# Posté le jeudi 7 octobre

Ce que j’aime chez Domitille, c’est la connexion qu’elle arrive à établir avec les autres. Un lien humain qui se perd aujourd’hui. Tout à coup, huit milliards d’êtres humains sont connectés et c’est une ville qui s’organise sur le plan virtuel, c’est à la fois effroyable et fascinant. Le collectif se dissout dans une grande matrice unique, l’individu derrière son écran prend du poil de la bête. Les hommes sont devenus des rhizomes, ils se sont repliés sur eux-mêmes. Nous avons perdu la chaleur humaine.

III