue pour chacune de ces caractéristiques (ISO 9000).
Ensemble des
opérations destinées
ou, le
cas échéant, fixées par le directeur
général de l’Agence française de
sécurité
sanitaire des produits de santé (décret no 2001-1154).
Décret
: décision,
ordre émanant du pouvoir exécutif.
Démarche
qualité : ensemble des
dispositifs mis en place par une
structure en vue de répondre aux objectifs et aux conditions de
l’accréditation
ou à des exigences de qualité librement adoptées.
Ce programme rend nécessaire
une évaluation régulière et permanente des
activités concernées, et la
fourniture des preuves correspondantes.
Dispositif
médical : tout instrument,
appareil, équipement, matière ou
autre article, utilisé seul ou en association, y compris le
logiciel nécessaire
à son bon fonctionnement, destiné par le fournisseur
à
être utilisé chez
l’homme à des fins :
– de
diagnostic, de prévention, de contrôle, de traitement ou
d’atténuation
– de
diagnostic, de contrôle, de traitement, d’atténuation ou de
compensation
d’une blessure ou d’un handicap ;
–
d’étude, de remplacement ou modification de l’anatomie ou
– de
maîtrise de la conception ;
– et
dont l’action principale voulue dans ou sur le corps humain n’est pas
obtenue
par des moyens pharmacologiques ou immunologiques ni par
métabolisme, mais dont
la fonction peut être assistée par
de tels moyens (directive 93/42/CEE, JOCE du
12/7/93, no L 169/1).
Documentation
qualité : ensemble des documents
inhérents à la mise en place
d’une démarche qualité.
ECME : équipement
de contrôle, de mesure et d’essai.
Formation
des utilisateurs : phase d’apprentissage,
pendant laquelle le
personnel médical et paramédical acquiert les
connaissances indispensables pour
faire fonctionner correctement le dispositif
médical récemment acquis.
Fournisseur
: organisme
ou personne qui procure un produit (ISO 9000 : 2000).
Gestion
des dispositifs médicaux : différentes
actions mises en oeuvre depuis
l’achat d’un dispositif médical jusqu’à sa réforme.
Gestion
des interfaces avec les services administratifs : gestion
des relations mises en place entre le service biomédical et les
services
administratifs.
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Elle se
décompose en 5 fiches :
Fiche
n°2 : utilisation du module intranet AssetPlus «menu Appels»
Fiche
n°3 : utilisation du module intranet AssetPlus «menu Equipements»
Fiche
n°4 : utilisation du module intranet AssetPlus «menu Interventions»
Fiche
n°5 : utilisation du module intranet AssetPlus «menu Interventions Archivées»
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