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Les processus dans le cadre de la norme ISO 9001:2000 |
Référence bibliographique à rappeler
pour tout usage : |
RESUME J'ai réalisé mon stage aux 2 départements de l’IRD. Mon stage s'inscrit dans une démarche de la qualité. Elle comprend : - Analyse des processus - Amélioration des processus - Optimisation des processus - Description des procédures - Description des indicateurs Dans le cadre de mon stage, ma mission m'était demandée de compléter des processus et procédures de département et de décrire de façon plus détaillée des processus identifiés, de manière à permettre leur amélioration. Ainsi mon stage comprenait une partie de lancement de la démarche qualité dans les deux départements et l’analyse des datas de la démarche qualité dans les pays partenaires de l’IRD. Mots clés : ISO 9001 :2000, Procédure, Processus, Management de la quality |
ABSTRACT I have made my internship in 2 departments of the IRD, this training is a part of the quality certification. It includs: - Analysis of the processes - Improvement of the processes - Optimization of the processes - Description of the procedures - Description of the indicators Within the framework of my training course, my mission was required of me to supplement processes and procedures of department and to describe in a more detailed way of the identified processes, so as to allow their improvement. Thus my training course understood part of launching of the step quality in the two departments and the analysis of dated from the step quality in the countries partners of the IRD. Key words : ISO 9001 :2000, Procedure, Process, Quality management |
Remerciements
Pendant ces 4 mois, j’ai vécu une période formidable avec mes collègues. Ils m’ont accordé leur confiance et ont été tolérants à mon égard. Ils m’ont donnée l’énergie nécessaire pour surmonter toutes les difficultés. Grâce à eux, j’ai pu réaliser tous mes objectifs dans une ambiance agréable. Je tiens à les remercier chaleureusement.
Ces remerciements s’adressent tout particulièrement à :
Mme Eva GIESEN :
Responsable de mon stage, Directrice du Département Expertise et Valorisation (DEV), qui a organisé ce stage et qui a rendu possible son parfait déroulement.
M. Jean Pierre CALISTE :
Responsable de la formation NQCE de l’UTC, Professeur du management de la qualité.
Mme Blandine LATHUILLIÈRE :
Responsable du management de la qualité du Département expertise et valorisation (DEV), pour sa grande disponibilité et son aide qui m’ont permis de m’adapter à l’organisme.
Mme Eloïse GRANSAGNE :
Responsable du service ESSOR (Emergence, soutien, suivi, orientation) du Département Soutien et Formation des communautés scientifiques du Sud (DSF), pour m’avoir fourni de nombreuses informations et inspiré quelques idées.
Mme Edith TOREL :
Secrétaire de la directrice du DEV, qui m’a aidée à corriger les nombreuses versions de mon rapport de stage.
Je remercie également l’ensemble des membres du DEV et du DSF, pour les différents conseils qu’ils m’ont donnés durant le stage, pour leur confiance et leur soutien.
Compiègne, le 15 janvier 2007
I.... L’IRD, un institut attachant
3. Les départements où j’ai travaillé
4. Organisation de la structure
II...... Le contexte de la mission
2. Les objectifs de mes missions
3. L’enjeu et les risques de la démarche qualité
4. Pourquoi la certification ISO 9001:2000
1. La démarche générale à adopter
Annexe 1 : travaux des stagiaires
Annexe 2 : fiche d’information extraite du rapport d’activité 2005 de l’IRD sur le DSF
Annexe 3 : manuel qualité au DEV
***
Lors de mes études de Master 2 professionnel à l’UTC, j'ai découvert un certain nombre d'outils et de structures de la qualité mis en place pour assurer les outils. Je souhaitais, pour mon stage, passer de l'autre côté de la barrière pour apprendre comment ces outils sont choisis et mis en place. J'ai donc ciblé ma recherche de stage sur l'acquisition de compétences dans le domaine de la qualité.
Pendant la période du mois de février jusqu’au mois de juin 2007, le siège de l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) m'a proposé d’accompagner deux de leurs départements (le DEV et le DSF) pour compléter les fiches processus et procédures dans le cadre de la démarche qualité de l'Institut. Ces deux départements s’occupent respectivement d’expertise et de valorisation et de soutien à la formation.
Ma démarche devait s'inscrire dans le cadre de la norme ISO 9001:2000 pour avoir la certification ISO 9001:2000. Donc mon sujet de stage est : « Les processus dans le cadre de la norme ISO 9001:2000 ». Il m'était demandé de compléter des processus et procédures de département et de décrire de façon plus détaillée des processus identifiés, de manière à permettre leur amélioration. Ainsi mon stage comprenait une partie de lancement de la démarche qualité dans les deux départements et l’analyse des datas de la démarche qualité dans les pays partenaires de l’IRD.
D’une part, j’ai eu la chance de pratiquer ce grand projet, et d’autre part, cela m’a permis de bien comprendre les différentes étapes pour une certification qualité gagnante, d’enrichir mes connaissances théoriques et pratiques et de compléter mon expérience professionnelle.
Je commencerai par présenter l'Institut, ses missions et sa structure puis j’étudierai le contexte dans lequel ma mission s'est déroulée et enfin, je présenterai ce que j'ai réalisé pour le DEV et le DSF dans le cadre de mes quatre mois de stage.
***
L’lRD est un établissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la double tutelle des ministères chargés de la Recherche et de la Coopération.
Les principales étapes de l'histoire de l'Institut sont les suivantes :
§ 1937 : création du Comité consultatif des recherches scientifiques de la France d'outre-mer et du Conseil supérieur de la recherche scientifique pour la coordination de la recherche nationale, institutions chargées de l'organisation de la " science coloniale " qui s'était déjà développée aux lendemains de la première guerre mondiale.
§ 1944-1953 : l'Office change deux fois d'appellation, tout d'abord " Orsom " (Office de recherche scientifique d'outre-mer) puis " Orstom " (Office de la recherche scientifique et technique outre-mer) qui est rattaché au ministère de la France d'outre-mer ; son conseil d'administration est présidé par le Secrétaire d'État à la recherche.
§ Le décret du 5 novembre 1998 modifie le décret organique de juin 1984 ainsi que ses textes d'accompagnement et introduit la nouvelle appellation d'" Institut de recherche pour le développement (IRD) ".
Depuis l’année 1998, l’ IRD a vu son statut et ses missions modifiées prenant ainsi en compte l'évolution de la recherche en France et dans le monde.
L’IRD remplit quatre missions fondamentales : la recherche, l’expertise, la formation et Information scientifique. Il conduit des programmes sur les relations entre l’Homme et son environnement dans les pays de la zone intertropicale. Aux côtés de ses missions de recherche et d’expertise, il met en œuvre une politique de renforcement des capacités de recherche de ses partenaires scientifiques du Sud, dont l’objectif est de contribuer au développement économique et durable, social et culturel des pays du Sud.
Mission 1- La recherche : un axe stratégique du développement
Les travaux effectués par les chercheurs de l'IRD sont coordonnés par trois départements scientifiques :
§ Le département Milieux et Environnement (DME) : les recherches visent à comprendre certains phénomènes comme la variabilité climatique, l'interaction entre océan et atmosphère. Une meilleure perception du climat permet d'évaluer ses effets sur les ressources en eau et végétales ainsi que sur les risques naturels de l'environnement tels que les séismes ou les volcans.
§
§ Le département Ressources Vivantes (DRV) : les travaux portent sur les ressources et écosystèmes des milieux naturels terrestres et des milieux aquatiques, continentaux et marins, dans une optique de développement et de gestion durables. Certaines unités de recherche se consacrent à l'amélioration des productions végétales et tropicales, d'autres à la défense des cultures contre les parasites et les prédateurs. Enfin, de nombreuses recherches portent sur l'écologie aquatique et les sciences de la pêche.
§
§ Le département Sociétés et Santé (DSS) : les études menées couvrent deux domaines, les sciences sociales et la santé ainsi que leur interface dans un large spectre de disciplines. Elles concernent les grandes endémies (dengue, paludisme, sida…), le développement urbain, la pauvreté et ses déterminants et plus récemment les questions relatives aux interactions société/risques environnementaux, tels que la migration ou les conflits.
Les recherches s’organisent autour de six grandes thématiques :
§ Aléas environnementaux et sécurité des populations du Sud ;
§ Gestion durable des écosystèmes du Sud ;
§ Ressources et usages des eaux continentales et côtières du Sud ;
§ La sécurité alimentaire dans le Sud ;
§ La santé au Sud : épidémies, maladies endémiques et émergentes, systèmes de santé ;
§ Enjeux économiques, sociaux, identitaires et dynamiques spatiales au Sud.
Mission 2- Expertise et Valorisation : les
connaissances au service des populations
Des expertises collégiales permettent aux décideurs de disposer d'une analyse scientifique de l'état des connaissances sur une question constituant un enjeu pour le développement.
Le transfert des résultats et la valorisation des savoir-faire est une des clés du développement. Pour favoriser la mise en valeur des connaissances, l'IRD s'appuie sur des instruments comme le dépôt de brevets, la mise en place de contrats de valorisation et de consultance, l'aide à des créations d'entreprises…
Mission 3- Soutien et Formation : pérenniser
les compétences
L'IRD souhaite accompagner ses partenaires dans leur développement et favoriser leur autonomie, dans l'objectif de participer au renforcement, à long terme, des capacités de recherche du Sud. La réalisation de cet objectif passe notamment par la consolidation de l'environnement scientifique et social des équipes et la responsabilisation des partenaires. Ces actions se traduisent par la définition de trois grands secteurs d'intervention : le soutien individuel, aux équipes et institutionnel. Ces aides peuvent être de nature différente : financière, technique et scientifique.
Il s'agit de dépasser la logique de transfert des connaissances pour s’intégrer dans une logique d’acquisition des compétences.
Mission 4- L'information scientifique
L'IRD se doit à la fois d'assurer l'accès à une information scientifique de qualité à ses chercheurs, d'accroître sa visibilité et sa lisibilité sur la scène nationale et internationale et de favoriser le débat entre la science et la société. De nombreux supports permettent la diffusion de l'information.
§ Le journal Sciences au Sud tiré à 15000 exemplaires, les fiches d'actualité scientifique, la photothèque Indigo accessible sur le Web et les colloques favorisent la visibilité de l'IRD auprès des décideurs et des partenaires.
§
§ Un fonds documentaire répertorie toutes les publications dont 65% sont accessibles sur le Web. L'IRD publie les travaux des chercheurs de l'Institut et de ses principaux partenaires français et étrangers sur les thèmes de l'environnement et du développement dans les pays du Sud.
§
§ L'organisation de débats, d'expositions et la création de clubs jeunes contribuent à sensibiliser la société aux sciences.
Le département expertise et valorisation (DEV)
Le département expertise et valorisation (DEV) a pour fonction d'organiser le transfert des connaissances et de mobiliser les compétences des chercheurs de l'IRD pour que les acteurs économiques et sociaux (organismes publics et privés français, internationaux ou d'autres pays) - et tout particulièrement les acteurs qui s'intéressent au Sud et à son développement - puissent utiliser les savoirs accumulés et les résultats récents de recherche.
Le Département Soutien et Formation des communautés
scientifiques du Sud (DSF)
Le Département Soutien et Formation des communautés scientifiques du Sud (DSF) est dépositaire et garant de cette mission d’appui au renforcement des capacités de recherche au Sud. Il a mis en place un certain nombre d’outils et a acquis une somme d’expertises en ce qui concerne le renforcement des capacités de recherche des communautés scientifiques des pays tropicaux, depuis sa création en 1999.
Au moment où une évaluation a été demandée par rapport aux exigences de la norme ISO 9001:2000, le DEV et le DSF n’avaient pas de support d’évaluation précis par rapport aux exigences de la norme ISO 9001:2000. Le DEV a prévu une certification ISO 9001:2000 au mois de juillet 2007 et le DSF est le seul autre département à ce jour qui s’engage dans une démarche qualité en vue d’une certification ISO 9001:2000 en 2007. L’objectif de la certification est de permettre un meilleur fonctionnement et une meilleure réglementation.
Ces deux départements posaient le problème de compléter les procédures et les processus du DEV et du DSF.

Schéma 1 : organigramme de l’IRD
La Direction générale se composé du président
du Conseil d’Administration, du directeur général et du Secrétaire
général. Elle décide des grandes orientations de l'Institut.
La Direction des finances gère la préparation,
l’analyse et l’exécution budgétaire et finance les unités,
les centres et les représentations.
La Direction des personnels contribue à la
définition de la politique de l’emploi de l’Institut et assure
sa mise en œuvre (recrutement+formation).
La Direction des départements scientifiques
gère les programmes scientifiques, l’expertise, la valorisation et
la formation des pays du Sud.
Les Délégations développent les relations
entre la France, les pays du Sud et les ROM-COM (régions et collectivités
d’outre mer) mettent en œuvre la politique de l’IRD dans
le domaine de l’information scientifique, des systèmes d’information
et de l’évaluation de ses activités et contribuent à la définition
de la politique régionale de l’Institut.
Les Services regroupent l’ensemble de
la fonction juridique et ont en charge la fourniture et la gestion des
moyens nécessaires au fonctionnement du siège de l’IRD.
Je décris ci-dessous, plus précisément, les départements au sein desquels j'ai travaillé.
B. Le département expertise et valorisation (DEV)
Les grands axes de son activité sont les suivants :
L’Expertise collégiale ;
La consultance ;
La propriété intellectuelle ;
La création d'entreprise, essaimage ;
Le pilotage de la démarche qualité en recherche.
Le département tient à jour un fichier d'experts scientifiques pour répondre à l'ensemble des sollicitations.
Département transversal, il a été créé par délibération du Conseil d'administration en date du 15 janvier 1999.
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Dans le courant de l'année 2005, le DEV a préparé une démarche qualité dont le but était d’obtenir une certification ISO 9001:2000 au mois de juillet 2007.
C. Le Département Soutien et Formation des communautés scientifiques du Sud (DSF)
Le Département, garant de la mission de renforcement des communautés scientifiques du Sud de l’IRD, œuvre pour :
Définir les conditions optimales permettant
de répondre à cet objectif ;
Mettre en place les procédures nécessaires ;
Inciter, conseiller et appuyer les chercheurs
de l’IRD dans leurs partenariats ;
Mobiliser les institutions du Nord et du Sud
prêtes à s’engager dans cette dynamique.
Le Département s’est investi dans trois secteurs d’intervention :
Le soutien aux équipes du Sud, le cœur
même de l’action du Département ;
Le soutien individuel, conçu dans la perspective
du renforcement des équipes de recherche du Sud ;
Le soutien institutionnel, qui vise à renforcer
des dispositifs institutionnels du Sud et l’environnement des équipes
en termes de recherche, de formation et de valorisation.

A. La qualité au DEV
Le Département Expertise et Valorisation (DEV) de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) a été créé en 1999 dans un souci de valoriser, tant sur le plan social qu’économique, les résultats des recherches et les compétences présentes à l’IRD. Cette valorisation se décline selon deux axes principaux (champ d’application de la démarche qualité) :
La valorisation économique et ses outils ;
Le partage des connaissances et l’expertise.
Tous les pôles d’activité sont à la fois au service des intérêts de l’Institut (le client institutionnel) et des chercheurs ou des commanditaires extérieurs (le client « terrain »). Dans toutes ses activités, le DEV est soucieux de répondre aux attentes et aux besoins de chacun.
Les missions du DEV sont transversales et requièrent des capacités d’écoute, de disponibilité, de veille et d’interfaçage afin de permettre la valorisation des acquis de l’IRD au service de la société en développement, ainsi que la réponse à ses besoins par les résultats de la recherche.
Pour la qualité, ce pôle regroupe les fonctions de qualité et de planification des autres pôles internes. Le périmètre de la démarche Qualité concerne tout le département à Paris.
- Processus et procédure. Description, mesures et amélioration des processus de chaque pôle dans le but d’apporter un meilleur service, de mieux fonctionner et mieux réglementer.
- Politique qualité. Fixer les objectifs du département en terme de qualité : efficacité et efficience des processus.
J'ai été intégré dans le pôle qualité. Mon stage s'inscrit donc dans le processus de la démarche qualité de ce département qui veut obtenir la certification ISO 9001:2000 en juillet 2007.
B. La qualité au DSF
La politique qualité du DSF traduit la volonté de satisfaire les attentes de ses clients : les partenaires des équipes de l’IRD (acteurs externes) et les unités, les services et les départements (acteurs internes).
Produit :
1. Appui financier et technique
§ Soutiens de projets (des individus, des équipes, des institutions)
§ Modules de formation transversaux
§ Réseaux
2. Statistiques de renforcement des capacités de recherche au Sud
§ Analyses/études sur le renforcement des capacités de recherche
Clients :
1. Personnels IRD/ Partenaires
§ Partenaires/bénéficiaires directs (individus, équipes, institutions)
§ Équipes IRD, Départements de Recherche
§ Autres services de l’IRD
2. Institutions et autres structures hors IRD
§ Direction générale et Ministères de Tutelle (MAE – Ambassades/ SCAC, MNESR)
§ Organismes français de recherche (EPST)
§ Autres structures de renforcement de capacités
Objectifs
Pour parfaire cette démarche de politique qualité, le DSF s’est fixé un objectif général : renforcer les capacités de recherche des communautés scientifiques du Sud.
Quatre objectifs spécifique (objectifs mesurables) :
q Améliorer la qualité du suivi des bénéficiaires de soutien ;
q Améliorer la cohérence avec les stratégies de l’IRD ;
q Renforcer la visibilité interne et externe du département afin de pouvoir être apprécié au sein de l’IRD et afin de pouvoir collaborer avec d’autres organismes chargés du renforcement de capacités scientifiques des pays tropicaux ;
q Capitaliser le savoir-faire existant.
Description des activités du DSF
Repérage des partenaires potentiels
§ Sensibilisation
§ Aide dans le montage des projets
§ Organisation d’appels d’offres
§ Gestion des projets
§ Système d’évaluation
§ Aides ponctuelles
§ Soutiens alternatifs
Formation/Animation de réseaux
§ Modules de formation
§ Événementiel
§ Animation de réseaux
Cohérence avec les stratégies de l’IRD
§ Mettre en œuvre un concept de renforcement des capacités sur des thématiques scientifiques et géographiques prioritaires ;
§ Développer ce concept et le pérenniser ;
§ Mutualiser et capitaliser en interne à l’IRD et auprès des partenaires ;
§ Favoriser le transfert de ces initiatives aux partenaires.
Collaborer avec les autres organismes pour
un renforcement des capacités de recherche
§ Identifier et créer des opérations conjointes IRD/IFS/AUF/UNESCO ;
§ Fournir les outils DSF adéquats aux UR impliquées dans des projets européens ;
§ Identifier et monter des opérations avec les instances européennes.
Définition du périmètre
Mise en place : concerne les activités du département avec l’approche d’application initiale à la cellule ESSOR, qui organise les appels d’offres propres au département et le suivi des projets (description des procédures, des enregistrements…)
Pour la déclaration de la politique qualité : la démarche qualité inscrite dans la norme ISO 9001 version 2000 vise la satisfaction du client (bénéficiaires), la maîtrise du produit (l’octroi de soutiens) et l’amélioration continue. Elle va totalement dans le sens des orientations actuelles du département et va nous accompagner dans la réalisation de nos projets.
La qualité doit être au cœur de l’ensemble de ses actions pour le renforcement des capacités de recherche des communautés scientifiques des pays tropicaux.
Par « client », il faut entendre certes les individus bénéficiant des bourses du DSF, mais également les responsables des UR concernées, les directeurs de l’IRD, le Ministère des affaires étrangères et les décideurs des institutions des pays tropicaux avec lesquelles le département DSF signe des conventions.
Le DSF veut obtenir la certification ISO 9001:2000 ultérieurement. J'ai également intégré le pôle qualité de ce département.
C. Les missions de mon stage
Le libellé de ma mission est " Les processus de l'institut dans le cadre de la norme ISO 9001:2000".
Cette mission est divisée en deux parties :

Schéma 4 : tableau de tâche
Récupérer et exploiter les données liées à l’utilisation de la démarche qualité. Il y a lieu de trouver et d’exploiter les données statistiques disponibles afin d’avoir une utilisation et l’utilité de la démarche qualité.
Les principaux éléments semblent être :
Identifier les universités et les instituts ayant la démarche qualité ;
Identifier les universités et les instituts qui auraient une démarche qualité (ou
qui souhaitent entreprendre une démarche qualité) ;
Trouver des chiffres sur l’efficacité de la démarche qualité.
Dans ce cadre je souhaite :
Rechercher les pays où l’IRD est présent et contacter les personnes sensibilisées à une
démarche qualité dans les pays partenaires ;
Rechercher les informations sur le rapport ISO ;
Etablir des données plus spécifiques (web, intranet de l’IRD…).
Compléter les procédures et les processus du DEV et du DSF
Dans ce cadre je souhaite :
Parler avec chaque personnel pour connaître son travail ;
Capitaliser les data du réseau local ;
Voir les ouvrages de processus.
D. Le cadre de ma mission
Le DEV a débuté depuis une démarche qualité en juin 2006.
Dans le but d'améliorer encore l'efficacité de la qualité, le DSF souhaite avoir une connaissance plus précise du fonctionnement de la structure. Et, de plus, mettre en place un système de management de la qualité.
Je n’ai pas réussi à rencontrer l’ancien responsable des pôle consultance et création d’entreprise du DEV aussi souvent que je l’aurais souhaité, car il est maintanant à grenoble. Les autres problèmes que j’ai rencontrés avant sont :
Manque de prise en compte de toutes les exigences de la norme lors des audits
ou des auto-évaluations ;
Répétition des mêmes «erreurs» lors des processus d’audits ou d’auto évaluation
dues à l’absence d’un document support d’audit disponible.
Cela constitue un obstacle à
l’amélioration continue du processus d’audit ou d’auto
évaluation ;
Mais enfin beaucoup de problèmes commencent à se résoudre rapidement jusqu’au maintenant.
A prés avoir déterminé les acteurs du projet et leurs attentes, j’éclaircis le sujet en précisant les objectifs et le contexte du projet qui sont :
Comprendre moi-même la norme ISO 9001 version
2000 (cerner la méthode)
- Critère : évaluation personnelle ;
Comprendre le processus et les techniques d’audit
- Critère : évaluation personnelle ;
Le DEV veut obtenir la certification ISO 9001:2000 en mai 2007
- Critère : compléter les processus et les procédures des trois pôles du DEV ;
Le Département Soutien et Formation des communautés scientifiques du Sud (DSF)
veut obtenir la certification ISO 9001:2000 ultérieurement
- Critère : compléter les processus et les procédures du DSF/conception du produit ;
- Critère : co-construction d’indicateurs pour le DSF ;
Capitaliser des informations sur la démarche qualité institutionnelle
- Critère : nombre des entreprises certifiées en France, en Europe, et en Asie (dans les pays partenaires de l’IRD) ;
- Critère : degré de présence de la démarche qualité dans la recherche et dans l’enseignement.
L'enjeu est de mieux fonctionner, mieux réglementer et apporter un meilleur service. Cela doit se faire par une amélioration de la qualité des services par le département.
Cet enjeu est d'une importance primordiale pour les deux départements. En effet, les clients ont perçu deux évolutions importantes au cours de l'année passée. C’est pour quoi je vais travailler dans le domaine des indicateurs du DSF.
Peu de gens au DSF sont formés à la qualité ; il y a donc un risque que l'ensemble des gens qui ont accepté la démarche qualité et ces modifications, ne comprennent pas la norme ISO 9001.
DEV va se certifier à la mois du juillet, il y a existe de la risque de s’amélioration continue à cause du certificateur va renouveler la certification un ans après.
Les normes ISO 9000 sont nées en 1987. Les deux révisions en 1994 et en 2000, en font aujourd'hui de véritables outils de progrès adaptables à tous les domaines de l'activité sociale et économique et à toutes les tailles de structures.
Les normes ISO 9001 décrivent les dispositions à prendre dans l’entreprise pour mettre en œuvre un système de management de la qualité, afin de :
Démontrer son aptitude à fournir régulièrement
un produit conforme aux exigences de ses clients et aux exigences réglementaires
applicables ;
Viser d’accroître la satisfaction
de ses clients par l’application efficace du système, y compris les
processus pour l’amélioration continue du système.
Pour passer de la démonstration de la conformité (version de 1994) à la démonstration de l'efficacité (version de 2000) l’ISO a défini une période de transition qui a pris fin le 15 décembre 2003. A cette date, tous les organismes souhaitant conserver une certification accréditée devaient avoir fait migrer leur système de management de la qualité pour conformité à l'ISO 9001:2000. Les huit principes de management de la qualité ont été identifiés pour faciliter la réalisation des objectifs qualité :
Principe 1 : l’orientation client
L’organisme dépend de ses clients. Il a donc besoin d’adapter ses activités pour répondre au marché. Il doit comprendre les besoins présents et futurs des clients, satisfaire leurs exigences et s'efforcer d'aller au-devant de leurs attentes.
Principe 2 : l’implication de la direction
- leadership
Les dirigeants établissent la finalité et les orientations de l'organisme. Ils permettent de définir des objectifs et une orientation commune et il doivent créer maintenir un environnement interne dans lequel les personnes peuvent pleinement s'impliquer dans la réalisation des objectifs de l'organisme.
Principe 3 : l’implication du personnel
Les personnes à tous niveaux sont l'essence même d'un organisme et une totale implication de leur part permet d'utiliser leurs aptitudes au profit de l'organisme.
Principe 4 : approche processus
Un résultat escompté est atteint de façon plus efficiente lorsque les ressources et activités afférentes sont gérées comme un processus.
Principe 5 : management par approche système
Identifier, comprendre et gérer des processus corrélés comme un système contribue à l'efficacité et l'efficience de l'organisme à atteindre ses objectifs.
Principe 6 : amélioration continue
Il convient que l'amélioration continue de la performance globale d'un organisme soit un objectif permanent de l'organisme.
Principe 7 : approche factuelle pour la prise
de décision
Les décisions efficaces se fondent sur l'analyse de données et d'informations.
Principe 8 : relations mutuellement bénéfiques
avec les fournisseurs
Un organisme et ses fournisseurs sont interdépendants et des relations mutuellement
bénéfiques augmentent les capacités des deux organismes à créer de la valeur.
Le système de management de la qualité défini par la norme ISO 9001:2000 peut être schématisé par le schéma ci-dessous : " Schéma 5 : management de la qualité et ISO 9001:2000".
La direction décide des grandes modifications et peut prévoir l’avenir de l'Institut. La partie d'exécution s’occupe de l'amélioration continue au niveau de la réalisation du service.
Dans ces deux parties, les décisions d'amélioration se font à partir des mesures de la satisfaction du client et des mesures de conformité du produit et du service aux objectifs fixés.

Schéma 5 : management de la qualité et ISO 9001:2000
Ma mission consiste à lancer une démarche qualité dans le cadre de la norme ISO 9001:2000 de manière à obtenir la certification ISO 9001 et donc à compléter les processus et les procédures.
Tout d'abord, je me suis documentée sur la démarche idéale à adopter pour mettre en place un système de management de la qualité.
Ensuite, un consultant a été engagé au début de mon stage pour apprendre au responsable qualité, une méthodologie et un modèle pour décrire les processus.
Enfin, je dois réaliser les processus et les procédures de chaque pôle du DEV.
Je présenterai ces différentes actions les unes après les autres :
A. Définition générale
Un processus est un enchaînement d’activités ou d’ensembles d’activités, qui est alimenté par des entrées, qui dispose des ressources et qui ajoute de la valeur par rapport au but pour créer des sorties (ISO 9000/2000, 3.4.1).
Un processus est un enchaînement d’actions et d’interactions sur des éléments matériels ou immatériels liés. Il est souvent décrit comme un ensemble d’activités, menées séquentiellement et en parallèle.
Une procédure est une manière spécifiée d’accomplir une activité ou un processus (ISO 9000/2000, 3.4.5).
La procédure est en général le document qui décrit tout ou partie du processus. La procédure est prescriptive (comment faire) et donc généralement plutôt mono-acteur.
MODES |
DOCUMENTS |
|
Processus et sous processus |
Descriptif Qui ? Quoi ? |
Cartographie schéma |
Activité et tâche |
Prescriptif Qui ? Quoi ? Comment ? |
Procédure, Instruction Mode et gamme opératoire |
Le processus n'est qu'une étape de la mise en place d'une démarche qualité. Il faut :
a) Définir le pilotage des processus ;
b) Décliner les processus par fonction (c’est une cartographie de tous les processus) ;
c) Quel est le rôle de chaque fonction dans le processus ? Analyse des processus et disponibilité des ressources ;
d) Qui fait quoi ? Amélioration des processus : le processus satisfait-il aux besoins du client ? Si ce n'est pas le cas, le processus est à améliorer ;
e) Optimiser des processus : le processus est-il efficient ?
f) Décrier les procédures (améliorer les compétences ou expliciter la démarche).
B. Processus de réalisation de mes missions

Schéma 6 : processus de réalisation de mes missions
D. Identification des risques


|
Dans le cadre de cette première action, la démarche est prise complètement à contre courant puisqu'il s'agit ici de commencer par formaliser une manière de faire. La démarche normale aurait dû commencer par s'assurer que l'organisation générale du poste voire du service est bonne puis par vérifier que cette manière de faire était justifiée.
Toutefois la demande émanant directement du comité de direction de l'entreprise et comme je n'avais pas encore une vue suffisamment globale de la méthode à adopter pour contredire quoi que ce soit, je me suis attelée au problème.
Pour cela, j'ai commencé de chercher les informations existantes sur le DEV, et j’ai déterminé un échéanier. Puis je me suis renseignée sur l'outil qui devait être utilisé pour faire le décompte et en particulier sur ce qui était fait à partir des informations rentrées. Je me suis alors également intéressée à la manière dont l'outil était actuellement utilisé. Enfin, j'ai écrit le processus visant à donner un sens aux mesures du temps de maintenance effectuées.
La norme ISO 9001:2000 donne la définition suivante de la notion de processus : Ensemble d'activités corrélées ou interactives qui transforme les éléments d'entrée en éléments de sortie. Ces éléments sont soit des objets matériels soit des informations, soit les deux.
1. Les éléments d'entrée d'un processus sont généralement les éléments de sortie d'autres processus.
2. Les processus d'un organisme sont généralement planifiés et mis en œuvre dans des conditions maîtrisées afin d'apporter une valeur ajoutée.
3. Lorsque la conformité du produit résultant ne peut être immédiatement ou économiquement vérifiée, le processus est souvent qualifié de « procédé spécial ».
Il ne faut pas confondre « processus » avec la « procédure » (voir Procédure d'entreprise). Le premier définit le métier de l'entreprise en faisant abstraction de l'organisation sous-jacente tandis que le second positionne le métier de l'entreprise sur son organisation. L'approche processus est transversale à l'entreprise et permet d'identifier et de maîtriser les interfaces entre les différents « métiers ».
* Le processus répond aux questions : Quoi ? Pourquoi ?
* La procédure répond à la question : Qui ?
* Le mode d’emploi répond aux questions : Quand ? Où ? Comment ?
L'utilisation d'une approche processus peut conduire à élaborer une cartographie des processus qui permet de représenter l'entreprise à travers les liens entre les différents processus.

Partager l’audit, c’est
§ La réunion d’ouverture
§ L’accompagnement des auditeurs
§ L’établissement d’un bilan quotidien de l’audit
§ La réunion de conclusion
A. Compléter le processus et procédure de consultance
a) la consultance
Les personnels de l'IRD sont fréquemment sollicités par des acteurs publics (Ministère, collectivités locales...) ou privés (entreprises, associations...) pour réaliser des études, proposer des préconisations techniques ou des diagnostics, sur la base d'un contrat rémunéré.
La plupart de ces activités entre dans le cadre de la consultance privée ou institutionnelle. La consultance est gérée par le Département Expertise et Valorisation (DEV).
La consultance :
§ Elle peut être institutionnelle lorsque la demande est directement adressée à l'IRD.
L'Institut est signataire du contrat, garantissant ainsi la bonne réalisation du travail et la qualité de la prestation.
Le DEV gère la préparation, la signature et le suivi du contrat en liaison avec le responsable scientifique. L'instruction vise à recueillir les avis institutionnels et à préparer la mise en oeuvre du contrat.
Les intervenants de l'IRD sont facturés au commanditaire ; les unités bénéficient d'un retour financier (50% du coût de cession du personnel).
§ Elle peut être privée lorsqu'il s'agit de mettre en rapport les consultants de l'IRD avec des commanditaires ou clients. Dans ce cas l'IRD n'engage ni sa responsabilité d'Institut public, ni ses moyens.
L'agent doit impérativement solliciter les autorisations institutionnelles : directeur d'Unité, département de recherche, avant de saisir le DEV.
Ce dernier sollicite l'avis du représentant et ou du directeur de centre avant de transmettre la demande d'autorisation de cumul à la Direction des personnels.
b) Mission et résultat
Tout d’abord, j’ai travaillé avec M. J. C. SIMON (chargés de mission) sur les processus et les procédures de consultance institutionnelle et consultance privée. Au début, pour le processus de consultance institutionnelle, les choses étaient un peu compliquées (voir le schéma 7a), car les processus et les procédures se confondaient. J.C.SIMON et moi avons travaillé pour obtenir une fiche de processus simplifiée (voire le schéma 7b). J’ai suggéré à J.C.SIMON de créer une procédure supplémentaire intitulée « Arbitrage d’un contrat de consultance institutionnelle ».
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Schéma 7a : le processus de consultance institutionnelle (ancien)
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Schéma 7b : le processus de consultance institutionnelle (nouveau)
Description des 3 procédures de consultance institutionnelle
PROCEDURE 1
Préparation d’un contrat de consultance institutionnelle.
Objectif : Contrôler la valeur juridique d’un contrat de consultance institutionnelle
Action :
· Réceptionner la requête (dossier avec projet de contrat, ou requête simple par mel ou lettre) ;
· Enregistrer le projet de contrat et le vérifier ;
· Si la requête est sans projet de contrat, négocier avec le responsable scientifique et élaborer un projet ;
· Si le contrat est spécifique, le soumettre au Service des Affaires Juridiques (SAJ) ;
PROCEDURE 2
Arbitrage d’un contrat de consultance institutionnelle
Objectif : Aboutir à la signature du contrat de consultance institutionnelle par les deux parties
Action :
Recueillir l’avis d’opportunité du
Directeur d’unité (DU) et du Directeur du département de Recherche ;
Recueillir l’avis d’opportunité de
la Direction des relations internationales (DRI) ou de la Délégation à l’outre-mer
(DOM) ;
Faire arbitrer les avis par le Directeur du
DEV ;
Faire arbitrer par le Directeur général en
cas de litige particulier ;
Finaliser et valider en relation avec le responsable
scientifique ;
Faire signer le contrat par le Directeur du
DEV ou procéder éventuellement à une délégation de signature pour le représentant
IRD à l’étranger (décision de délégation établie par le Service des
Affaires Juridiques) ;
Envoyer le contrat au commanditaire sous couvert
du représentant à
l’étranger ;
Demander la signature du contrat par le commanditaire
en 3 exemplaires originaux (un exemplaire original pour le commanditaire,
pour le Service des Affaires Juridiques et pour le DEV).
PROCEDURE 3
Mise en œuvre d’un contrat de consultance institutionnelle
Objectif : Réaliser la demande du prestataire
Action :
Mettre en œuvre la commande dès la réception
du contrat signé par le commanditaire ;
Transmettre
1. un original au Service des Affaires Juridiques
2. une copie au responsable scientifique
3. une copie au département,
4. une copie au Représentant à l’étranger
5. une copie à la Direction des finances.
Activités parallèles à cette procédure :
Informer le DEV des étapes franchies dans
la réalisation du travail (rôle du responsable scientifique) ;
Fournir au DEV les rapports intermédiaires
et finaux (rôle du responsable scientifique) ;
Facturer par la Direction des finances (DF)
selon les échéances contractuelles ;
Achever la commande ;
Envoyer un formulaire de satisfaction client
au commanditaire (adressé par le DEV) ;
Exploiter les remarques du commanditaire ;
Clôturer le contrat.
B. Compléter le processus et la procédure de création d’entreprise
a) La création d’entreprise
Dans les pays partenaires, il s'agit de valoriser sur place les résultats de la recherche d'un intérêt immédiat pour les populations locales. Ils peuvent donner lieu, en partenariat avec les opérateurs locaux, à la création de petites entreprises, offrant un service ou un produit nouveaux.
Cette démarche contribue à l'enracinement local des techniques et à la création d'emplois et de richesses.
En France, dans le cadre des dispositions de la loi sur l'innovation, des entreprises innovantes peuvent être créées qui valorisent des résultats de recherche, avec la participation de scientifiques de l'Institut.
Le département Expertise et Valorisation peut contribuer à la réflexion des porteurs de projet, à la mise en relation avec des partenaires et institutions d'appui ainsi qu'au diagnostic de faisabilité.
Il intervient notamment pour aider au montage des dossiers relatifs au concours national d'entreprises innovantes et pour faciliter l'accès aux incubateurs publics.
Ce transfert peut se réaliser sous différentes formes : création d'entreprise, essaimage, cession de licence...
b) Mission et résultat
J’ai travaillé avec Messieurs P. FAYARD et J. C. SIMON (chargés de mission) pour simplifier le processus de « création d’entreprise » ainsi que ses procédures associées. Le premier processus était très détaillé et comprenait 15 étapes (voir schéma 8a).
Après vérification nous avons réalisé le 2ème processus et réduit le nombre des étapes à 11 (voir schéma 8b). Nous avons introduit l’étape incubateur qui manquait dans le 1er processus et ce nouveau processus a été validé par la directrice du département.
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A. Co construction d’indicateurs
a) Définition de l'indicateur
D'une manière générale, un indicateur est un outil d'évaluation et d'aide à la décision (pilotage, ajustements et rétro-correction) grâce auquel on va pouvoir mesurer de façon objective une activité, à un instant donné, ou dans le temps et/ou l'espace. L'indicateur (qualitatif ou quantitatif) décrit une état (pression, réponse) ne pouvant être appréhendé directement. Un indicateur peut en agréger d'autres. Il doit exister une relation causale entre le fait mesuré (indiqué) et l’indicateur. L’utilité d’un indicateur dépend avant tout de sa capacité à refléter la réalité et de sa simplicité d'acquisition et compréhension.
Dans la démarche d’amélioration continue, et dans le cadre d'une démarche qualité, l’indicateur permet de mesurer ce qui est fait et le chemin restant à parcourir. L’indicateur doit répondre à plusieurs critères et pour être efficace, il doit :
b) Pourquoi des indicateurs ?
Les indicateurs qualité permettent de mesurer la performance du système qualité. Ce sont des outils qualité indispensables. Mais l’indicateur qualité n’est pas une fin en soi. Il doit impulser une dynamique en révélant l’écart entre le niveau de qualité atteint et le niveau souhaité. Aussi dans le département DSF, toute personne dont le travail à une incidence sur la qualité des produits a besoin d’un indicateur lui fournissant une idée sur la qualité de son travail.
Les indicateurs qualité sont utilisables partout et par tous dans le département, quel que soit le secteur d’activité, le service et le niveau hiérarchique.
c) Comment se construisent les indicateurs ?
L’indicateur est un outil d’amélioration qui vous stimule pour atteindre vos objectifs. C’est à partir de l’objectif que se définissent les indicateurs par une approche descendante. D’abord connaître les objectifs pour savoir quoi mesurer, plutôt que de mesurer ce qui est mesurable avant de savoir à quoi on va pouvoir le relier.
|
Pour le DSF, les indicateurs sont attachés à quatre objectifs et chaque objectif a ses propres critères et paramètres :
Critères et objectifs du DSF : définitions, présentationObjectifs : 1. Améliorer la qualité du suivi des bénéficiaires 2. Améliorer la cohérence avec les stratégies de l’IRD 3. Renforcer la visibilité interne et externe 4. Capitaliser le savoir-faire existant Critères (A., B., C., D., E.) : - Caractéristiques qui permettent de se situer par rapport aux objectifs - Qu’est-ce qui permet de faire le point/ objectif ? Paramètres (1), 2), 3), 4), 5), 6) : - Grandeur qui permet la qualification des critères - Que peut-on mesurer sur les critères dont on veut suivre l’évolution ? |
1. Améliorer la qualité du suivi des bénéficiaires
A. Amélioration du processus d’évaluation
1) Nombre d’experts du Sud/des universités/d’autres organismes de recherche participant au comité DSF
2) Satisfaction par rapport au formulaire (rapport du candidature pour demande le bourse ; formulaire enquête du suivi des bénéficiaires)
3) Amélioration des critères
B. Satisfaction des clients
1) Taux de satisfaction des clients
C. Amélioration du suivi
1) Diffusion des informations
2) Accueil des chercheurs
3) Versement des soutiens (coordination avec EGIDE)
4) Délai dans l’attribution des soutiens
5) Formations complémentaires
6) Mise en réseau/animation
D. Reconnaissance après le soutien
1) Recrutement après le soutien
2) Labélisation des équipes
E. Autonomie des équipes/boursiers après le soutien
1) Participation à des réseaux de recherche
2) Projets remportés
2. Améliorer la cohérence avec les stratégies de l’IRD
A. Financement de projets en accord avec les stratégies de l’IRD
1) Projets financés par priorité thématique et zones géographiques
2) Répartition budgétaire / ressources humaines
B. Budget dédié à cet aspect / ressources humaines
C. Présentation des soutiens du DSF par grandes thématiques
3. Renforcer la visibilité interne et externe du DSF
A. Augmentation de la communication
1) Nombre et type de support publiés/diffusés
B. Mise en place de la démarche qualité
1) Information sur la mise en place de la démarche qualité
C. Information des chercheurs IRD, candidats potentiels
1) Information diffusée auprès des chercheurs IRD/boursiers
2) Réception des chercheurs/boursiers
3) Appels téléphoniques reçus
4) Mails répondus
4. Capitaliser le savoir-faire existant
A. Mise en place de la démarche qualité
1) Procédures décrites
2) Compréhension de la démarche par les membres du département
3) Formulaires mis en place
B. Amélioration de l’accueil des nouveaux recrutés
1) Livret d’accueil établi
2) Consultation de ce livret
3) Les membres du département savent comment procéder en cas d’absence
C. Pluri fonctions des membres de l’équipe
d) Les résultats à obtenir
Pour obtenir du tableau d’indicateur qualité, d’abord nous avons préparé les indicateur du projet. Ensuit, nous avons essayé à les indicateurs qualité qui s’attaché avec les processus et les procédures.
Indicateurs |
Unité (comment mesurer) |
Fait |
Moyen(comment faire) |
Pas fait |
Moyen (façon pour définir cet indicateur) |
Général |
|||||
1. Nombre de bourses par an (volume) |
Nombre |
Fait |
Calendrier de séjour |
||
2. Nombre de candidatures sélectionnées (flux) |
Nombre |
Fait |
Résultats des arbitrages |
||
3. Flux des candidatures pour chaque session |
Nombre |
Fait |
Tableau de préparation des arbitrages |
||
4. Progression des cotutelles (problème de définition) |
Nombre |
Pas fait |
Comparaison du nombre de cotutelles |
||
5. Nombre de soutenances par an et par UR |
Nombre et pourcentage |
Pas fait |
Travail avec le DEI (Département Evaluation Indicateurs) |
||
6. Répartition par pays, par zone géographique |
Nombre et pourcentage |
Fait |
Calendrier de séjour ; tableau des équipes |
||
7. Répartition par UR, par thème, par département |
Nombre et pourcentage |
Fait |
Calendrier de séjour ; tableau des équipes |
||
8. Croisement entre zones géographiques et thèmes |
Nombre et pourcentage |
Fait |
Calendrier de séjour |
||
9. Mobilités Sud/Sud |
Nombre |
Fait |
Calendrier de séjour |
||
10. Nombre de publications |
Nombre |
Pas fait |
Rapport annuel de boursier et équipe |
||
11. Nombre de communications |
Nombre |
Pas fait |
Rapport annuel de boursier et équipe |
||
12. Transition d'un soutien à l'autre |
Nombre et pourcentage |
Pas fait |
Mise en place d'une base de données relationnelles |
||
13. Nombre d'appels d'offres par an |
Nombre |
Fait |
Diagramme de Gantt |
||
14. Nombre de projets proposés et sélection |
Nombre |
Fait |
IRD tous |
||
15. Nombre de co-publications |
Nombre |
Pas fait |
Dossier de DSF |
||
16. Nombre d’experts du Sud/des universités/d’autres organismes de recherche |
Nombre et pourcentage |
Pas fait |
Décision |
||
17. Nombre de personne satisfaites |
Nombre |
Pas fait |
Enquête de satisfaction |
||
18. Nombres de projets financés par priorité thématique |
Nombre |
Pas fait |
Résultat des arbitrages : analyse |
||
19. Nombre de projets financés par zone géographique |
Nombre |
Pas fait |
Résultat des arbitrages : analyse |
||
20. Répartition des projets par priorité thématique |
Nombre |
Pas fait |
Calendrier de séjour/base de données |
||
21. Répartition des projets par zone géographique |
Nombre |
Pas fait |
Calendrier de séjour/base de données |
||
22. Nombre et type de supports publiés/diffusés |
Nombre |
Pas fait |
Rapport annuel : bilan annuel OB |
||
23. Nombre et type de supports publiés/diffusés sur la démarche qualité |
Nombre |
Pas fait |
Rapport annuel : bilan annuel SG/EG |
||
24. Nombre de personnes reçues |
Nombre |
Pas fait |
Comptabilisation |
||
25. Nombre de participations du DSF aux séminaires des UR |
Nombre |
Pas fait |
Rapport de missions/rapport annuel individuel |
||
26. Nombre d'appels reçus |
Nombre |
Pas fait |
Comptabilisation |
||
27. Nombre de mails répondus |
Nombre |
Pas fait |
Comptabilisation |
||
28. Implication dans la démarche qualité |
Pas fait |
Utilisation des documents qualité |
|||
29. Taux d'utilisation du livret d'accueil qualité |
Pourcentage |
Pas fait |
Mini questionnaire |
||
Individuel |
|||||
1. Moyenne d'âge |
Age |
Pas fait |
Date de naissance |
||
2. Proportion H/F |
Pourcentage |
Pas fait |
Sexe du boursier |
||
3. Les mois-bourses attribués par an |
Mois bourse |
Fait |
Calendrier de séjour |
||
4. La proportion d'inscrits en France/ inscrits au Sud |
Nombre et pourcentage |
Pas fait |
Inclure dans les bases de données cet indicateur |
||
5. Les détenteurs d'une autre bourse et répartition par type de la bourse tierce |
Nombre et pourcentage |
Pas fait |
Co-financement dès la candidature, enquête |
||
6. Rattachement à une école doctorale, université |
Nombre |
Fait |
Tableau des école doctorales |
||
7. Rattachement à un centre de l'IRD |
Nombre |
Pas fait |
Calendrier des séjours |
||
8. Nombre de 2ème et 3ème candidatures et sélection |
Nombre et poucentage |
Fait |
Résultat d'arbitrage |
||
9. Nombre d'arrêts de bourses par an |
Nombre |
Pas fait |
Organiser le suivi |
||
10. Nombre de chercheurs inscrits dans le réseau ERA-MORE |
Pas fait |
Dossier de DSF/FnaK |
|||
11. Taux de personnes qui bénéficient d'une formation complémentaire |
Pas fait |
Dossier de LK |
|||
12. Nombre de personnes recrutées après le soutien |
Pas fait |
Enquêtes |
|||
13. Répartition par type de recrutement |
Pas fait |
Enquêtes |
|||
14. Nombre de chercheurs qui participent à des réseaux de recherche |
Pas fait |
Enquêtes |
|||
15. Information des boursiers sur les procédures |
Pas fait |
Enquêtes |
|||
16. Mise en relation avec les structures d’accueil |
Pas fait |
Taux |
|||
Équipe |
|||||
1. Financement total attribué |
Euro |
Fait |
Budget |
||
2. Nombre de chercheurs par équipe |
Nombre |
Pas fait |
Suivi des équipes |
||
3. Nombre de doctorants par équipe |
Nombre |
Pas fait |
Suivi des équipes |
||
4. Autres financements obtenus |
Nombre+type+euro |
Pas fait |
Rapport |
||
5. Nombre d'équipes sélectionnées |
Nombre |
Fait |
IRD tous |
||
6. Participation à des projets internationaux |
Nombre |
Pas fait |
Dossier DSF |
||
7. Répartition par type d'institution |
Nombre |
Pas fait |
Dossier DSF |
||
9. Nombre d'équipes qui participent un atelier rencontre |
Pas fait |
Suivi des équipes |
|||
10. Nombre de doctorants qui deviennent membres permanents de l'équipe |
Pas fait |
Enquêtes |
|||
11. Nombre d'équipes labellisées |
Pas fait |
Suivi des équipes |
|||
12. Nombre de responsables d'équipe ayant obtenu un poste à responsabilités |
Pas fait |
Enquêtes |
|||
13.Nombre d'équipes qui participent à des réseaux de recherche |
Pas fait |
Enquêtes/rapports |
|||
Gestion |
|||||
1. Dégager le poids financier global |
Euro |
Fait |
Mémoire égide(facture)+sorgho(logiciel finance) |
||
2. Progression des alternances |
? |
Pas fait |
Différence entre les dates prévues et les dates réelles |
||
3. Montant moyen du soutien |
Euro |
Fait |
Budget par rapport au nombre soutien |
||
4. Durée moyenne du soutien |
ETP |
Pas fait |
Calendrier des séjours |
||
5. Nombre de personne satisfaites de l'hébergement |
Nombre |
Pas fait |
Enquête de satisfaction client |
||
6. Décalage entre la date prévue et la date réelle |
Pas fait |
Calendrier des séjours |
|||
7. Augmentation du temps homme consacré aux formations complémentaires |
Pas fait |
Analyse |
|||
8. Évolution du budget consacré à cette dimension |
Pas fait |
Rapport annuel DSF |
|||
9. Évolution du nombre de procédures décrites |
Pas fait |
Chronogramme |
|||
10. Évolution du nombre de formulaires mis en place |
Pas fait |
Chronogramme |
|||
11. Nombre de problèmes pendant l'absence de membres du département |
Pas fait |
Comptabilisation |
|||
12. Nombre de cas de remplacement (pluri-fonction des membres) |
Pas fait |
Rapport annuel individuel |
|||
Objectifs |
Critères |
Paramètres |
Indicateurs |
||||
Général |
Individuel |
Equipe |
Gestion |
||||
1. Améliorer la qualité du suivi des bénéficiaires |
A. Amélioration du processus d’évaluation |
1) Nombre d’experts du Sud/des universités/d’autres organismes de recherche |
16. Nombre d’experts du Sud/des universités/d’autres organismes de recherche |
||||
2) Satisfaction/formulaire |
17. Nombre de personnes satisfaites |
||||||
3) Amélioration des critères |
2. Nombre de candidatures sélectionnées |
1. Moyenne d'âge |
5. Nombre d'équipes sélectionnées |
||||
B. Satisfaction des bénéficiaires |
1) Taux de satisfaction des bénéficiaires |
13. Nombre d'appels d'offres par an |
9. Nombre d'arrêts de bourses par an |
||||
C. Amélioration du suivi |
1) Diffusions des informations |
1. Nombre de bourses par an |
|||||
2) Accueil des chercheurs |
10. Nombre de chercheurs inscrits dans le réseau ERA-MORE |
5. Nombre de personnes satisfaites de l'hébergement |
|||||
3) Versement des soutiens |
8. Capacité d'adaptation par rapport aux besoins |
2. Progression des alternances |
|||||
4) Délai dans l’attribution des soutiens |
6. Décalage entre la date prévue et la date réelle |
||||||
5) Formations complémentaires |
11. Taux de personnes qui bénéficient d'une formation complémentaire |
9. Nombre d'équipes qui participent un atelier rencontre |
7. Augmentation du temps homme consacré aux formations complémentaires |
||||
6) Mise en réseau/animation |
12. Transition d'un soutien à un autre |
||||||
D. Reconnaissance après le soutien |
1) Recrutement après le soutien |
12. Nombre de personnes recrutées après le soutien |
10. Nombre de doctorants qui deviennent des membres permanents de l'équipes |
||||
2) Labelisation des équipes |
11. Nombre d'équipes labelisées |
||||||
3) Résultats |
5. Nombre de soutenances par an et par UR |
2. Nombre de chercheurs par équipe |
|||||
E. Autonomie des équipes/boursiers après le soutien |
1) Participation à des réseaux de recherche |
15. Nombre de co-publications |
14. Nombre de chercheurs qui participent à des réseaux de recherche |
13.Nombre d'équipes qui participent à les réseaux de recherche |
|||
2) Projets remportés |
5. Bénéficiaires d'une autre bourse et répartition par type de bourse tierce |
4. Autre financement obtenu |
|||||
2. Améliorer la cohérence avec les stratégies de l’IRD |
A. Financement de projets en accord avec les stratégies de l’IRD |
1) Projets financés par priorité thématique et zone géographique |
18. Nombres de projets financés par priorité
thématique |
||||
B. Budget dédié à cet aspect / ressource humaine |
8. Evolution du budget consacré à cette dimension |
||||||
C. Présentation des soutiens du DSF par grandes thématiques |
20. Répartition des projets par priorité
thématique |
||||||
3. Renforcer la visibilité interne et externe du département |
A. Augmentation de la communication |
1) Nombre et types de supports publiés/diffusés |
22. Nombre et type de supports publiés/diffusés |
||||
B. Mise en place de la démarche qualité |
1) Information sur la mise en place de la démarche qualité |
23. Nombre et type de supports publiés/diffusés sur la démarche qualité |
|||||
C. Information des chercheurs IRD, candidats potentiels |
1) Information diffusée auprès des chercheurs IRD/boursiers/institutionnel |
3. Flux des candidatures pour chaque session |
3. Mois-bourses attribués par an |
1. Financement total attribué |
1. Dégager le poids financier global |
||
2) Réception des chercheurs/boursiers |
24. Nombre de personnes reçues |
||||||
3) Appels téléphoniques reçus |
26. Nombre d'appels reçus |
||||||
4) Mail répondus |
27. Nombre de mails répondus |
||||||
4. Capitaliser le savoir-faire existant |
A. Mise en place de la démarche qualité |
1) Procédures décrites |
10. Evolution du nombre de procédures décrites |
||||
2) Compréhension de la démarche par les membres du département |
28. Implication dans la démarche qualité |
||||||
3) Formulaires mis en place |
11. Evolution du nombre de formulaires mis en place |
||||||
B. Amélioration de l’accueil des nouveaux recrutés |
1) Livret d’accueil établi |
||||||
2) Consultation de ce livret |
29. Taux d'utilisation du livret |
||||||
C. Pluri fonction des membres de l’équipe |
3) Les membres du département savent comment procéder en cas d’absence |
12. Nombre de problèmes pendant l'absence de membres du département |
|||||
e) L’exploitation et le suivi des indicateurs
Les indicateurs sont analysés et exploités à deux niveaux :
Ce stage m'a permis de découvrir le monde de la qualité et en particulier de la norme ISO 9001:2000 et sa description de l'Institut par les processus. Celle-ci est opposée à la description de l'entreprise par les procédures de la norme précédente. Ainsi, un manuel qualité qui auparavant nécessitait plusieurs armoires pour son stockage, peut aujourd'hui ne contenir qu'une cinquantaine de pages : la description par les processus est à la fois plus synthétique et permet de recentrer la démarche qualité sur son objectif : satisfaire au mieux les clients.
La réalisation de la cartographie des processus du DEV et du DSF m'a, de plus, permis de me rendre compte de la difficulté que représente une amélioration de la qualité du service fourni par un institut. En effet, une telle démarche nécessite un engagement de l'ensemble de l'entreprise pour être efficace. C'est sans doute pour cela que la norme s'attache autant à l'engagement de la direction dans la mise en place du système qualité.
Par contre, la description du processus de consultance et de création d’entreprise m'a ouvert les yeux sur la complexité du fonctionnement réel du pôle et sur le fossé qui peut exister entre celui-ci et le fonctionnement théorique. Elle m'a également permis de percevoir que les problèmes remontés par les employés sont rarement des problèmes cruciaux du processus mais sont plutôt les conséquences de problèmes beaucoup plus importants.
Je retire finalement de ce stage une expérience enrichissante dans la démarche qualité. De plus, la nouveauté de cette démarche à l'IRD m'a permis de toucher du doigt d'autres problèmes vitaux pour l'IRD : le management et la stratégie qui ont un impact important sur la satisfaction du client.
Référentiels Normatifs :
[1] NF EN ISO 9001:2000, Ed Afnor, Décembre 2000
Ouvrages :
[1] L'approche processus - Mode d'emploi, Hans Brandenburg ; Jean-Pierre Wojtyna Editions d'Organisation septembre 2006
[2] Du manuel qualité au manuel de management – l’outil stratégique, Bernard Froman
AFNOR 2001
[3] Guide des processus – Passons à la pratique, Michel Cattan
AFNOR 2005
[4] Pour une certification qualité gagnante – Avant Pendant Après, Michel Cattan
AFNOR 2003
[5] Indicateurs de sciences et de technologies
Éditions Economica & OST 2006
[6] Basic science and technology statistics
OECD OCDE 1995
Sites Internet (de références et autres) :
[1] Site IRD : www.ird.fr
[2] Site Qualité Recherche : www.utc.fr/qualite-recherche/
[3] Site de l’Association Française de Normalisation (AFNOR) : www.afnor.fr
[4] Site de la grande université uhp nancy : http://www.cyber.uhp-nancy.fr/demos/QUAL-004/cha_2/cha_2_3.html
[5] Site de la certification : http://certification.bureauveritas.fr/pages/iso_9001_2000_quel_interet_votre_o-.htm
[6] Site de service du commerce extérieur :
http://www.tahiti-export.pf/view.php?976164541-292378
[7] Site les indicateurs qualité :
http://perso.orange.fr/nathalie.diaz/html/indicateurqualite.htm
[8] Site ISO 9001:2000 véritable outil de pilotage :
http://www.thesame-innovation.com/Publi/Fichier/CONF_02_10_LRQA_Gasquet.pdf
[9] Site de ISO : http://www.iso.org/iso/fr/ISOOnline.frontpage
[10] Site de AFAQ : http://www.afaq.fr/
[11] Site de ministère de l’économie des finances : http://www.industrie.gouv.fr
|
Département Expertise et Valorisation |
Travaux des stagiaires Samia Benzaï et Dan Wu au sein des départements DEV et DSF |
Rédactrice : Eva GIESEN 08/02/2007 |
A. Quelle est la pénétration (degré de présence) de la démarche Qualité dans les pays partenaires de l’IRD ?
1. Quelle présence en recherche ?
2. Quelle présence dans l’enseignement ?
3. Quel taux de certification ISO 9001 dans les entreprises ?
France – Europe : S. Benzaï et D. Wu
Afrique : S. Benzaï
Asie : D. Wu
- Recherchez les pays où l’IRD est présent ;
- Recherchez le rapport ISO ;
- Établissez des données plus spécifiques.
B. Accompagnement du DSF et du DEV pour toutes les procédures qui peuvent être partagées (S. Benzaï)
Exemples :
- Budget
- Personnel
- Missions
- Achats (commandes, marchés)
- Management
- Mesures et améliorations
- …….
C. Accompagnement du DSF et du DEV sur des activités spécifiques
Accompagnement spécifique du DEV
Fiches Processus et Procédures du DEV
- Conventions - contrats (P. Fayard – D. Wu)
- Création d’entreprise (J. C. Simon – D. Wu)
- Consultance (J. C. Simon – D. Wu)
- Brevet (L. Hayat)
- Expertise collégiale (M. L. Beauvais – S. Benzaï)
Accompagnement spécifique du DSF
Fiches Processus (S. Benzai)
Fiches Procédures cellule ESSOR (S. Benzai)
Fiches Procédures /conception du produit (D. Wu)
Co-construction d’indicateurs (D. WU)


