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Si vous arrivez directement sur cette page sachez que ce travail est un rapport d'étudiant(e)s et doit être pris comme tel. Il peut donc comporter des imperfections ou des imprécisions que le lecteur doit admettre et donc supporter. Il a été réalisé lors de la période d'enseignement théorique à l'UTC et constitue avant-tout un travail de compilation bibliographique, d'initiation et d'analyse sur des thématiques associées aux technologies biomédicales. Nous ne faisons aucun usage commercial et la duplication est libre. Si vous avez des raisons de contester ce droit d'usage, merci de nous en faire part. L'objectif de la présentation sur le Web est de permettre l'accès à l'information et d'augmenter ainsi les échanges professionnels. En cas d'usage du document, n'oubliez pas de le citer comme source bibliographique. Bonne lecture... |
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La Planification Stratégique appliquée à l'approvisionnement et à la distribution des Gaz Médicaux |
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![]() Laurent MANGENOT |
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La planification stratégique
est une méthode utilisable pour mener une
démarche d'amélioration continue de la
qualité. Le présent rapport décrit la méthodologie d'application utilisée et les résultats obtenus. Mots clés : Planification stratégique, Amélioration continue de la Qualité, Gaz médicaux, Réglementation, Normes, Plan d'actions. |
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Strategic planning is a method usable to carry out a Quality Improvement Process. By a succession of varous steps, it
makes possible to a structure to have a thought on its own
role and to establish an action plan aiming at achieving
goals of improvement. This report describes the methodology of application used and the results obtained. Key words : Strategic
planning; Quality Improvement; Medical gases; Norms; Action
plan.. |
REMERCIEMENTS
Perpétuant la tradition d'accueil des étudiants de l'Université de Technologie de Compiègne, le Centre Hospitalier de Compiègne a bien voulu m'offrir la possibilité d'effectuer mon stage en son sein.
Je remercie principalement Monsieur Philippe DURAND, l'ingénieur biomédical, de m'avoir confié ce travail et de m'avoir guidé et appuyé durant ces six mois. Son accueil et la confiance qu'il m'a accordé m'ont permit de travailler dans des conditions très satisfaisantes.
Je remercie aussi Madame DANIEL et Monsieur TRICOT, tous deux agents du Secteur Gaz Médicaux, pour leur disponibilité et leur collaboration.
Je tiens à remercier particulièrement Madame BLAIZEAU , Madame LIEBBE, Madame LEFEBVRE et les cadres de santé du centre hospitalier ainsi que toutes les personnes qui ont bien voulu répondre à mes questions.
Enfin, mes remerciements s'adressent aussi
au personnel du service biomédical pour leur accueil et leur
disponibilité.
Pour effectuer ce travail, j'ai pu d'autre
part compter sur l'aide importante de Monsieur Gilbert FARGES
qui m'a prodigué ses conseils et mis à disposition une
documentation conséquente.
1. Approvisionnement et Distribution des Gaz MédicauxOxygène
Protoxyde d'Azote
Air Médical
Vide2. Planification stratégique : présentation de la méthode
a) Définition
b) Présentation
1. Enjeux
2. Choix de l'outil
3. Méthodologie d'applicationa) Analyse des besoins des services utilisateurs
b) Mission
c) Vision
d) Valeurs
e) Priorités
f) Analyse de la situation
g) Directions stratégiques
h) Objectifs
i) Plan d'actions
j) Résultats
k) Améliorations
1. Problèmes rencontrés
2. Succès obtenus
3. Perspectives
Annexe 1 : Réglementation et normes
Annexe 2 : QQOQCP
Annexe 3 : Questionnaire utilisateurs
Annexe 4 : Référentiel analyse de la situation
Nombreux sont les
services hospitaliers utilisant quotidiennement les fluides
médicaux tels que l'air, l'oxygène ou le vide. Un
système de distribution répond à ce besoin vital
par l'intermédiaire de centrales de stockage ou de production,
de prises, de canalisations et d'autres dispositifs. Cet accès
à ce que l'on appelle également les gaz médicaux
fait partie des moyens essentiels nécessaires au bon
fonctionnement de l'établissement.
Pourtant, l'organisation permettant d'assurer un approvisionnement et
une distribution sûrs et continus revêt diverses formes
selon les structures hospitalières. Avec une pluralité
d'acteurs et une réglementation s'appliquant à divers
niveaux, il n'existe pas d'organisation type pour assurer cette
fonction.
Au Centre Hospitalier de Compiègne, il est apparu opportun, à l'occasion d'un stage du DESS Technologies Biomédicales Hospitalières, d'entamer une réflexion sur l'organisation actuelle et d'initier une démarche d'amélioration continue de la qualité de cette activité. Pour cela, et suite aux résultats prometteurs obtenus lors d'une précédente utilisation au sein du service biomédical, l'outil de Planification Stratégique a été choisi pour réaliser ce travail.
Après une brève description du contexte du stage, le
présent rapport présentera succinctement la
problématique des gaz médicaux et la méthode de
Planification Stratégique, puis s'attachera à
détailler les différentes étapes de la
méthodologie employée et les résultats obtenus.
Une brève analyse mettra en évidence les principaux
problèmes rencontrés, les succès ainsi que les
perspectives pour l'avenir.
Le stage dans le cadre
duquel a été réalisé cette étude
constitue un élément important de la formation du DESS
TBH. D'une durée de six mois, de mars à août
2002, il a pour but de mettre l'étudiant en situation
professionnelle et de le faire travailler sur une
problématique pour laquelle il devra mettre en úuvre
les différents enseignements suivis et faire preuve
d'initiative et de force de proposition.
Le Centre Hospitalier de Compiègne est une structure
récente installée depuis fin 1995 sur le site de
Mercières, au sud de Compiègne.
Il comprend 760 lits et places réparties en :
Environ 30 800 entrées et 238 000 journées ont
été comptabilisée en 2001.
Le Centre Hospitalier de Compiègne a élaboré un
projet d'établissement et a signé un contrat
d'objectifs et de moyens sur 2000/2005 avec l'Agence Régionale
de l'Hospitalisation de Picardie.
Il a été accrédité pour 5 ans en 2000 par
l'ANAES.
Le stage s'est déroulé au sein de la DAETB, plus particulièrement avec l'ingénieur biomédical mais aussi avec la collaboration d'autres personnes de cette direction.
La Direction des Affaires Economiques, Techniques et
Biomédicales :
Comme les autres directions fonctionnelles, le directeur de la DAETB
dépend directement de la direction générale.
La DAETB a en charge :
- Les services économiques : achat, logistique et sécurité
- achat : les consommations des services et les dépenses d'exploitations diverses; l'équipement
- logistique : fonction alimentaire, fonction linge, fonction transport, déchets hospitaliers, atelier reprographie, hygiène et entretien des locaux
- sécurité : service sécurité incendie
- Le service technique : génie civil (menuiserie, maçonnerie, serrurerie, peinture, plomberie et génie climatique), génie électrique
- Le service biomédical : biomédical et manutention légère
Le Service Biomédical :
Le service biomédical a pour mission de satisfaire les besoins
des services de soins et médico-techniques pour tout ce qui
relève des dispositifs médicaux, notamment au travers
de deux axes principaux que sont la fonction achat et la fonction
maintenance [1]. Il a aussi pour rôle de coordonner un
système de matériovigilance des dispositifs
médicaux. Enfin, la maintenance du système de
manutention légère (valisettes mobiles dans tout
l'hôpital) lui a également été
confiée.
Le service biomédical est composé de :
Figure 1 : Organigramme partiel et position du stagiaire
1. Approvisionnement et Distribution des Gaz Médicaux :
Les gaz médicaux sont des fluides utilisés au sein
de l'hôpital pour un usage thérapeutique.
Différents termes sont utilisés pour les
désigner :
Les gaz médicaux sont répartis en trois classes:
La classification en médicament d'un gaz est accordée
seulement si des procédures d'évaluation,
d'autorisation et de contrôle sont mises en place. Cela
confère ainsi une sécurité élevée
pour de tels gaz.
Dans un premier temps, une Autorisation Temporaire d'Utilisation
(ATU) peut être accordée par l'AFSSAPS.
C'est un statut attribué pour une période
limitée pendant laquelle une évaluation stricte est
mise en place. Elle peut conduire à l'obtention d'une
Autorisation de Mise sur le Marché (AMM).
Pour obtenir celle-ci, le fournisseur de gaz doit remplir de strictes
obligations, notamment celle d'obtenir le statut
d'établissement pharmaceutique. Les AMM concernent quatre gaz
produits et stockés dans des états physiques, avec des
pression de remplissage et dans des contenants précis:
l'oxygène, le protoxyde d'azote, le monoxyde d'azote et le
mélange équimolaire protoxyde
d'azote/oxygène.
D'autre part, quatre fluides sont obligatoires en milieu hospitalier : l'oxygène, le protoxyde d'azote, l'air médical et le vide.
La gestion des gaz médicaux vise à maîtriser quatre risques [2] :Les réseaux de gaz, y compris les canalisations, sont soumis à la réglementation des dispositifs médicaux et au marquage CE. Cela a pour conséquence de limiter le nombre des installateurs en raison des impératifs liés à ce marquage. De plus, cela fait entrer les installations dans le champ de la matériovigilance : tout accident, incident ou risque d'incident, survenant à l'utilisation des gaz médicaux, et mettant en cause le réseau de distribution, doit être déclaré dans le cadre de la matériovigilance [3].
Pour assurer une gestion correcte des gaz médicaux, une
Commission Locale de Surveillance des Gaz à Usage
Médical a été instaurée par la circulaire
du 10 octobre 1985. Cette commission a pour but de permettre une
concertation des différents acteurs concernés par les
gaz médicaux, dans leur distribution et dans leur
utilisation.
Les membres de cette commission listés dans
l'arrêté sont :
La Commission a un rôle :
Au Centre Hospitalier Compiègne, la fonction "gaz
médicaux" a été confiée, il y a quelques
années, à l'ingénieur biomédical par une
note de service émanant du directeur des affaires
économiques, techniques et biomédicales. Cette
décision indique que l'ingénieur biomédical
assure la responsabilité de la gestion de l'approvisionnement
des fluides médicaux et le contrôle des installations.
Il est le référent de l'établissement en
matière de contrôle de gestion et d'approvisionnement
des fluides médicaux [4].
Pour assurer cette fonction, un Secteur Gaz Médicaux (SGM)
a été constitué. Placé sous la
responsabilité de l'ingénieur biomédical, deux
agents de l'atelier plomberie ñ génie climatique
doivent consacrer une partie de leur temps de travail aux
activités dans le domaine des gaz médicaux. Ces deux
agents sont nominativement désignés mais, en cas
d'absence ou d'indisponibilité, les autres agents de cet
atelier doivent assurer les même tâches.
Il est a noter que l'atelier plomberie ñ génie
climatique fait partie des services techniques et donc, les agents
sont sous la responsabilité hiérarchique de
l'ingénieur génie civil. En conséquence, c'est
ce dernier ou le chef d'atelier qui établit le planning
d'activité des agents.
D'autre part, le service biomédical n'est pas directement
impliqué dans cette fonction même si, bien sûr, il
a en charge les dispositifs médicaux utilisant ou permettant
l'utilisation des gaz médicaux (manodétendeurs,
débilitres, manovacuomètres, etcÖ).
Le travail des agents du SGM consiste essentiellement à :
Le travail s'organise sous la forme de tournées de
différentes périodicités, au sein de
l'établissement et sur les sites extérieurs (V120,
maison de long séjour). La charge de travail hebdomadaire est
évaluée à environ dix huit heures, soit environ
un mi-temps.
Les fluides médicaux pris en charge par le SGM sont :
Le mélange équimolaire oxygène ñ
protoxyde d'azote, gaz ayant le statut de médicament, est
entièrement géré par la pharmacie et ne concerne
donc pas, jusqu'à présent, le Secteur Gaz
Médicaux.
- l'anesthésie
- l'oxygénothérapie
- la ventilation artificielle
- l'aérosolthérapie
- la constitution de mélanges respirables
La distribution se fait par l'intermédiaire du
réseau de canalisations et des prises murales ou des
contenants mobiles (bouteilles appelés aussi obus pour les
petits volumes).
L'établissement est approvisionné par le fournisseur en
oxygène liquide et en bouteilles (principalement de 10
m3 et de 1 m3 de gaz). L'oxygène ayant
le statut de médicament, la qualité du produit est
attestée par le fournisseur. Il n'y a pas de contrôle au
sein de l'établissement.
L'installation comporte :
Le réservoir principal constitue la source de
fonctionnement normale. Le réservoir de secours prend le
relais du réservoir principal lorsque celui-ci est vide. La
batterie d'ultime secours est sollicitée lorsque les deux
réservoirs sont vides ou, plus généralement,
lorsque la pression d'oxygène dans le réseau secondaire
chute en dessous de 3,7 bars. Cette source d'ultime secours
n'alimente alors que les services de soins critiques tels que bloc
opératoire, réanimation, unité de soins
intensifsÖ
La centrale d'alimentation (les deux réservoirs, les
réchauffeurs et divers dispositifs installés sur la
dalle extérieure) appartiennent au fournisseur. L'installation
de l'hôpital démarre après la VSP (vanne soupape
prise) qui permet d'isoler la centrale, de limiter la surpression et
de faire des prises d'échantillons.
Dans chaque structure délocalisée (maison de retraite
et long séjour), une installation de stockage ñ
distribution est en place à partir de cadres.
Les vérifications périodiques effectuées par les agents sont :
Par télésurveillance (envoi de signaux et mesures par le réseau téléphonique), le fournisseur suit différents paramètres de l'installation. L'établissement accède par Minitel à certaines de ces informations : niveaux des réservoirs principal et de secours, pression dans les réservoirs principal et de secours, pression dans la canalisation primaire.
Un système d'alarme est en place et permet de déclencher une alerte pour :Pour l'installation principale, ces alertes sont visibles sur un
boîtier ALR 40 sur la dalle extérieure et une
synthèse est visible sur un boîtier ALS 40 au standard
de l'hôpital. La synthèse est un voyant qui s'allume
lorsqu'une des trois alertes est déclenchée.
Pour la source d'ultime secours, les alertes sont visibles et
audibles sur un boîtier ALS 10 dans le local de production
d'air médical et une synthèse est visible sur un
boîtier ALS 40 au standard de l'hôpital.
Figure 2 : Installation d'Oxygène
- l'anesthésie
- l'analgésie
La distribution se fait par l'intermédiaire du
réseau de canalisations et des prises murales et ne concerne
que les services spécialisés suivants :
anesthésiologie et bloc obstétrical.
Le fournisseur livre un cadre lorsque l'un est
épuisé.
L'installation comporte :
A la différence des bouteilles d'oxygène, les
bouteilles constituant les cadres contiennent du protoxyde d'azote
liquide sous pression. Aussi, la surveillance de la pression dans ces
cadres ne permet pas d'évaluer la consommation et la
nécessité de livraison de cadres plein.
Le basculement du cadre vide sur la cadre plein s'effectue
automatiquement. Par contre, le cadre de secours ne peut
être raccordé au besoin que par un agent. Comme pour
l'oxygène, l'installation jusqu'à la VSP appartient au
fournisseur.
Les blocs de seconde détente sont asservis à la
pression de l'oxygène pour empêcher la dispensation de
protoxyde d'azote en l'absence d'oxygène.
Le protoxyde d'azote ayant le statut de médicament, la
qualité du produit est attestée par le fournisseur. Il
n'y a pas de contrôle au sein de l'établissement.
Les vérifications périodiques effectuées par les agents sont :
L'établissement accède par Minitel aux informations suivantes : pressions dans les cadres gauche, droit et de secours, pression dans la canalisation primaire.
Le système d'alarme permet de déclencher une alerte pour :
Ces alertes sont visibles sur un boîtier ALR 40 sur la dalle extérieure et une synthèse est visible sur un boîtier ALS 40 au standard de l'hôpital.
Figure 3 : Installation de Protoxyde d'Azote
- l'anesthésie
- la ventilation artificielle
- l'aérosolthérapie
- servir de gaz moteur pour des instruments chirurgicaux
- le gonflage des joints d'autoclaves
L'air est produit par une installation comportant :
Le fonctionnement des unités de production d'air médical est continu et les cadres de secours n'interviennent que si les deux groupes de production sont défaillants. Comme pour l'oxygène, la batterie de secours ultime intervient en dernier recours pour alimenter les services de soins critiques. L'installation (compresseur, filtration, cuve et cadres de secours) appartient au fournisseur.
L'air médical n'a pas de statut, la qualité du produit
est vérifiée annuellement par un contrôle du
Laboratoire National d'Essais (LNE).
Un système de mesure permet de connaître en continu les
paramètres suivants :
Les vérifications périodiques de l'installation de production, en plus d'un simple contrôle visuel, se font sur Minitel et consistent en un relevé des paramètres suivants :
Pour la source d'ultime secours, les vérifications sur site sont :
Le système d'alarme permet de déclencher une alerte pour :
Pour l'installation principale, ces alertes sont visibles sur un
boîtier ALR 40 dans le local de production d'air médical
et une synthèse est visible sur un boîtier ALS 40 au
standard de l'hôpital.
Pour la source d'ultime secours, les alertes sont visibles et
audibles sur un boîtier ALS 10 dans le local de production
d'air médical et une synthèse est visible sur un
boîtier ALS 40 au standard de l'hôpital.
D'autre part, le Minitel rend disponible l'historique des alarmes récentes ainsi que des représentations graphiques des paramètres qualitatifs.
Figure 4 : Installation d'Air Médical
- l'aspiration des mucosités et des liquides biologiques
Les principaux services utilisateurs sont : la réanimation, les urgences, le bloc opératoire, la pneumologie.
Le vide est produit par une installation comportant :
Les unités fonctionnent alternativement ou simultanément lorsque la demande de vide est importante. Le démarrage des trois moteurs de chaque unité est décalé pour diminuer le courant de démarrage de l'unité. Toutes les installations de vide sont la propriété du centre hospitalier.
Chaque structure délocalisée (maison de retraite et long séjour) dispose d'une pompe à vide et d'un réseau de canalisation.
Les vérifications périodiques effectuées par les agents sont :Le réseau et le système de production de vide ne possèdent pas de dispositif d'alarme vers le standard.
Figure 5 : Installation de Vide
La distribution est horizontale : les colonnes montantes du réseau primaire traversent les différents niveaux des pôles tandis que sont réalisés à chaque aile de chaque niveau des piquages pour les réseaux secondaires horizontaux en plafond.
Toutes les prises murales d'utilisation sont conformes à la norme NF EN 90-116 et n'autorisent, de ce fait, que le raccordement du flexible ou du dispositif approprié à la prise.
Le plateau technique du Centre Hospitalier Compiègne lié aux gaz médicaux comporte notamment :
- 15 respirateurs
- 3 respirateurs de néonatologie
- 9 ensembles d'anesthésie
- 8 salles opératoires
- 4 salles obstétricales
- 12 postes de réveil
- 2314 prises murales de gaz médicaux réparties en
:
- 263 prises d'air
- 922 prises d'oxygène
- 49 prises de protoxyde d'azote
- 1080 prises de vide
Les consommations de gaz médicaux en 2001 ont été de :
- 153 611 litres d'oxygène liquide soit 358 m3/jour sur le CHC
- 18m3/jour d'oxygène en obus B05 sur le CHC
- 15m3/jour d'oxygène sur les établissements annexes
- 265 m3/jour d'air médical sur le CHC
- 2557 m3/jour de vide sur le CHC
- 2,06 m3/jour de protoxyde d'azote sur le CHC
2.
Planification stratégique : présentation de la
méthode
La Planification Stratégique est définie comme une
"Approche structurée pour anticiper, construire et gagner le
futur.
Elle peut être considérée comme un outil utile
pour tendre vers l'excellence :
Une autre définition présente la planification
stratégique comme est "un processus systématique
continu dans le cadre duquel les gens prennent des décisions
en ce qui concerne les résultats escomptés pour
l'avenir, les moyens de parvenir à ces résultats et les
critères de mesure et d'évaluation du
succès.
Elle aide à miser sur ses forces, à surmonter les
faiblesses, à exploiter les possibilités et à se
défendre contre les éléments qui menacent
l'organisation. Elle est considérée comme un processus
de renouvellement organisationnel. Dans le cadre de l'entreprise
privée, elle offre un moyen systématique d'analyser les
perspectives économiques et concurrentielles de l'entreprise
et aide à dresser un plan d'action à long terme.
L'exercice de planification stratégique se doit d'être
un processus dynamique" [6]
La planification stratégique est un concept large qui, en
proposant une méthode adaptable, permet à une
société, un organisme, une structure de
réfléchir sur son existence, de se projeter vers
l'avenir et de mettre en úuvre des actions planifiées
sur une période définie. Elle s'avère être
utilisable comme un outil d'amélioration continue mais elle
souvent utilisée comme méthode de planification en tant
que telle.
Une recherche sur l'Internet permet de constater qu'elle est
particulièrement connue et utilisée en Amérique
du Nord. Ainsi, de très nombreuses références
à des applications se retrouvent sur des sites
québécois, de l'association humanitaire au
ministère de la défenseÖ
De même, elle a de nombreuses similitudes avec la
méthode de planification par objectifs (PPO/ZOPP) [7]
utilisée par la coopération
technique allemande dans le cadre de ses projets de
développement.
On le voit, la Planification Statégique n'est pas outil
spécifique à une démarche qualité mais,
et ce travail contribue à le démontrer, elle est
parfaitement utilisable dans cette perspective.
La planification stratégique se présente sous la
forme d'un cycle, avec différentes étapes successives
à aborder. L'enchaînement de ces étapes
répond à une logique de progression :
L'étape (n+1) permet d'expliquer comment réaliser ou
répondre à l'étape (n)
L'étape (n) permet de justifier pourquoi on doit mener
l'étape (n+1)
Figure 6 : Cycle de la Planification Stratégique
Les quatre premières étapes (Mission, Vision,
Valeurs, Priorités) sont particulièrement utiles pour
réfléchir sur la raison d'être de l'organisation
et pour déterminer les éléments qui vont guider
les décisions d'orientations stratégiques.
L'analyse de situation est l'étape qui permet d'identifier les
points forts et les points faibles et de réaliser une sorte
d'audit de l'organisation actuelle. La démarche
d'amélioration continue de la qualité a pour but de
renforcer et de pérenniser ces points forts et de
réduire ou même de supprimer ces points faibles.
Ensuite, les directions stratégiques et les objectifs
correspondent à des décisions fortes prises par
l'organisation sur l'orientation dans laquelle mener les efforts
d'amélioration.
Les plans d'action correspondent à la partie
opérationnelle de la démarche et, une fois mis en
úuvre, les résultats obtenus sont évalués
et les propositions d'améliorations vont éventuellement
amener à redéfinir la mission et les autres
éléments en s'engageant dans un nouveau cycle.
Les définitions des différentes étapes
données par les sources disponibles sont :
Mission :
Raison díêtre, fonctions et prestations attendues par les clients de la part de líorganisation concernés par la démarche. [8]La mission doit répondre aux questions suivantes :
- pourquoi existons-nous ?
- qui sont les personnes concernées par notre travail ?
- quels sont leur besoins ?
- quelles sont nos fonctions fondamentales pour remplir notre mission ? [5]
Vision :
Projection dans líavenir, horizon ambitieux qui semble inaccessible mais vers lequel líorganisation souhaite tendre à long terme (5 ans). [8]Valeurs :Il síagit de trouver un projet fédérateur et motivant, qui fasse rêver et agir quelques soient les difficultés.
La vision doit répondre aux questions suivantes :
- que voulons-nous être dans 3 à 5 ans ?
- que seront les besoins de ceux pour lesquels nous existons ? [5]
Ensemble des principes et líéthique propre à líorganisation. Elles tiennent compte de la culture et de líhistoire de líentreprise. [8]Les valeurs doivent répondre aux questions suivantes :
- avez-vous une éthique professionnelle ?
- quels sont nos principes et nos valeurs ? [5]
Priorités :
Les priorités sont définies par rapport à la mission, à la vision et aux valeurs. Ce sont les lignes politiques de líorganisation. Elles doivent être en synergie avec celles de la direction générale, líétablissement. [8]Analyse de la situation :Les priorités doivent être définies après concertation avec tous les acteurs de líorganisation qui ont des responsabilités de décision fonctionnelles. Ces priorités engageront le sens díévolution à moyen terme et doivent être choisies avec líidée quíelles devront être soutenues explicitement par la direction au plus haut niveau, que ce soit en termes de communication ou de ressources allouées.
Les priorités doivent répondre aux questions suivantes :
- quelles sont les priorités de mon organisation ?
- quíest-ce qui sera explicitement soutenu sur le moyen terme ? [5]
L'analyse des forces et faiblesses de l'organisation, ainsi que celle de son environnement et nécessaire pour préparer de manière logique, raisonnée et contrôlée les futures actions stratégiques qui seront décidées. Cette analyse se déroule normalement avec l'ensemble des acteurs concernés par les priorités sélectionnées.
L'analyse de la situation doit répondre aux questions suivantes :
- où en sommes-nous aujourd'hui ?
- quels sont les besoins de nos clients ?
- que nous disent nos évaluations ?
- que savons-nous faire de bien ?
- que pouvons-nous améliorer ?
- quelles sont les opportunités et les menaces externes ?
- quelles sont les évolutions de notre environnement externe ?
- quelles sont les tendances à moyen et à long terme ? [5]
Directions stratégiques :
Les résultats de l'analyse de la situation permettent de définir les directions stratégiques de l'organisation. C'est-à-dire les directions vers lesquelles vont se concentrer les efforts pour atteindre la vision définie. Elles doivent être aussi en synergie avec celles de l'établissement. [8]Objectifs :Les directions stratégiques doivent répondre aux questions suivantes :
- dans quelles directions allons-nous concentrer nos efforts pour atteindre notre vision ?
- nos directions stratégiques sont-elles en synergie avec celle de notre organisation ? [5]
Les objectifs découlent des directions stratégiques, ils sont mesurables. [8]Chaque direction stratégique peut donner lieu à un ou plusieurs objectifs à moyen terme.
Les objectifs doivent répondre aux questions suivantes :
- qu'allons-nous faire dans les trois ans pour avancer dans nos directions stratégiques ? Comment ? Qui ?
- avec qui allons-nous travailler pour atteindre ces objectifs ?
- comment saurons-nous que nous avons progressé dans la bonne direction ? [5]
Actions :
Un ou plusieurs plans d'action sont définis pour chaque objectif. Ils regroupent des actions concrètes et planifiées à réaliser afin de tendre vers le but déterminé au travers de la vision. [8]
Résultats :
Ils sont tirés d'indicateurs préalablement définis qui caractérisent chaque objectif mesurable à trois ans. [8]
Améliorations :
L'exploitation des résultats va permettre une amélioration de la démarche. [8]
|
La représentation de la démarche d'amélioration continue de la qualité se fait habituellement sous la forme d'un cercle, où plusieurs étapes se succèdent dans le sens des aiguilles d'une montre. ![]() Lorsque l'on doit impliquer du personnel pas ou peu familier avec ce concept dans une telle démarche (en particulier le personnel avec peu de responsabilités, qui se considère plutôt comme exécutant), on est souvent confronté à certaines réticences et à une absence d'enthousiasme. La perception du cycle amène parfois aux réflexions à connotation négative suivantes :
Même si dans le déroulement de la démarche, on repasse systématiquement par les mêmes étapes, il est intéressant de donner à la représentation un sens de progression. Ainsi, on conçoit plus aisément que les efforts qui seront fournis font progresser le système. La représentation peut se faire ainsi : ![]() D'autre part, lorsqu'une démarche
d'amélioration continue de la qualité est
initiée, l'analyse de la situation amène
souvent à une liste impressionnante d'actions
à réaliser. Puisque le cycle, par
définition, est appelé à se
répéter, la perspective de renouveler
plusieurs fois cette quantité d'efforts initiale peut
provoquer le découragement du personnel en
question. ![]() Avec cette représentation, il est alors peut être possible d'obtenir une adhésion et une participation plus importante du personnel à une démarche d'amélioration continue de la qualité. |
III.
Application de la Planification stratégique à une
démarche qualité dans l'approvisionnement et la
distribution des gaz médicaux
L'activité des gaz médicaux est faite au Centre
Hospitalier mais sans assurance que cela soit de la meilleure
façon possible. Les réponses aux questions "pourquoi
fait-on comme cela ?" et "comment on fait ?" ne sont pas clairement
exprimés. Il y a un sentiment que des lacunes existent dans
l'organisation même si aucun incident sérieux n'est
survenu jusqu'à présent. L'hôpital se doit de
réaliser cette activité le mieux possible selon les
règles de l'art en la matière.
Un autre enjeu consiste à assurer un respect strict des
nombreux textes réglementaires et normes applicables aux gaz
médicaux. En particulier, certains textes concernant la
pratique d'une activité précise (telle que la
réanimation ou la néonatologie) font mention
d'obligations pour l'établissement dans l'accès aux gaz
médicaux. (annexe 1)
En perspective, la présente démarche devrait contribuer
à ce que l'établissement conserve son
accréditation obtenue en 2000 en démontrant son
engagement à améliorer son fonctionnement y compris
dans un domaine tel que les gaz médicaux.
Enfin, un autre enjeu consiste à obtenir une organisation
optimale dans la gestion des moyens et des personnels techniques,
d'abord en se questionnant sur l'organisation actuelle et ensuite en
proposant une formalisation de l'activité.
Le choix de l'outil planification stratégique a
été fait en raison du succès obtenu lors de son
utilisation en 2000 au sein du service biomédical de
l'hôpital de Compiègne. Deux étudiantes du DESS
TBH de l'UTC, Myriam Coulibaly et Annabelle Meunier, ont
proposé son utilisation pour initier, déjà, une
démarche d'assurance de la qualité au sein du service
biomédical. L'objectif était, en particulier, de
répondre à la recommandation faite lors de la visite
d'accréditation de l'établissement : formalisation
de la politique de maintenance. [9] [10]
Ce travail a abouti à l'élaboration des
différents éléments du cycle de Planification
Stratégique et, in fine, à un tableau de bord avec les
différentes actions à entreprendre par le service
biomédical. Ce résultat concret et pratique
d'utilisation, correspondait aux besoins de l'ingénieur
biomédical. En conséquence, il était
intéressant d'utiliser la même méthode pour un
travail sur un domaine problématique relevant de la
responsabilité de ce dernier.
L'activité d'approvisionnement et de distribution des gaz médicaux est réalisée au CHC mais elle est peu formalisée. Les problèmes qui lui sont posés ne sont pas formellement recensés ni, en conséquence, traités de façon suffisamment rationnelle. La planification stratégique, dans ses premières étapes, contribue à ce que l'organisation réfléchisse sur sa raison d'être et sur son avenir. Ensuite, par l'analyse qui est faite, elle permet à l'organisation de s'engager dans des actions réfléchies et planifiées pour améliorer son activité.
Une autre raison du choix de cet outil réside dans le fait qu'un stage est aussi l'occasion de tester des techniques et des méthodes sur des thèmes et des organisations différents en vue de tirer des conclusions et, si celles-ci sont positives, d'essayer de faire partager les réussites au travers de la diffusion du présent rapport.
3. Méthodologie d'application:Avant toute autre activité, il s'est avéré nécessaire de faire connaissance avec la structure, ses acteurs, son organisation. Avoir ainsi une vue d'ensemble permet d'appréhender différentes contraintes qui ont une influence sur le travail même si elles n'ont pas de relation directe avec la problématique. Ainsi, l'observation des activités des services, en particulier le service biomédical, permet de mieux appréhender les charges de travail, l'état des relations avec les autres services. La participation à différentes réunions (réunion pour le choix d'équipement, réunion de service) contribue également à "sentir" les problèmes explicites et implicites.
Dans le même temps, un travail de recherche documentaire sur la planification stratégique a été réalisé. Ce travail a permis de se procurer un certain nombre d'informations sur la théorie de cet outil ainsi que sur des exemples de mise en úuvre. Néanmoins, la grande majorité de ces documents concernaient surtout l'entreprise privée et les parallèles avec un centre hospitalier n'ont pas souvent pu être fait. [11] [12] [13] [14] [15] [16]
Avant de travailler sur l'utilisation de l'outil de planification stratégique et de commencer le travail de recherche des informations sur la problématique elle-même, un effort de réflexion s'imposait pour définir le plus clairement possible le champ d'action de l'étude. l'outil idéal pour cela est le QQOQCP. Les résultats de l'utilisation de cet outil qualité apporte des éléments précis et explicites sur la raison d'être du travail et sert à communiquer avec les différents acteurs et interlocuteurs rencontrés (annexe 2).
L'organisation sur laquelle porte l'étude doit être
aussi définie précisément dès le
départ. Cela n'est pas forcément aisé car, par
exemple, l'entité appelée Secteur Gaz Médicaux
et comprenant l'ingénieur biomédical et deux agents de
l'atelier Equipements Sanitaires ñ Génie Climatique,
assure officiellement à l'heure actuelle la fonction gaz
médicaux. Hors, si c'est sur cette structure qu'est
appliquée la méthodologie, alors les
possibilités de changement et d'adaptation seront
limitées et surtout, de nombreuses contraintes
réglementaires et organisationnelles ne pourront être
prises en compte.
En conséquence, l'entité qui se charge de
l'approvisionnement et la distribution des gaz médicaux est
définie dans ce travail comme étant l'ensemble des
acteurs figurant dans le cercle central de la figure 7.
Figure 7 : Acteurs et relations de la fonction "Gaz médicaux"
Identification des "clients"
Par rapport au cycle tel que définit à la figure 6,
l'ajout de l'étape "Clients" est devenu indispensable pour
s'assurer que l'on travaille en vue de satisfaire des
bénéficiaires précis. Ainsi, pour entrer dans le
cycle de la démarche proposé par la planification
stratégique et porter la réflexion sur la mission, il
s'est avéré nécessaire de définir
précisément les clients de l'organisation des gaz
médicaux.
Figure 8 : Cycle de la Planification Stratégique avec l'étape "Clients"
Comme l'indique la figure 7, l'entité chargée de ce
que l'on peut appeler la fonction gaz médicaux a pour
interlocuteurs et partenaires :
- le (ou les) fournisseur(s) pour l'approvisionnement en gaz
médicaux
- les services de l'hôpital utilisateurs de gaz médicaux
pour la distribution
L'entité est cliente du fournisseur et les services utilisateurs sont clients de l'entité. En conséquence, la mission, la vision et les priorités de l'organisation doivent tenir compte des besoins de ses clients directs qui sont les services utilisateurs.
a) Analyse des besoins des services utilisateurs :
Les
besoins fondamentaux des services utilisateurs des gaz
médicaux sont connus ou supposés être connus dans
le fonctionnement routinier de l'hôpital. Il est cependant
important d'arriver à connaître l'exhaustivité de
ces besoins pour organiser un système qui leur répondra
parfaitement.
Pour cela, un questionnaire (annexe 3) a été
élaboré pour recenser :
Pour ne pas avoir à solliciter plusieurs fois ce personnel durant la période de cette étude, d'autres questions étaient posées dans ce même questionnaire pour connaître :
Le questionnaire a été adressé à un panel représentatif des utilisateurs de gaz médicaux :
Il a effectivement permit de répondre aux attentes listées ci-dessus.
Résultat :
|
Les besoins des services utilisateurs sont :
|
La
mission est déterminée à partir :
La mission définie concerne, dans l'établissement,
l'ensemble des acteurs qui devront être impliqués dans
la fonction d'approvisionnement et de distribution des gaz
médicaux. Elle ne concerne donc pas forcément que
l'entité actuellement en charge de cette fonction. Elle peut
s'appliquer à d'autres acteurs et surtout, pour être
remplie, elle impliquera peut être une réorganisation du
système actuel.
La formulation de la mission a été proposé
à la CLSDGUM qui l'a validé.
Cette manière de procéder s'explique par l'absence d'un
groupe de travail formé pour mener cette démarche. La
présentation et la validation au cours d'une seule
réunion a représenté alors la solution la plus
pertinente.
Résultat :
|
La Mission de l'entité chargée de
l'approvisionnement et de la distribution des gaz
médicaux est :
|
La
formulation de la vision se fait à partir de ce qui a
été défini comme étant la mission de
l'entité et aux questions de définition.
Le contenu est fortement dépendant de l'expérience de
l'établissement mais, par définition, il est aussi
novateur et ambitieux.
La formulation a été proposée et validée par la réunion de la CLSDGUM. Pour les mêmes raisons évoquées pour la mission, cela était la façon la plus apte à obtenir un consensus rapide.
Résultat :
|
Dans un proche avenir, l'entité est reconnue comme
étant compétente, performante et sûre.
Ses délais d'intervention et de résolution des
problèmes sont minimes et aucune rupture de
disponibilité en gaz médicaux n'est
constatée. |
Les
valeurs doivent correspondre à celles de
l'établissement. Celles-ci sont décrites dans plusieurs
documents qui guident et expliquent les activités du Centre
Hospitalier.
Les documents utilisés sont :
D'autre part, le document de présentation du service
biomédical contient également les valeurs qui guident
cette fonction technique. Tous ces documents servent de vitrine
à l'établissement et les valeurs qui y sont
affichées sont bien évidemment fondamentales pour
lui.
Résultat :
|
Les principales valeurs de notre organisation sont :
|
La
définition des priorités s'est faite par deux moyens
:
Résultat :
|
Les priorités de notre organisation sont :
|
L'analyse
de la situation est une étape fondamentale du cycle de
planification stratégique parce qu'elle va mettre en exergue
les points forts et les points faibles de l'organisation actuelle. Ce
sont les résultats de cette analyse qui vont être
à la base des orientations que va se donner la structure, des
objectifs qui vont être fixés et bien sûr, des
actions qui vont être décidées.
Pour pouvoir identifier ces points forts et ces points faibles, il faut pouvoir comparer la situation actuelle avec la description d'une sorte de modèle. Ce modèle n'existant pas entant que tel, il a été donc nécessaire d'élaborer un support permettant de définir ce qui relève de la bonne pratique et ce qui l'est moins, ce qui est conforme à la réglementation et ce qui ne l'est pas, bref, d'appréhender ce qui est fait et ce qui devrait être fait.
Un référentiel d'analyse a donc été
élaboré, référentiel qui est
adapté à la situation du CHC et qui ne peut donc
prétendre, dans sa forme actuelle, être utilisé
directement dans un autre environnement (annexe 4).
Pour le concevoir, il a été nécessaire de
consulter et même d'analyser les textes réglementaires
et les normes concernant les gaz médicaux pour en extraire les
obligations, les recommandations qui s'adressent à et
impliquent particulièrement l'entité chargée, au
sein de l'établissement, de l'approvisionnement et la
distribution de ces produits. Même si divers travaux ont
été menés sur ce thème, il ne semble pas
exister non plus de guide de bonnes pratiques. Dans la mesure du
possible, néanmoins, des expériences ou travaux
réalisés dans d'autres établissement ont
été pris en compte ainsi que certaines règles de
l'art extraites d'articles su le sujet. [17] [18]
[19] [20] [21] [22] (23]
[24] [25] [26] [27]
L'activité effectuée par le Secteur Gaz Médicaux
est une activité technique qui est, en grande partie,
similaire à celle menée par le service
biomédical pour les dispositifs médicaux. Aussi, de
nombreux éléments du référentiel
d'analyse utilisé lors de la précédente
application de la planification stratégique au service
biomédical du CHC ont été utilisés.
Toutes les exigences et éléments rassemblés
sont formulés sous forme de propositions affirmatives
auxquelles va être confrontée l'organisation actuelle
(Annexe 3).
Tout ou partie du référentiel a été
soumis aux acteurs de la fonction gaz médicaux qui, pour
évaluer leur organisation et leurs pratiques, pouvaient
utiliser les réponses suivantes : Vrai, plutôt vrai,
plutôt faux ou faux. Ainsi, il a été possible
d'identifier les points forts et les points faibles, par auto
évaluation des acteurs et par confrontation de leurs
réponses.
Le référentiel a été organisé pour
se présenter sous une forme logique et compréhensible.
L'utilisation d'un diagramme de causes à effet ou d'Ichikawa
contribue à obtenir cette structure et aussi de mieux
visualiser l'hypothèse suivante : si toutes les exigences et
recommandations du référentiel sont satisfaites, alors
l'organisation de l'approvisionnement et de la distribution des gaz
médicaux répond à la mission qui a
été définie.
Figure 9 : Diagramme d'Ichikawa utilisé pour la structure du référentiel
L'analyse de la situation s'est faite aussi à partir des réponses au questionnaire adressé aux services utilisateurs. Certaines des questions avaient pour but de mesurer la satisfaction de ces clients envers l'organisation actuelle ainsi que d'identifier, par exemple, des besoins non satisfaits.
Enfin, l'analyse de la situation a été complétée et confirmée par divers entretiens menés avec les acteurs et par observation des installations et des pratiques.
Résultat :
Pour des raisons de confidentialité, la liste des points forts et des points faibles identifiés par l'analyse de situation ne figure pas dans le présent rapport.
g) Directions stratégiques :
Les
directions stratégiques sont les axes d'intervention sur
lesquels l'établissement va s'orienter pour renforcer les
points forts et réduire voire supprimer les points faibles
décelés lors de l'analyse de la situation. Tous les
problèmes recensés ne peuvent être
résolus, l'établissement doit choisir
déjà ceux sur lesquels il pourra essayer de travailler.
Les directions stratégiques sont donc le résultat des
choix fait par l'établissement en fonction des
priorités, selon ses valeurs et sa vision.
C'est donc en se référant à ces
éléments définis que les directions
stratégiques sont formulées dans une proposition
validée par les acteurs responsables de l'entité.
Un effort de synthèse a été nécessaire
pour en définir trois qui, in fine, reflètent les
aspects suivants : Réglementation, Organisation et
Sécurité.
Résultat :
|
Les Directions Stratégiques dans lesquelles nous devons concentrer nos efforts sont :
|
Les
objectifs traduisent les efforts réels que
l'établissement est prêt à assurer pour
améliorer la prestation d'approvisionnement et de distribution
des gaz médicaux. En effet, ils sont mesurables et donc
clairement évaluables : les objectifs seront atteints ou ne le
seront pas. La formulation des objectifs s'est déroulée
de la même façon que celle des directions
stratégiques, par validation d'une proposition par les acteurs
responsables
Résultat :
|
Les Objectifs de notre organisation sont :
|
Le plan
d'action est l'ensemble des activités à mener pour
pouvoir atteindre les objectifs fixés. Il est le fruit d'une
réflexion sur ce qui est possible de faire, compte tenu des
priorités, des contraintes propres à
l'établissement (personnel, moyens etc..).
La plan d'actions proposé n'a pas encore été
validé.
Il doit absolument être adapté aux possibilités
et aux volontés actuelles des acteurs et devra probablement
être modifié.
Pour assurer une mise en úuvre rapide et efficace, il est
nécessaire d'identifier des personnes et des services pilotes
de ces activités. Ainsi responsabilisé, chacun aura
à cúur d'apporter sa contribution et d'effectuer ce qui
lui est demandé.
Pour rendre possible une évaluation objective, il faut
élaborer des indicateurs pertinents, mesurables ainsi que des
sources de vérification de ces indicateurs. En effet, il est
important de permettre à tout un chacun de vérifier par
lui même, de manière transparente, le niveau des
indicateurs.
Enfin, pour avoir une planification claire des actions, un
chronogramme illustre les périodes de mise en úuvre de
ces actions.
Il serait peut être utile à ce moment de préciser
également les ressources nécessaires pour chaque
activité.
Résultat :
Ce résultat a été présenté en Commission Locale de Surveillance des Gaz à Usage Médical mais n'a pas encore été validé. Ainsi, la planification dans le temps n'a même pas été proposée car elle aurait été probablement inadaptée. Elle doit être discutée et élaborée par les acteurs mêmes des activités pour être conforme à leurs contraintes de temps et à leurs priorités.
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3T
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2T
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3T
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4T
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1T
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2T
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3T
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4T
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1T
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2T
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Objectif 1
: L'approvisionnement et la distribution des Gaz
Médicaux sont en conformité avec les textes
réglementaires.
Indicateur : % des exigences et des préconisations réglementaires respectées Source de vérification : Analyse de conformité réalisée en interne |
Redéfinir
les responsabilités.
|
DAETB
Pharmacien
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Existence d'un
organnigramme
(oui / non) |
Document
précisant les rôles des différents
acteurs des Gaz Médicaux
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Valider la
répartition des responsabilités
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Direction du
CHC
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Existence d'une
décision de validation de la répartition des
responsabilités
(oui / non) |
Note de service
(ou autre) informant de la répartition des
responsabilités
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Abroger et
remplacer la note de service ED/VV/97.035
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Rendre les
systèmes de production et de distribution
adaptés aux besoins et conformes à la norme NF
EN 737-3.
|
Responsable
Secteur Gaz Médicaux (SGM)
|
Débit
à la prise la plus défavorable pour le
vide
(> valeur mini de la norme) |
Compte-rendu de
mesures
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1T
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3T
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4T
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1T
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2T
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3T
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4T
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1T
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2T
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Objectif 2
: La Commission Locale de Surveillance des Gaz à
Usage Médical joue pleinement le rôle qui lui
est dévolu
Indicateur : Nombre de réunions de la CLSDGUM par an Source de vérification : P.V. de réunion de la CLSDGUM |
Prendre les
mesures pour obtenir le respect de la composition de la
CLSDGUM.
|
Directeur
CHC
|
Nombre de
nominations
( = x ) |
Liste de diffusion
de la lettre de nomination (chrono de la direction
générale)
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Définir et
respecter une périodicité minimale de
réunion de la commission.
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Président
de la CLSDGUM
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Nombre de
réunions tenues par an
( = 2) |
PV de
réunion
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Recenser les
tâches attribuées à la commission
actuellement exécutées et celles qui ne le
sont pas.
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CLSDGUM
|
Nombres de
tâches attribuées non
exécutées
( # 0) |
Document recensant
les tâches exécutées et non
exécutées
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Réaliser
l'ensemble des tâches attribuées à la
commission.
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CLSDGUM
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Nombre de
tâches réalisées
( = nombre de tâches attribuées) |
Bilan annuel de la
CLSDGUM
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3T
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2T
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3T
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4T
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1T
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2T
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3T
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4T
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1T
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2T
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Objectif 3
: L'activité d'approvisionnement et de
distribution des Gaz Médicaux est
formalisée
Indicateur : % de tâches incombant au Secteur Gaz Médicaux formalisées Source de vérification : Document de référence |
Identifier les
alternatives réalistes ou les aménagements
possibles à la composition et à l'organisation
actuelle du SGM.
|
DAETB
CLSDGUM
|
Nombre
d'alternatives ou d'aménagements identifiés (
>0 )
|
Compte-rendu de
réunion de restitution
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|
Valider une
organisation au vu des alternatives et des
aménagements retenus.
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Direction du
CHC
|
Existence d'un
organigramme validé
(oui / non) |
Organigramme
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|
Compléter,
valider et diffuser pour application le document de
référence.
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Responsable
Secteur Gaz Médicaux
|
Nombre de
destinataires du document de référence
validé ( > x)
|
Liste de diffusion
du document de référence
|
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Développer
l'évaluation de l'activité (besoins,
satisfaction, bilans, suiviÖ).
|
Responsable
Secteur Gaz Médicaux
|
Taux de
satisfaction mesuré (oui / non) Existence d'un
rapport d'activités (oui / non)
|
Rapport annuel du
Secteur Gaz Médicaux
|
enquête
régulière des besoins et de la
satisfaction
développement et formalisation du rapport annuel |
|
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Assurer le
maintien des compétences en toutes
circonstances.
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Responsable du
Secteur Gaz Médicaux
|
Nombre de
situations où les compétences font
défaut ( = 0 )
|
Rapport annuel du
SGM
P.V. de réunion de la CLSDGUM |
organisation du
remplacement des agents désignés
formation de ces agents |
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Former / informer
le personnel utilisateur sur les dispositifs médicaux
concernés par les gaz médicaux
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Ingénieur
biomédical
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Nombre de
séances de formation / information par an ( = x
)
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Rapport annuel du
SGM
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|
Formaliser
l'ensemble des procédures à appliquer en cas
de dysfonctionnement
|
Responsable du
Secteur Gaz Médicaux
|
Existence d'un
recueil des procédures à appliquer en cas de
dysfonctionnement (oui
/ non)
|
Recueil des
procédures à appliquer en cas de
dysfonctionnement
|
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Coordonner la
validation et le contrôle du stock des obus
d'oxygène
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Responsable du
Secteur Gaz Médicaux avec Pharmacien
|
Nombre de cas
d'indisponibilité des obus d'oxygène ( = 0
)
|
Relevé du
vendredi des disponibilités des obus
d'oxygène
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Eviter les risques
d'indisponibilité, en particulier le week-end.
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Promouvoir une
amélioration de l'hygiène dans l'utilisation
des obus d'oxygène.
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(CLSDGUM ; EHO ;
CLIN)
|
Taux de services
concernés disposant de la procédure ( =
100%)
|
Liste des services
destinataires sur la lettre d'accompagnement de la
procédure
|
Vérifier
l'existence et la pertinence d'une procédure à
l'heure actuelle Déterminer les responsabilités dans la procédure Diffuser la procédure pour application Vérifier
régulièrement l'application de la
procédure
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Améliorer
la gestion des dispositifs tels que manodétendeurs,
débilitres, etcÖ
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Ingénieur
Biomédical
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Nombre de
réclamations
( = 0 ) |
Cahier de recueil
des réclamations
|
suivi des DM
existants
dotation en DM à adapter |
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|
Faire une
réunion du Secteur Gaz Médicaux à
chaque modification du mode de fonctionnement.
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Responsable
Secteur Gaz Médicaux
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Nombre de
réunion ( > 1 )
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Compte-rendu de
réunion
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Faire
vérifier régulièrement les
équipements de mesures et de contrôle.
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Responsable
Secteur Gaz Médicaux
|
Nombre
d'équipements non vérifiés depuis x
années ( = 0 )
|
Certificats
d'étalonnage (et/ou de calibration)
|
Inventaire des
équipements de mesure
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Exiger la saisie
correcte et régulière des fiches de
relevés des installations par lesagents
(désignés et remplaçants)
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Responsable
Secteur Gaz Médicaux
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Nombre de saisie
absente ou imparfaite constatée
( = 0 ) |
Fiches de
relevé GMAO
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Vérifier la
qualité des interventions extérieures
(compte-rendus d'intervention, présence lors des
interventions).
|
Responsable
Secteur Gaz Médicaux
|
Taux : Nombre de
rapports d'intervention extérieure correctement
rédigés sur Nombre d'interventions
( = 1 ) |
Rapports
d'intervention
Contrats |
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3T
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4T
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1T
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2T
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3T
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4T
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1T
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2T
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3T
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4T
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1T
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2T
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Objectif 4
: Un dispositif pour faire face à toutes les
situations d'urgence est mis en place
Indicateur : % de services concernés ayant réalisé un exercice sur les situations d'urgence mettant en úuvre les différents dispositifs Source de vérification : Compte-rendu d'exercice |
Etendre la
télésurveillance et en harmoniser
l'accès.
|
Responsable
Secteur Gaz Médicaux
|
Taux : Nombre
d'installations télésurveillées sur
Nombre d'installations
( proche de 100%) Nombre d'accès à la télésurveillance ( x ) |
Fiches techniques
des installations
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Organiser une
vérification régulière du
fonctionnement des alarmes et des systèmes de
sécurité.
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Responsable
Secteur Gaz Médicaux
|
Nombre de
vérifications par an (>0)
|
GMAO
|
Vérifier
les alarmes 1 fois/an en s'inspirant des essais de
réception
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Organiser des
exercices sur les situations d'urgence (personnel technique
et personnel soignant).
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CLSDGUM
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Nombre d'exercices
par an
( =x ) |
Compte-rendu
d'exercice
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Evaluer les
besoins de formations spécifiques.
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Responsable
Secteur Gaz Médicaux
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Existence d'un
compte-rendu d'évaluation des besoins
(oui / non) |
Compte-rendu
d'évaluation
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Elaborer,
programmer et réaliser les formations
spécifiques nécessaires.
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Responsable
Secteur Gaz Médicaux
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Nombre de
formations programmées
( x/an ) Nombres de formations réalisées (y/an ) |
Rapport annuel
SGM
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Les
résultats seront évalués par :
- la mesure des indicateurs des actions planifiées
- la mesure des indicateurs des objectifs fixés
Il est important de faire ces évaluations aux périodicités et aux dates programmées. Peut-être est-il nécessaire de désigner d'ors et déjà un ou des pilotes pour ces tâches.
En
fonction des résultats obtenus et de la situation au moment de
l'évaluation, des améliorations pourront être
proposées pour adapter, modifier ou même changer les
différents éléments composants de la
planification à l'occasion du prochain tour du cycle.
La méthode de
planification stratégique, sujet d'un cours dispensé
dans l'enseignement du DESS TBH, a fait l'objet de plusieurs
publications. Pourtant, cette appellation recouvre plusieurs
significations, désigne des concepts variés du domaine
de l'entreprise ou des administrations et ne concerne donc pas
exclusivement la méthode utilisée dans la
présente étude pour une démarche
d'amélioration continue de la qualité. En
conséquence, la documentation adaptée à notre
problématique reste limitée, en particulier pour les
exemples de mise en úuvre.
Dans le domaine des gaz médicaux, la variété de textes réglementaires et de normes entraîne un risque de ne pas tenir compte de l'exhaustivité des références en la matière, en particulier lorsqu'il s'est avéré nécessaire d'élaborer un référentiel. De nombreux textes contiennent des obligations ou préconisations liées à la gestion des gaz médicaux mais celles-ci se trouvent parmi un ensemble de réglementations d'ordre plus général, concernant par exemple le personnel ou l'organisation de la prise en charge des patients.
Malgré la publication d'articles de qualité sur les gaz médicaux, il n'existe pas, par exemple, de guide des bonnes pratiques en la matière. Il semble aussi que la fonction de l'approvisionnement et de la distribution des gaz médicaux dans l'hôpital est assurée par différents acteurs selon les structures. Ainsi, les Services Techniques, les Services Biomédicaux ou les Pharmacies réalisent seuls ou en collaboration cette activité et il n'existe donc pas d'organisation type sur laquelle se calquer.
Concernant l'application de la méthode au Centre
Hospitalier de Compiègne, le principal problème a
consisté en la disponibilité réduite des
acteurs. En effet, pour s'engager dans une telle démarche et
surtout lorsque l'on souhaite obtenir des résultats qui
impliquent la prise en charge future d'activités par ces
mêmes acteurs, il faut pouvoir constituer un groupe qui va
réfléchir, concevoir et décider. Il aurait
été très souhaitable que ce soit ces acteurs
eux-mêmes qui réfléchissent sur la fonction et
qui fassent des propositions de mission, valeurs etcÖ
Pour des raisons identiques d'emplois du temps chargés et de
priorité, l'obtention de rendez-vous ou le retour des
questionnaires ont pris des délais importants et
engendrés des retards dans la mise en úuvre de la
démarche.
Enfin, une certaine sous-estimation, au début de la démarche, du rôle et des obligations du pharmacien de l'établissement définis par la réglementation a conduit à faire des ajustements dans la réalisation de l'étude.
2. Succès obtenus L'application de la
méthode de la planification stratégique a amené
différents personnels technique, soignant et administratif
à se questionner sur une partie de ses activités,
à réfléchir sur son rôle et ses habitudes.
Ce questionnement, pourtant consommateur de temps, a
été semble-t-il apprécié de la grande
majorité.
Par exemple, le questionnaire adressé aux services
utilisateurs a finalement reçu un accueil positif et, en
prenant ensuite le soin de communiquer les résultats de son
exploitation, a permit à chaque interviewé de
connaître les résultats de l'enquête.
La mesure de la satisfaction, certes sur un domaine limité de
la fonction technique, reste probablement trop rare et celle
effectuée dans le cadre de cette étude peut servir
d'exemple à l'avenir.
L'intérêt porté aux résultats de l'application de la méthode a également été marqué et s'est traduit, par exemple, par leur restitution aux plus hauts responsables de l'établissement.
Les formulations proposées de la Mission, de la Vision, des
Valeurs, des Priorités ainsi que les Directions
Stratégiques et les Objectifs ont été
acceptées même si elles ne sont pas, jusqu'à
présent, formellement validées.
Le plan d'actions a lui aussi été globalement admis
comme étant réaliste et utilisable.
La planification stratégique utilisée dans une telle
démarche d'amélioration continue a été
reconnue comme un outil pratique et efficace par plusieurs acteurs
majeurs qui ne la connaissait pas jusqu'à présent. Son
utilisation dans cette problématique a confirmée
qu'elle s'appliquait parfaitement à une organisation
existante.
Compte tenu du
déroulement du stage et des contraintes de temps, il n'est pas
encore possible d'affirmer que l'ensemble des résultats
obtenus seront formellement validés et que toutes les actions
proposées seront mises en úuvre. Néanmoins, on
peut être optimiste, devant l'accueil fait lors des
restitutions, quant à l'appropriation par
l'établissement et ses responsables de ces
résultats.
Dès à présent, des actions proposées ont
été initiées et des changements dans
l'organisation seront à n'en pas douter apportés. La
redynamisation de la commission locale de surveillance de la
distribution des gaz à usage médical a ainsi
commencée.
Comme après toute élaboration de plans d'actions, l'obtention de résultats tangibles et pérennes passe par un suivi régulier et une évaluation minutieuse. Les personnes impliquées devront veiller particulièrement à ces aspects pour valoriser le travail effectué.
Enfin, l'application de la planification stratégique
à d'autres organisations, d'ailleurs pas forcément
techniques, sera peut-être tentée au vu de l'accueil
fait à cet outil.
Avec la volonté
de réaliser une démarche innovante par l'utilisation de
la planification stratégique appliquée à une
fonction transversale de l'établissement, la présente
étude a contribué à démontrer que cet
outil est adapté à des problématiques diverses.
Il est utilisable sur une organisation existante, ne nécessite
pas un référentiel rigide et permet au personnel
concerné de réfléchir sur son organisation, ses
prestations et ses pratiques professionnelles.
La démarche est progressive et, à chaque étape,
permet d'obtenir des résultats concrets et consensuels. A n'en
pas douter, elle constitue un outil de qualité, mais aussi
plus généralement de planification,
particulièrement utile à l'ingénieur
biomédical.
Par son application au système d'approvisionnement et de distribution des gaz médicaux au Centre Hospitalier de Compiègne, la planification stratégique a abouti à une validation informelle des résultats et surtout à l'élaboration d'un plan d'actions sur trois ans. La mise en úuvre effective de ce dernier permettra assurément à l'établissement de poursuivre sa démarche d'assurance qualité et d'en faire constater les effets lors de sa seconde visite d'accréditation en 2005.
[1] Durand P. Le service biomédical du Centre
Hospitalier de Compiègne. Février 2002
[2] De Brazza A. Gaz à Usage Médical : une
régularisation en cours. Le Moniteur Hospitalier 2002; 145 :
14-22
[3] Ancellin J. Quels risques liés à la
distribution des gaz médicaux ? RBM News 1999; 31, 3 : 4-5
[4] Durand P. Production et distribution des gaz
médicaux. Août 2001
[5] Farges G. Planification stratégique et
Amélioration Continue : Méthodologie et application
à "Quéops". Université de Montréal 2000
et cours DESS TBH 2001-2002
[6] http://www.strategis.ic.gc.ca
[7] Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit
(GTZ) GmbH. Gestion du cycle de projet et Planification des projets
par objectifs. Eschborn 1996
[8] Coulibaly M, Meunier A. Mise en place díune
planification stratégique dans un service biomédical
hospitalier. Février 2001
[9] Centre Hospitalier de Compiègne. Contrat
díobjectifs et de moyens 2000/2005. 2000
[10] Centre Hospitalier de Compiègne. Projet
díétablissement 2000/2005. 2000
[11] Paris K A. A collection of Planning Cormer
Articles.2000
[12] Porter W P, Paris K A. Creating a strategic plan.
1998
[13] Division of Information Technology. Do It Strategic
Plans. Université de Madison; 1999
[14] Service for Planning & Improvement. Strategic Plan,
Université de Madison; 1999
[15] Industrial engineering Department. Strategic Plan.
1999
[16] Ward D. A progress report on our priorities.
Université de Madison; 1999
[17] Horizon. Un réseau vital et complexe, Evolution
des réseaux de gaz médicaux. N°136 : 29-31
[18] Abdelaziz D. Mise en place de procédures pour le
contrôle des installations de gaz médicaux.
Février 1998
[19] Abdelaziz D, Lebas J. La sous-traitance des gaz
médicaux, Réseaux et fourniture, Règles
méthodologique et résultats. Juin 1999
[20] CH St Dizier. Procédures díurgence sur les
fluides médicaux.1997
[21] Saga Médical. Physico-chimie des gaz,
Sécurité et précautions díemploi.
[22] Air Liquide Santé. Líoffre réseau
ALS. Janvier 1999
[23] CHR Orléans. Procédure de réception
díune installation de distribution de fluides médicaux
à líusage des pharmaciens, des ingénieurs et des
adjoints techniques. Mars 1998
[24] CFPO. Fiches techniques des gaz médicaux.
Novembre 1988
[25] Air Liquide Santé. Les gaz à usage
médical et les gaz díanalyse.Novembre 2001
[26] Arnette. Les gaz à usage médicaux.1991
[27] Apave. Gaz médicaux : préparation à
líhabilitation du personnel díintervention. 2000
[28] Coulibaly M, Meunier A, Farges G, Durand P,
Thibault F. Mise en place d'une planification stratégique dans
un service biomédical hospitalier. RBM News 2001; 22, 4 :
9-12
[29] Ancellin J. Présentation de la mise sous
assurance qualité suivant la norme ISO 9002. Décembre
1998
[30] AFIB. Líassurance qualité appliquée
au domaine biomédical hospitalier.Septembre 1996
[31] Thibault F. La maintenance et la qualité en
milieu hospitalier.Mai 1996
[32] AFNOR. ISO 9001 version 2000 : entreprendre une
démarche qualité dans les activités de services
et industrie. 2002
[33] Centre Hospitalier de Compiègne. Démarche
Qualité CHC. 1999
[34] Johnson G, Scholes H, Ferry F. Stratégique:
Stratégie d'entreprise : de l'analyse stratégique
jusqu'aux processus de décision et au déploiement.
2000
[35] Centre Hospitalier de Compiègne. Rapport annuel
de Gestion 2001. Mai 2002
AFSSAPS : Agence Française de Sécurité
Sanitaire des Produits de Santé
ALR 40 ALS 40 ALS 10 : Boîtiers d'alarme Air Liquide
Santé
AMM : Autorisation de Mise sur le Marché
ANAES : Agence Nationale d'Accréditation et d'Evaluation en
Santé
ATU : Autorisation Temporaire d'Utilisation
B05 : Bouteille de volume en eau de 5 litres
CLIN : Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales
CLSDGUM : Commission Locale de Surveillance de la Distribution des
Gaz à Usage Médical
DAETB : Direction des Affaires Economiques, Techniques et
Biomédicales
DESS : Diplôme d'Etudes Supérieures
Spécialisées
GMAO : Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur
LNE : Laboratoire National d'Essais
PPO/ZOPP : Planification des Projets par Objectifs / ZielOrientierte
ProjektPlanung
QQOQCP : Quoi Qui Où Quand Comment Pourquoi
SGM : Secteur Gaz Médicaux
SSPI : Salle de Surveillance Post Interventionnelle
TBH : Technologies Biomédicales Hospitalières
UTC : Université de Technologie de Compiègne
VSP : Vanne Soupape Prise
Annexe 1 : Réglementation et normes
Annexe 2 : QQOQCP
Annexe 3 : Questionnaire utilisateurs
Annexe 4 : Référentiel analyse de la situation
Annexe 1 : Réglementation et normes
Les décrets et arrêtés sont opposables : ils
síimposent aux établissements de santé, publics
et privés.
Les circulaires, qui précisent líinterprétation
correcte de ces textes ou explicitent les procédures
administratives utiles à leur application, níapportent
pas díobligations supplémentaires, et níont de
ce fait pas de valeur juridique en tant que telle.
Les recommandations ou guides de bonne pratique annexés
à des circulaires níont pas de force obligatoire,
cependant elles lient les agents publics chargés du
contrôle et de líinspection qui doivent síy
référer pour apprécier les situations
quíils sont amenés à constater.
Norme NFX : Norme française, díorigine
purement nationale ou équivalente à une norme
internationale ou européenne, sans quíelle en soit
nécessairement la reproduction intégrale. En cas
díabsence du préfixe NF, il síagit de normes
expérimentales (XP) ou de fascicules de documentation
(FD).
Norme NF EN : Norme française reproduisant
intégralement une norme européenne. La
référence reprend la numérotation de la norme
européenne.
Norme NF ISO : Norme française reproduisant
intégralement une norme internationale. La
référence reprend la numérotation de la norme
internationale.
Norme NF EN ISO : Norme française reproduisant
intégralement une norme européenne issue díune
filière internationale. La référence reprend la
numérotation de la norme européenne.
Règlement :
lois
application obligatoire
règlements
Norme : normes
homologuées
(NF)
application volontaire (sauf cas particulier)
Normes expérimentales (XP)
Fascicules de documentation (FD)
|
|
|
|
|
Directive CEE/93-42
|
Classement des systèmes de
distribution des gaz à usage médical comme
dispositifs médicaux de classe IIb
|
Applicable au 14 juin 1998
|
|
Article L511 du Code de la
Santé Publique
|
Les Gaz Oxygène et
protoxyde díazote sont considérés comme
des médicaments
|
Applicable au 31 décembre
1992
|
|
Article L5311-1 du Code de la
Santé Publique (loi 98-535 du 1er juillet
1998
|
Surveillance de la Mise sur le
marché et de la distribution des gaz à usage
médical sont dans le champ de compétence de
líAFSSAPS
|
|
|
Article R 232 12 du Code du
Travail
|
Assainissement, gaz toxiques
|
|
|
Décret 94-1050 du 5
décembre 1994 Articles
D712-40 à D712-51 du code de la santé publique
relatifs aux conditions techniques de fonctionnement des
établissements de santé
|
Conditions techniques de
fonctionnement des établissement de santé en
ce qui concerne líanesthésie
|
|
|
Décret 98-900 du 9 octobre
1998 Articles 712-75 à
712-103 du code de la santé publique relatifs aux
conditions techniques de fonctionnement des
établissements de santé
|
Conditions techniques de
fonctionnement des établissement de santé en
ce qui concerne líanesthésie
|
|
|
Décret 99-144 et 99-145 du
4 mars 1999
|
Surveillance de la Mise sur le
marché et de la distribution des gaz à usage
médical sont dans le champ de compétence de
líAFSSAPS
|
|
|
Décret 2002-465 du 5 avril
2002 relatif aux établissements de santé
publics et privés pratiquant la
réanimation
|
Organisation díun service
de réanimation
|
|
|
Décret 2002-466 du 5 avril
2002 relatif aux conditions auxquelles doivent satisfaire
les établissements de santé pour pratiquer les
activités de réanimation, de soins intensifs
et de surveillance continue
|
Conditions pour líexistence
díun service de réanimation
|
|
|
Décret 99-144 et 99-145 du
4 mars 1999
|
Surveillance de la Mise sur le
marché et de la distribution des gaz à usage
médical sont dans le champ de compétence de
líAFSSAPS
|
|
|
Arrêté
ministériel du 22/10/82
|
Dispositifs amovibles de
sécurité des circuits díalimentation en
gaz médicaux et pièces intermédiaires
des systèmes respiratoires
|
|
|
Arrêté du 23 mai 1989
: Articles U37, U38, U39, U40, U41, U96 du règlement
de Sécurité Incendie dans les
établissements recevant du public
|
Distribution de
líoxygène : localisation des dispositifs de
sectionnement díurgence de la distribution des gaz
|
|
|
Arrêté du 03 octobre
1995
|
Modalités
díutilisation et de contrôle des
matériels et dispositifs médicaux
|
|
|
Arrêté du 7 janvier
1993
|
Les prises díalimentation
de gaz à usage médical du secteur
opératoire doivent respecter des
caractéristiques techniques définies. Des
systèmes ou des procédures assurant la
continuité de líalimentation en cas de
défaillance de líalimentation normale doivent
être prévus
|
|
|
Arrêté du 25 avril
2000
|
Les secteurs des unités
díobstétrique, de néonatologie et de
réanimation néonatale doivent
bénéficier de fluides à usage
médical.
|
|
|
Circulaire DGS/3A/667bis du
10/10/85 relative à la distribution des gaz à
usage médical et à la création
díune commission locale de surveillance de cette
distribution
|
Recommandations concernant les
circuits de distribution des gaz à usage
médical (y compris création díune
Commission Locale de Surveillance de la Distribution des Gaz
à Usage Médical Recommandations
concernant líutilisation des gaz à usage
médical Recommandations
particulières concernant líair sous pression
à usage médical Propositions
concernant la pollution par les gaz et vapeurs
anesthésiques
|
|
|
Circulaire DH/5D/86312 du 5
septembre 1986 relative à líutilisation et
à líentretien díappareils
díanesthésie
|
Entretien des appareils
d'anesthésie
|
|
|
Circulaire DH/5D/307 du 28/08/89
relative à líévacuation des gaz
anesthésiques des salles díopération
|
Evacuation des gaz
anesthésiques des salles díopération
|
|
|
Circulaire DH/5D/335 du 03/05/90
relative à líaccessibilité des vannes
de sectionnement des réseaux de distribution des gaz
médicaux non-inflammables
|
Accessibilité des vannes de
sectionnement de maintenance et de zone
|
|
|
Lettre-circulaire 94327 du 22 mars
1994 relative à la sécurité
díutilisation des détendeurs de gaz
comprimés
|
Sécurité
d'utilisation des détendeurs de gaz comprimés
|
|
|
Lettre-circulaire 960327 du 30
janvier 1996 relative à la sécurité des
dispositifs médicaux et à líutilisation
des manodétendeurs à usage médical
|
Maintenance et utilisation des
manodétendeurs
|
|
|
Lettre-circulaire 963059 du 17
juin 1996 relative à la sécurité des
dispositifs médicaux et à líutilisation
des ventilateurs et mélangeurs de gaz employés
pour líanesthésie, la réanimation et la
néonatologie
|
Problème de retropollution
dans les mélangeurs
|
|
|
Norme NF EN 737-3
|
Systèmes de distribution de
gaz médicaux
|
Norme homologuée à
partir du 5 septembre 2000
|
|
Norme EN 738-2
|
Détendeur pour
líutilisation avec les gaz médicaux
|
|
|
Norme NFS 90-116
|
Prises murales et fiches
correspondantes pour fluides médicaux
|
Norme homologuée à
partir du 2 juin 1988
|
|
Norme NFS 90-140
|
Air à usage médical,
impuretés et essai
|
Norme homologuée à
partir du 5 novembre 1986
|
|
Norme NFS 90-155
|
Réseaux de distribution des
gaz médicaux non inflammables
|
Norme homologuée le
20/02/90 Valable
jusquíau 5 septembre 2000 et remplacée par NF
EN 737-3
|
|
Norme NFX 44.101
|
Empoussièrement
|
|
|
Norme NFX 08.100
|
Tuyauteries rigides,
identification des fluides par couleurs conventionnelles
|
|
|
Norme NFX 08.107
|
Identification des gaz par
couleurs conventionnelles
|
|
|
Fascicule de documentation FD S
90-155
|
Compléments pour la
conception et la réception des systèmes de
distribution pour gaz médicaux comprimés et
vide
|
|
|
Recommandations techniques pour
líapplication pratique de la norme NF S90-155
|
Recommandations pour
líapplication de la norme NF S90-155
|
Note technique de Novembre 1997
|
Sources :
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/secu_sanit3/fluides/gazmed.htm
Centre Hospitalier de Compiègne
Cette démarche vise à une approche exhaustive du problème à travers six interrogations :
Quoi ? ( de quoi síagit-il ?
de quel problème ? de quelles actions ?)
Initialisation díune démarche d'amélioration
continue de la qualité pour líapprovisionnement et la
distribution des gaz médicaux.
Qui ? ( qui est concerné par
le problème ? quel est son rôle ? quelles sont ses
caractéristiques ?)
Les membres du Secteur Gaz Médicaux
Ingénieur biomédical :
(Rôle) Responsable du Secteur Gaz Médicaux,
responsable de la qualité de la distribution des gaz
médicaux.
(Caractéristiques) Chef du service biomédical,
membre de la CLSDGUM
Agents (Plomberie / Génie Climatique) :
(Rôle) Réalisation des activités de
surveillance et díune partie de la maintenance des
installations de production et de distribution des gaz
médicaux, commandes de líapprovisionnement,
distribution des gaz en bouteilles.
(Caractéristiques) Membres du service technique,
affectés à temps partiel (1/2 homme - jour) au secteur
gaz médicaux.
Autre personnel de la fonction technique :
Ingénieur du service technique :
(Rôle) Responsable hiérarchique des agents du
secteur gaz médicaux.
Contremaître de líatelier Plomberie / Génie
Climatique :
(Rôle) Responsable de líorganisation des
activités des agents du secteur gaz médicaux pour leur
travail hors secteur gaz médicaux ; interlocuteur possible en
cas díappel pour un problème sur les gaz
médicaux.
Autres agents de la Plomberie :
(Rôle) Assurent le remplacement des agents du secteur
gaz médicaux en cas díabsence de ceux-ci.
Pharmacie :
Pharmacienne :
(Rôle) Responsable de la qualité des gaz
médicaux
(Caractéristiques) Membre de la CLSDGUM
Autre personnel de la pharmacie :
(Rôle) Validation des lots de gaz médicaux
Services utilisateurs :
(Rôle) Utilisation des gaz médicaux,
interlocuteur du secteur gaz médicaux pour le signalement de
problèmes de distribution, pour la mise en úuvre des
actions de sécurité.
(Caractéristiques) Utilisateurs des prises murales de
gaz médicaux, de bouteilles et de dispositifs médicaux
produisant ou utilisant des gaz médicaux.
Fournisseurs :
(Rôle) Fourniture des gaz médicaux, production
des gaz médicaux sur site, exécution des contrats de
maintenance,
(Caractéristiques) Seul fournisseur de
líétablissement, certifié ISO 9000
Autres intervenants :
Standard; sécurité :
(Rôle) Intervenant occasionnel dans la chaîne
díalerte en cas de dysfonctionnement.
Service économique :
(Rôle) Suivi des paiements (contrats, commandes)
Où ? (en quel lieu ? à
quelle distance ?)
Au Centre Hospitalier de Compiègne, y compris les sites de
Fournier Sarlovèze et díAlexis Carrel.
Quand ? (à quel moment,
suivant quel planning ? avec quelles fréquences ?)
De mars à août 2002 pour le travail du stagiaire DESS
TBH, après août 2002 pour la suite de la démarche
au CH Compiègne.
Comment ? (avec quels moyens ? quels
matériels ? quelles procédures ?)
Utilisation de líoutil de planification stratégique qui
définit différentes étapes díun cycle
pour une démarche díassurance qualité.
Utilisation de différents outils qualité
(questionnaires, brainstorming, entretiens, réunions)
Démarche menée sous líimpulsion du stagiaire
DESS TBH.
Pourquoi ? (pour quelles raisons
?)
Cette activité díapprovisionnement et de distribution
des gaz médicaux est actuellement réalisée mais
un besoin de formalisation de líactivité et de
réflexion sur líorganisation actuelle se fait
sentir.
Un document de référence sur cette activité a
été élaboré mais demande à
être complété et finalisé. La
réflexion sur líorganisation actuelle doit permettre de
líévaluer et de contribuer à déterminer
si elle est adéquate et satisfaisante.
La planification stratégique doit permettre, entre autre, de
définir des objectifs stratégiques et un plan
díactions pour une amélioration continue de
líactivité.
Annexe 3 : Questionnaire utilisateurs
|
|
|
|
|
1
|
Estimez-vous avoir accès
actuellement à tous les gaz médicaux
nécessaires au service (O2, Vide, Air,
N2O) ? Sinon ;
lesquels et pour quelle raison ?
|
Satisfaction Besoins
explicites
|
|
2
|
A votre avis,
líaccès aux Gaz Médicaux est-il
réglementé pour votre service ?
|
Besoins implicites (formation/information)
|
|
3
|
Estimez-vous connaître
suffisamment les risques liés à
líutilisation des Gaz Médicaux ainsi que
précautions et les règles de
sécurité élémentaires à
observer ?
|
Besoins explicites
|
|
4
|
Connaissez-vous la signification
des différentes voyants et sonneries du boîtier
díalarme présent dans votre service ?
|
Besoins implicites (information/formation)
|
|
5
|
Que faites-vous en cas
díalarme sur le boîtier des gaz médicaux
? Avez-vous la procédure
correspondante à disposition ? Où
se trouve-t-elle ? Estimez-vous
que cette procédure est adéquate ?
|
Besoins implicites (information/formation)
Satisfaction
|
|
6
|
En cas díabsence de gaz (ou
de vide) à la prise, quelle est votre réaction
: pour palier dans
líimmédiat à cette absence ? O2
Vide Air N2O pour
résoudre le problème ? O2
Vide Air N2O autres
dispositions ?
|
Besoins implicites
(information/formation)
|
|
7
|
Estimez-vous être
suffisamment informé sur líutilisation , la
maintenance et le nettoyage : des
flexibles ? des
manodétenteurs ?
|
Satisfaction Besoins
explicites (information/formation)
|
|
8
|
Avez-vous à disposition des
guides de bonne utilisation des flexibles et des
manodétendeurs ? En
connaissez-vous le contenu ?
|
Besoins explicites
|
|
9
|
Pouvez-vous citer, selon-vous, le
service ou líentité chargé de la
distribution des gaz médicaux ?
|
Besoins implicites
(information/formation)
|
|
10
|
Estimez-vous connaître
suffisamment , pour votre fonction, líorganisation de
líapprovisionnement en Gaz Médicaux ?
|
Satisfaction
|
|
11
|
Connaissez-vous les personnes
chargées de líapprovisionnement en gaz
médicaux ? Quelles
sont-elles ?
|
Besoins implicites
(information/formation)
|
|
12
|
Comment jugez-vous les
délais díintervention (distribution,
réparation) de ces personnes ? Leur
compétence vous semble-t-elle adéquate ?
|
Satisfaction
|
|
13
|
Comment jugez-vous le fait que
líapprovisionnement des gaz médicaux et la
mise à disposition de dispositifs tels que
manodétendeurs, flexibles, débitlitres et
manovacuomètres ne relèvent pas de la
même structure, du même personnel ?
|
Satisfaction
|
|
14
|
Quíattendez-vous de la
structure chargée de líapprovisionnement en
gaz médicaux : continuité
dans líapprovisionnement ? information/formation
sur líutilisation des gaz médicaux ? rapidité
díintervention ? autre :
|
Satisfaction Besoins
explicites
|
|
15
|
Quels sont les aspects essentiels
à améliorer dans la distribution des gaz
médicaux ?
|
Propositions
|
|
16
|
Avez-vous líoccasion de
vous exprimer sur la qualité de la distribution des
gaz médicaux ? Si oui,
dans quelles circonstances ?
|
Satisfaction Besoins
explicites
|
|
17
|
Connaissez-vous le rôle de
la Commission Locale de Surveillance de la Distribution des
Gaz à Usage Médical ? Quel
est-il selon vous ?
|
Besoins implicites (information/formation)
|
|
18
|
A quelle fréquence
appelez-vous le secteur gaz médicaux pour vous
approvisionner en obus díoxygène ?
|
Connaissance des procédures
|
|
19
|
Vous est-il arrivé de
manquer díobus díoxygène ? Quelle
a été, dans ce cas, votre réaction ?
Quelle a été, dans ce cas, la
réaction des personnes chargées de la
distribution des gaz médicaux ?
|
Satisfaction Besoins
implicites (information/formation)
|
|
20
|
Que proposeriezñvous pour
éviter une situation de non disponibilité
díobus díoxygène ?
|
Propositions
|
|
21
|
Comment jugez-vous
líhygiène relative à
líutilisation díobus díoxygène ?
|
Satisfaction
|
|
22
|
Comment jugez-vous plus
spécifiquement, le système
díapprovisionnement en obus díoxygène ?
Que proposeriez-vous pour
líaméliorer ?
|
Satisfaction Besoins
implicites Propositions
|
|
23
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A votre avis, vos réponses
sont-elles représentatives de líensemble du
personnel de votre service concerné par les gaz
médicaux ? Sinon,
pourquoi ?
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Réponses
représentatives du service ou besoin de questionner
díautres personnels
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Annexe 4 : Référentiel analyse de la situation
Méthodes (Organisation)
Objectifs et prestations du SGM :
Relations internes du SGM :
Rôles, fonctions des membres du SGM :
Commission Locale de Surveillance de la Distribution des Gaz Médicaux (CLSDGUM) :
Cette commission est consultée
La composition de cette commission est respectée (3)
Gestion du personnel :
Compétences :
Unité de production ñ stockage, réseau :
Réception :
Ces matériels et dispositifs médicaux ne peuvent être utilisés sans que líétablissement ait mis en place des procédures ou des systèmes destinés à pallier les défaillances de leur alimentation normale en gaz à usage médical et en énergie.(Art1) (9)
Outillage / Accessoires :
Maintenance préventive :
Ce programme comporte au moins les recommandations du fabricant en
matière díinstructions concernant le service et la
maintenance.
Il convient díêtre particulièrement attentif
à :
Maintenance curative :
Procédures :
Lorsquíune opération de maintenance implique une intervention dans un système de distribution, une action complémentaire est entreprise :
Références :
(1) Référentiel de la planification
stratégique du service biomédical
(2) Décret 94-1050 du 5 décembre 1994
(3) Circulaire DH/5D/335
(4) Référentiel du chapitre 4.9 de l'ISO
9002
(5) Norme NF EN 737-3
(6) AFIB info n°41
(7) Circulaire DGS/B3A/667bis
(8) Arrêté du 23 mai 1989
(9) Arrêté du 3 octobre 1995
(10) Référentiel díaccréditation du
service biomédical
(11) Le Moniteur Hospitalier avril 2002
(12) Lettre-circulaireDH-EM1 963921 du 22 juillet
1996
(13) Lettre-Circulaire 960327 du 30 janvier 1996