GEC - FEDER

Unité de recherche : Génie Enzymatique et cellulaire (GEC - FRE UTC CNRS 3580)

Équipe : Biocatalyse et approche intégrée des fonctions

Année : 2012

Acronyme : ECORBIO

Nom : Evaluation des problématiques corrosion en bioraffineries du futur

Responsable scientifique : Alain Friboulet

Dates d'engagement : 29/09/14 au 28/09/15

Résumé : Le projet ECORBIO (Evaluation des problématiques de CORrosion en BIOraffineries du futur) a l'ambition de fédérer une action de recherche menée sur une durée de 3 ans, portée par 6 partenaires dont un industriel du secteur concerné (INERIS, coordinateur du projet, les laboratoires TIMR et GEC de l'UTC, le CETIM, le LEREM et MAGUIN SAS). Il s'agit de faire une première évaluation générale et sectorielle des problématiques de sécurité susceptibles d'agir comme frein au développement propre et sûr de procédés avancés (souvent intensifiés) dans les bioraffineries du futur, telles qu'envisagées par exemple dans le projet PIVERT dont 5 des 6 partenaires d'ECORBIO sont par ailleurs parties prenantes. Le projet est organisé en 5 tâches principales focalisées sur les procédés avancés et la corrosion interne , induite en phase liquide en priorisant dans les développements expérimentaux certains produits cibles (acides organiques, liquides ioniques, micro-organismes en cause dans la biocorrosion) Le projet comporte des démarches analytiques (examen détaillé de l'état de l'art, analyse du retour d'expérience, échange avec divers centres de compétence, audit ') mais aussi un volet expérimental significatif, essentiellement tourné vers le développement de premiers indicateurs et méthodes prédictives des phénomènes de corrosion en bioraffinage. Au regard de la complexité reconnue du sujet, ce projet propose également de consolider la feuille de route de recherche qu'il conviendra de mener à la suite du projet pour assurer une bonne maîtrise de ces questions à l'horizon 2020. Cette vision prospective sera consolidée en s'appuyant sur l'organisation d'un workshop international en Région.

Mots clés : bioraffinerie, corrosion

Unité de recherche : Génie Enzymatique et cellulaire (GEC - FRE UTC CNRS 3580)

Équipe : Biocatalyse et approche intégrée des fonctions

Année : 2014

Acronyme : CAMELIP

Nom :

Responsable scientifique : Yolande Perrin

Dates d'engagement : 01/10/15 au 30/09/18

Résumé : Les huiles végétales sont en demande croissante à la fois en nutrition humaine et animale, mais aussi comme matière première pour une chimie verte, en remplacement des huiles d'origine fossile. Les programmes classiques d'amélioration variétale sont limités par la variabilité naturelle et ne parviennent pas à satisfaire cette demande. La compréhension du métabolisme lipidique des plantes est donc capitale pour fournir de nouvelles méthodologies afin d'accroître les teneurs en huile des graines et d'orienter les synthèses vers la production d¿acides gras recherchés. La carnitine est un acteur crucial du métabolisme lipidique chez les animaux et les levures. Elle est présente chez les plantes mais la nature de son implication dans le métabolisme lipidique végétal reste à ce jour méconnue. Nous proposons d¿étudier sa contribution dans le métabolisme lipidique des végétaux en utilisant des plantes présentant des teneurs réduites en carnitine obtenues récemment par notre laboratoire.

Mots clés :

Unité de recherche : Génie Enzymatique et cellulaire (GEC - FRE UTC CNRS 3580)

Équipe : Biomimétisme et structures bioinspirées

Année : 2015

Acronyme : BIOPESTMIP

Nom : Conception de matériaux à reconnaissance moléculaire pour délivrer des biopesticides aux cultures et étude de leur biodégradabilité par voie microbiologique

Responsable scientifique : Aude Cordin

Dates d'engagement : 14/10/15 au 13/10/18

Résumé : L'enjeu de ce projet est de développer des matériaux polymériques capables de délivrer des enzymes applicables en tant que biopesticides, avec comme objectif final d'augmenter l'efficacité et la durée d'action de ces agents sur les phytopathogènes. A cette fin, nous utiliserons la technique de l'impression moléculaire pour vectoriser les biopesticides. Les polymères à empreintes moléculaires (MIP) sont des matériaux synthétiques mimétiques des anticorps. Leur capacité à reconnaître spécifiquement une molécule cible leur ouvre de nombreuses applications dans le domaine des sciences séparatives, des biocapteurs ou comme anticorps synthétiques dans des immuno-essais. Mais leur application est limitée dans le domaine environnemental en raison de leur faible biodégradabilité. Nous proposons donc aussi dans ce projet d'isoler et d'identifier des micro-organismes pouvant dégrader des polymères synthétiques. Ce projet s'articulera autour de trois axes : L'isolement et l'identification de micro-organismes utilisant des polymères synthétiques comme source de carbone ou les dégradant par co-métabolisme. L'étude de la dégradation de polymères à base de monomères acryliques et vinyliques par ces micro-organismes, en particulier l'effet de la composition du polymère, de sa structure et de la voie de polymérisation sur les propriétés de dégradabilité sera évalué.La synthèse de polymères, et plus particulièrement de MIP, pour la vectorisation de biopesticides de façon efficace et respectueuse de l¿environnement. Cet axe étudiera aussi les propriétés de libération des biopesticides et de leur stabilité.

Mots clés :

Unité de recherche : Génie Enzymatique et cellulaire (GEC - FRE UTC CNRS 3580)

Équipe : Biomimétisme et structures bioinspirées

Année : 2012

Acronyme : POLYSENSE

Nom : Molecufarty imprinted pofymers as synthetic antibodies for bioimaging and diagnostics Responsable scientifique : Karsten Haupt

Dates d'engagement : 03/11/15 au 02/11/17

Résumé : Le projet blanc international POLYSENSE - Molecularfy imprinted pofymers as synthetic antibodies for bioimaging and diagnostics - vise à développer des nanoparticules composites pour une application en imagerie médicale et en theranostique. Les particules comprennent un anticorps synthétique (polymère à empreintes moléculaire) pourla reconnaissance . spécifique d'une cible moléculaire, une entité organique ou inorganique (nanocristal fluorescent, nanoparticule magnétique, nanoparticule métallique ... ) pour sa détection et manipulation, et pourront éventuellement transporter un principe active tel qu'un médicament. Elles seront synthétisées par des techniques de photopolymérisation contrôlée et localisée, permettant en même temps d'ajuster finement les propriétés chimiques et de surface. Ce projet sera réalisé en collaboration entre l'Université de Technologie de Compiègne(UTC) (synthèse contrôlée de nanomatériaux à propriétés spécifiques) et la Zentralklînik Bad Berka, Institut de Pathologie, Thuringe (imagerie cellulaire et tissulaire). Nous visons en même temps d'établir un nouveau réseau Européen Marie Curie pour la formation par la recherche dont l'UTC sera le coordinateur.

Mots clés :