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Accueil du site > Thèmes Transversaux Emergents > Microfluidique appliquée et Microsystèmes Cellulaire (MMC) > Contexte

Contexte

Lors de son séjour de post doctorat, Eric Leclerc a travaillé dès 2001 sur la conception de microsystèmes et de biopuces à cellules microfluidiques pour reproduire in vitro, avec un nombre de cellules extrêmement réduit, des conditions de culture cellulaire rencontrées in vivo. La but de ces puces est de reproduire le plus fidèlement possible des organes et/ou des tissus afin d’étudier leur fonctionnement ou de les utiliser comme outils de criblage. Cette famille de puce à cellule permet d’aller jusqu’à intégrer la réorganisation de plusieurs types cellulaires en situations tridimensionnelles (engendrées par la microtopographie des dispositifs) associée aux conditions de culture dynamique via des réseaux microfluidiques. Ces puces à cellules s’apparentent plus particulièrement à des bioréacteurs miniaturisés. Ces travaux étaient très originaux puisqu’au début de l’année 2001 aucune publication sur le sujet n’était référencée. Par la suite, dès 2003, au sein de l’Unité Mixte de Recherche CNRS 6600 de l’Université de Technologie de Compiègne, Eric Leclerc a continué à développer une activité biopuce à cellule qui s’est fortement ancré au sein du laboratoire grâce à la formation d’une équipe jeune et dynamique. De plus cette activité s’est étendue plus généralement aux développements des microtechnologies appliquées à la santé et aux sciences du vivant.

Le projet de recherche présenté ci dessous permettra la consolidation de cette nouvelle thématique liée à l’ingénierie tissulaire et à la santé en adéquation avec les thèmes de recherche de la section 8, 10 et 30 du CNRS respectivement section de rattachement d’Eric Leclerc et du laboratoire d’accueil. Le développement de cette thématique de recherche sera renforcé par les interactions issues de la fédération de laboratoire SHIC et du collégium UTC-CNRS mis en place à l’UTC via les liens entre l’UMR 6600 et les différents laboratoires de l’université (Heudiasyc pour la bio-informatique, la chaire UTC/INERIS). Enfin, à l’UTC, le projet s’intègre dans le cadre de la fondation Tox/EcoTox entre l’UTC et l’INERIS et le développement et la mise en place de méthodes alternatives à l’expérimentation animale.

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