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  • Épidémie de coronavirus

    Télé­tra­vail : adop­tez les bonnes pratiques

    Fermeture de l'établissement

    15 mars 2020

    Le 14 mars au soir, le Pre­mier ministre a deman­dé à l'ensemble de nos conci­toyens de res­pec­ter les consignes de dis­tan­cia­tion sociale, en par­ti­cu­lier de limi­ter les dépla­ce­ments, les réunions et les contacts non indis­pen­sables, ain­si que de res­pect des gestes barrières.

    Pour les éta­blis­se­ments d'enseignement supé­rieur et de recherche, la mise en œuvre des mesures annon­cées par le Pre­mier ministre implique les orien­ta­tions suivantes :

    1/ La fer­me­ture de toutes les acti­vi­tés ouvertes au public

    En appli­ca­tion de l'article 4 de l'arrêté du 14 mars 2020 por­tant diverses mesures rela­tives à la lutte contre la pro­pa­ga­tion du virus covid-19, l'accueil des usa­gers des acti­vi­tés de for­ma­tion est sus­pen­du dans tous les éta­blis­se­ments d'enseignement supé­rieur, publics comme privés.

    Cela concerne les acti­vi­tés de for­ma­tion ini­tiale comme conti­nue, ain­si que les biblio­thèques uni­ver­si­taires et les res­tau­rants, café­té­rias, cafés etc.

    Les fonc­tions admi­nis­tra­tives doivent, confor­mé­ment aux déci­sions du Pre­mier ministre, être bas­cu­lées autant que pos­sible en télé­tra­vail, sous réserve des acti­vi­tés essen­tielles qui relèvent de vos plans de conti­nui­té de l'activité (PCA), par exemple les ser­vices de paie.

    Lorsque cela n'est pas pré­vu dans le plan de conti­nui­té de l'activité, doivent être main­te­nues, y com­pris en pré­sen­tiel si besoin, les acti­vi­tés indis­pen­sables à la conti­nui­té péda­go­gique, notam­ment en vue de per­mettre aux per­son­nels qui le sou­haitent d'accéder aux locaux pour déployer les outils d'enseignement à distance.

    Cer­taines acti­vi­tés peuvent être regrou­pées en vue de per­mettre la fer­me­ture de bâti­ments, en res­pec­tant les consignes de net­toyage des locaux.

    2/ Pri­vi­lé­gier le recours au télé­tra­vail pour les labo­ra­toires de recherche

    Comme l'a deman­dé le Pre­mier ministre, une action mas­sive d'organisation du télé­tra­vail doit être enga­gée pour per­mettre au plus grand nombre de res­ter à domicile.

    Par déro­ga­tion à ce prin­cipe, les acti­vi­tés pour les­quelles un tra­vail en pré­sen­tiel doit pou­voir être main­te­nu sont les suivantes :

    • 1° Les acti­vi­tés essen­tielles qui relèvent de vos plans de conti­nui­té de l'activité (PCA), par exemple les animaleries ;

    Et, lorsqu'elles ne sont pas pré­vues dans vos PCA :

    • 2° L'activité des labo­ra­toires enga­gés dans la recherche sur l'épidémie COVID19 ou des épi­dé­mies com­pa­rables, en par­ti­cu­lier ceux du consor­tium REAC­Ting et les lau­réats des appels à pro­jets sur ce sujet ;
    • 3° L'activité interne de cer­tains labo­ra­toires de recherche, lorsque l'interruption des mani­pu­la­tions condui­rait à la perte d'études scien­ti­fiques essen­tielles, sen­sibles ou par­ti­cu­liè­re­ment com­plexes ou lourdes à réorganiser.

    Les éta­blis­se­ments héber­geurs garan­tissent le fonc­tion­ne­ment des acti­vi­tés concernées.

    3/ Le report des élec­tions universitaires

    Les opé­ra­tions élec­to­rales uni­ver­si­taires pré­vues dans les pro­chaines semaines sont repor­tées ; les textes néces­saires seront pris.

    4/ Le report des exa­mens natio­naux et des concours

    L'organisation des exa­mens et concours locaux dans les éta­blis­se­ments relève du pou­voir de déci­sion des chefs d'établissement ; il vous revient de déter­mi­ner si les condi­tions sont réunies pour les orga­ni­ser à dis­tance, ou à défaut, de les repor­ter. Pour les seuls jurys de thèse, une orga­ni­sa­tion en pré­sen­tiel peut être envi­sa­gée dans le strict res­pect des gestes bar­rières et d'une limi­ta­tion stricte du nombre de per­sonnes présentes.

    Les épreuves en pré­sen­tiel des exa­mens natio­naux et concours (rele­vant de l'enseignement supé­rieur comme du recru­te­ment de la fonc­tion publique) pré­vues d'ici au 5 avril sont repor­tées ; des solu­tions seront trou­vées au cas par cas (reports, amé­na­ge­ments etc.) et les can­di­dats seront prévenus.

    Les concours post­bac d'accès aux écoles seront rem­pla­cés par des exa­mens de dos­siers, dans le calen­drier de Par­cour­sup, qui n'est pas modi­fié à ce stade.

    5/ Situa­tion des personnels

    • Pri­vi­lé­gier le télé­tra­vail : tout ce qui peut être fait en télé­tra­vail doit être fait en télé­tra­vail. Le béné­fice du télé­tra­vail peut être deman­dé par un simple mail des per­son­nels ; cette demande peut être refu­sée mais le refus doit être jus­ti­fié. Les per­sonnes contraintes de res­ter chez elles pour gar­der leurs enfants devront pri­vi­lé­gier le télétravail. 
    • Main­te­nir à domi­cile les per­son­nels malades : ceux qui béné­fi­cie­ront d'un arrêt de tra­vail déli­vré par un méde­cin trai­tant seront sou­mis au régime nor­mal du congé de maladie.
    • Pos­si­bi­li­té de déli­vrer une auto­ri­sa­tion spé­ciale d'absence : dans l'hypothèse où aucune de ces moda­li­tés ne serait pos­sible, les per­son­nels pour­ront béné­fi­cier d'une auto­ri­sa­tion spé­ciale d'absence (ASA). L'autorité hié­rar­chique délivre à l'agent dès que pos­sible un jus­ti­fi­ca­tif de l'autorisation d'absence. Il peut déli­vrer d'office cette auto­ri­sa­tion même sans demande de l'agent s'il l'estime conforme à l'intérêt du ser­vice et à l'intérêt géné­ral dans le cadre de la pré­ven­tion du risque épi­dé­mique. L'autorisation spé­ciale d'absence ne donne pas lieu à un jour de carence.
    • Situa­tion des per­sonnes fra­giles : les per­sonnes dont la situa­tion par­ti­cu­lière les rend vul­né­rables devant le risque épi­dé­mique ont voca­tion à être pla­cées en télé­tra­vail ou, à défaut, de béné­fi­cier d'une auto­ri­sa­tion spé­ciale d'absence. Cela concerne, confor­mé­ment aux recom­man­da­tions du Haut conseil en san­té publique, les femmes enceintes, les per­sonnes pré­sen­tant une insuf­fi­sance rénale, car­diaque ou res­pi­ra­toire, une cir­rhose, des risques car­dio­vas­cu­laires, un dia­bète insu­li­no­dé­pen­dant ou pré­sen­tant des com­pli­ca­tions, une obé­si­té chro­nique ou une immunodépression.
    • Sta­giaires et appren­tis : les sta­giaires et appren­tis, qui ne peuvent pas être accueillis dans leurs éta­blis­se­ments de for­ma­tion, doivent se rap­pro­cher de leur employeur ou de leur res­pon­sable de stage pour deman­der le béné­fice du télé­tra­vail ou obte­nir d'autres consignes.
    • Orga­ni­sa­tion des équipes de direc­tion : il vous est recom­man­dé de veiller à une orga­ni­sa­tion des équipes de direc­tion per­met­tant, le cas échéant, une conti­nui­té de celles-ci, par exemple en élar­gis­sant les béné­fi­ciaires des délé­ga­tions de signa­ture, ain­si qu'en recou­rant autant que pos­sible à des outils de tra­vail dématérialisés.

    6/ Une mise en œuvre pro­gres­sive per­met­tant de garan­tir la conti­nui­té du service

    La mise en œuvre de ces orien­ta­tions dans vos éta­blis­se­ments peut néces­si­ter un temps de pré­pa­ra­tion préa­lable afin de garan­tir la bonne orga­ni­sa­tion de la conti­nui­té du ser­vice. Il convient, dès lors, que vous trans­met­tiez dès que pos­sible un mes­sage à vos per­son­nels afin de les infor­mer des points suivants :

    • Les consignes d'ensemble de dis­tan­cia­tion sociale et de res­pect des gestes barrières
    • Les ins­truc­tions rela­tives aux per­son­nels fra­giles, qui doivent s'appliquer dès lundi
    • Les ser­vices ou les fonc­tions qui peuvent, dès lun­di, bas­cu­ler en tota­li­té en télé­tra­vail (en per­met­tant, le cas échéant, un pas­sage ponc­tuel sur le lieu de tra­vail pour récu­pé­rer les outils de travail).
    • Pour les autres ser­vices ou fonc­tions, le besoin d'organiser la conti­nui­té du ser­vice, qui néces­site la pré­sence des agents à titre tran­si­toire (a mini­ma ce lun­di), afin de per­mettre notam­ment la mise en sécu­ri­té et l'arrêt en bon ordre des expé­ri­men­ta­tions en cours ain­si que l'organisation des ser­vices indis­pen­sables à la conti­nui­té de l'activité. Fré­dé­rique VIDAL

    Le confi­ne­ment vous a ame­nés à avoir recours à des nou­velles façons de vous orga­ni­ser, sou­vent avec l'appui de nou­veaux outils numé­riques. A ce jour, les quelques 300 UV ouvertes ce semestre conti­nuent à fonc­tion­ner grâce à l'investissement de cha­cun, et les sou­tiens de la CAP et de la DSI. Cepen­dant, vous êtes nom­breux, étu­diants et ensei­gnants, à avoir sou­li­gné l'importante charge de tra­vail que cela a sus­ci­té, et les dif­fé­rents impacts que cela a pro­duit dans l'avancée des pro­grammes dans les UV.

    C'est pour­quoi la semaine du 20 au 26 avril (semaine qui suit la semaine de vacances) va deve­nir une semaine de régu­la­tion. Pen­dant cette semaine, l'objectif géné­ral est d'une part, pour les ensei­gnants, de se remettre à flot dans leur orga­ni­sa­tion, et d'autre part, pour les étu­diants, de conso­li­der les acquis depuis le début du semestre, sans avoir à gérer l'apport de nou­veaux contenus :

    • il peut y avoir des cours ou des TD (ce n'est pas une obli­ga­tion), mais uni­que­ment pour reve­nir sur des points déjà vus, et qui néces­sitent un appro­fon­dis­se­ment (parce qu'ils sont plus dif­fi­ciles à conce­voir, parce qu'ils ont été vus plus vite, parce que l'enseignant détecte qu'ils ont été mal compris…) ;
    • ce sera aus­si l'occasion de répondre aux ques­tions que se posent les étu­diants en vue des futurs examens ;
    • il peut y avoir une éva­lua­tion à condi­tion que les étu­diants aient été infor­més au plus tard cette semaine des moda­li­tés de cette évaluation.

    La DFP

    Mesures à destination des étudiants

    19 mars 2020

    Fré­dé­rique Vidal, ministre de l'Enseignement supé­rieur, de la Recherche et de l'Innovation,s'est entre­te­nue avec les orga­ni­sa­tions étu­diantes afin de dres­ser un pre­mier état des mesures immé­diates prises pour sou­te­nir les étu­diants face à l'épidémie de covid-19.

    Ces pre­mières mesures témoignent de l'engagement total du Gou­ver­ne­ment en vue de pro­té­ger les étu­diants et de leur garan­tir que, dans ces cir­cons­tances très par­ti­cu­lières, aucun d'entre eux ne sera péna­li­sé dans son par­cours de for­ma­tion. Toutes les dis­po­si­tions néces­saires seront prises.

    Ces pre­miers élé­ments de réponses au béné­fice de l'ensemble des étu­diants seront com­plé­tés en fonc­tion de l'évolution de la situa­tion sani­taire et trou­ve­ront une pre­mière tra­duc­tion dans le pro­jet de loi d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19 ain­si que dans le pro­jet de loi de finances rec­ti­fi­ca­tive pour 2020.

    1.Assurer la conti­nui­té péda­go­gique mal­gré l'épidémie

    Prio­ri­té a été don­née à la conti­nui­té péda­go­gique sous toutes ces formes. Les for­ma­tions pour­sui­vront donc leur acti­vi­té en e‑learning. Les exa­mens natio­naux et concours pré­vus jusqu'au 5 avril sont repor­tés. Leur repro­gram­ma­tion se fera dans les délais les plus courts pos­sibles en fonc­tion de l'évolution de la situa­tion. Pour les concours pré­vus après le 5 avril, des solu­tions adap­tées seront défi­nies sur la base d'une ins­truc­tion appro­fon­die. Les moda­li­tés rete­nues seront por­tées à la connais­sance des can­di­dats sur une page inter­net dédiée.

    Les éta­blis­se­ments seront ame­nés, dans les jours qui viennent, à adop­ter leurs moda­li­tés de contrôles des connais­sances, afin de prendre en compte les impos­si­bi­li­tés créées par la situa­tion actuelle tout en veillant à garan­tir la valeur des diplômes. Dans ce cadre, une atten­tion par­ti­cu­lière sera accor­dée aux étu­diants qui devaient réa­li­ser un stage dans le cadre de leur for­ma­tion et dont le pro­jet est remis en cause.

    2.Accompagner les étu­diants qui n'ont pas pu quit­ter leur rési­dence universitaire

    Cer­tains étu­diants n'ont pas été en mesure de rejoindre le domi­cile de leur famille comme ils y étaient invi­tés. Les rési­dences uni­ver­si­taires gérées par les Centres régio­naux des œuvres uni­ver­si­taires demeurent ouvertes pour les accueillir. Les ser­vices uni­ver­si­taires de san­té seront plei­ne­ment mobi­li­sés en lien avec les CROUS, les Agences régio­nales de san­té et les centres de san­té de proxi­mi­té afin d'accompagner ces étudiants.

    Par ailleurs, afin de ne pas péna­li­ser les étu­diants qui ont quit­té le loge­ment géré par les CROUS qu'ils occu­paient, le pré­avis contrac­tuel d'un mois ne sera pas oppo­sable en ces cir­cons­tances et aucun loyer ne sera mis à leur charge pour le mois d'avril.

    Enfin, les étu­diants qui libèrent l'un de ces loge­ments se voient garan­tir la pos­si­bi­li­té, à la levée des mesures prises par le Gou­ver­ne­ment, de béné­fi­cier à nou­veau d'un de ces logements.

    3.De nou­veaux leviers pour com­battre la pré­ca­ri­té étu­diante et garan­tir le niveau de vie des étudiants

    Fré­dé­rique Vidal s'engage par ailleurs, en lien avec les CROUS et l'ensemble des éta­blis­se­ments d'enseignement supé­rieur, notam­ment les uni­ver­si­tés, à ce que la contri­bu­tion de vie étu­diante et de cam­pus puisse dans les meilleurs délais finan­cer des bons d'achats de pre­mière néces­si­té à des­ti­na­tion des étu­diants qui en ont le plus besoin, notam­ment ceux qui sont confi­nés en rési­dence universitaire.

    La situa­tion des étu­diants employés dans leur éta­blis­se­ment comme agent vaca­taire tem­po­raire sera éga­le­ment pré­ser­vée et les contrats ont voca­tion à être, dans toute la mesure du pos­sible, main­te­nus pen­dant toute la période de confi­ne­ment. Cela concerne notam­ment près de 20000 doc­to­rants et plu­sieurs dizaines de mil­liers d'autres étudiants.

    S'agissant des étu­diants sala­riés en entre­prise, ils pour­ront béné­fi­cier, comme toutes les per­sonnes dans la même situa­tion du dis­po­si­tif de chô­mage par­tiel mis en œuvre par le minis­tère du tra­vail. Pour les étu­diants autoen­tre­pre­neurs, ils pour­ront béné­fi­cier de l'aide excep­tion­nelle de 1500 euros annon­cée le mar­di 17 mars der­nier par le minis­tère de l'Économie et des Finances et finan­cée avec le sou­tien des col­lec­ti­vi­tés territoriales.

    Enfin, dans ce contexte, les étu­diants bour­siers conser­ve­ront leur droit à bourses même si, n'ayant pu vali­der leur stage compte tenu des cir­cons­tances par­ti­cu­lières, ils se trou­ve­raient dans la situa­tion d'avoir épui­sé leurs droits.

    4.L'État à l'écoute des étu­diants fran­çais à l'étranger

    Confor­mé­ment aux enga­ge­ments pris par le Pré­sident de la Répu­blique lors de son allo­cu­tion du 16 mars 2020, tous les res­sor­tis­sants fran­çais qui le sou­haitent peuvent natu­rel­le­ment rejoindre le ter­ri­toire natio­nal pen­dant la période de confinement.

    À cet égard, les étu­diants fran­çais en dépla­ce­ment tem­po­raire à l'étranger à l'occasion d'un séjour d'études ou d'un échange uni­ver­si­taire, que ce soit dans le cadre du pro­gramme Eras­mus + ou en dehors de l'Union Euro­péenne peuvent comp­ter sur l'appui de notre réseau diplo­ma­tique et consu­laire s'ils s'approchent de la date de fin de leur séjour, si leur uni­ver­si­té d'accueil est fer­mée ou s'ils s'estiment en situa­tion de vul­né­ra­bi­li­té et pensent devoir ren­trer au plus tôt.

    Les ambas­sades et les consu­lats pour­ront ain­si assis­ter les étu­diants qui le sou­haitent et les orien­ter vers les lignes com­mer­ciales appro­priées en fonc­tion de la situa­tion de l'intéressé, de l'état de l'épidémie et de la qua­li­té du sys­tème de soin dans le pays concer­né. Une coor­di­na­tion sera mise en place à cette fin avec les éta­blis­se­ments uni­ver­si­taires en lien avec la cel­lule opé­ra­tion­nelle de crise du ministère.

    Les étu­diants fran­çais enga­gés dans une mobi­li­té inter­na­tio­nale dans le cadre du pro­gramme ERASMUS + pour­ront conser­ver leur bourse tout au long de leur séjour à l'étranger jusqu'à leur retour en France. La com­mis­sion euro­péenne ayant enga­gé la clause de force majeure ins­crite dans les conven­tions ERASMUS +, les frais sup­plé­men­taires inhé­rents au retour des étu­diants fran­çais sur le ter­ri­toire natio­nal pour­ront être pris en charge par le programme.

    L'interruption du séjour d'études ne péna­li­se­ra aucun étu­diant une fois ren­tré en France et chaque éta­blis­se­ment d'origine pren­dra les dis­po­si­tions néces­saires afin de garan­tir la pour­suite d'études de cha­cun des étu­diants concernés.En cas de dif­fi­cul­té à rejoindre leur domi­cile ou leur lieu de rési­dence ori­gi­nel à leur retour sur le ter­ri­toire, ils pour­ront, s'ils le sou­haitent, se voir pro­po­ser un loge­ment dans le parc des CROUS.

    Pour les étu­diants fran­çais à l'étranger qui viennent de débu­ter leur séjour et qui ne se consi­dèrent pas en situa­tion de vul­né­ra­bi­li­té, il leur est natu­rel­le­ment conseillé de pour­suivre leur for­ma­tion et de res­ter sur place s'ils le souhaitent.

    5.Garantir le séjour des étu­diants inter­na­tio­naux en France

    Les étu­diants inter­na­tio­naux dont les éta­blis­se­ments sont fer­més sont invi­tés à ren­trer chez eux, dans la mesure du pos­sible et en adé­qua­tion avec les mesures prises concer­nant les dépla­ce­ments internationaux.

    Les étu­diants inter­na­tio­naux enga­gés dans une for­ma­tion en France et dont le titre de séjour arri­ve­rait pro­chai­ne­ment à expi­ra­tion feront l'objet d'une atten­tion spé­ci­fique du Gou­ver­ne­ment. Une dis­po­si­tion spé­ci­fique du pro­jet de loi d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19 per­met­tra au Gou­ver­ne­ment de prendre toutes les mesures utiles afin de pro­lon­ger leurs titres de séjour.

    20 mars 2020

    Dans le contexte actuel de pan­dé­mie, la situa­tion des étu­diants des éta­blis­se­ments en mobi­li­té à l’international pré­oc­cupe légi­ti­me­ment. 

    Dans la lignée de l’allocution du Pré­sident de la Répu­blique du 16 mars, le Gou­ver­ne­ment a adres­sé aux Fran­çais se trou­vant à l’étranger des consignes quant aux com­por­te­ments à obser­ver, en dis­tin­guant deux caté­go­ries prin­ci­pales. Il est recom­man­dé aux Fran­çais qui ont leur rési­dence habi­tuelle en dehors de l’Union euro­péenne et de l’espace Schen­gen d’éviter les dépla­ce­ments inter­na­tio­naux, même pour reve­nir sur le ter­ri­toire natio­nal, à moins que des rai­sons impé­ra­tives ne les y contraignent ou que leur condi­tion sani­taire ne le rende néces­saire. En revanche, pour les Fran­çais actuel­le­ment en dépla­ce­ment tem­po­raire à l’étranger, il est recom­man­dé de prendre toutes les mesures néces­saires pour ren­trer rapi­de­ment en France.

    Les étu­diants en séjour d’études ou en stage à l’étranger sont un public par­ti­cu­lier dans cette confi­gu­ra­tion, au sujet une pro­cé­dure concer­tée est mise en place avec le minis­tère de l’Europe et des Affaires étran­gères (MEAE).
     
    1. Le dis­po­si­tif de faci­li­ta­tion de retour

    Pour les étu­diants qui sou­haitent ren­trer en France, et dans la mesure où les liai­sons aériennes ont ten­dance à se réduire, par­fois avec des délais de pré­avis courts, il est for­te­ment conseillé de prendre les dis­po­si­tions néces­saires pour un retour rapide tant que les liai­sons com­mer­ciales res­tent ouvertes, en pre­nant l’attache dès que pos­sible des ser­vices consu­laires.

    Pour orga­ni­ser les retours, un méca­nisme glo­bal et mon­dial pour per­mettre à nos res­sor­tis­sants qui le sou­haitent de ren­trer chez eux en France par voie aérienne est en train d’être mis en place, en lien avec Air France. Il repo­se­ra sur un plan de trans­port aérien adap­té pour l’ensemble du monde, en fonc­tion des prio­ri­tés et urgences locales, et per­met­tra à cha­cun de réser­ver un billet retour auprès d’une com­pa­gnie. Les détails tech­niques de ce méca­nisme seront pré­ci­sés d’ici la fin de la semaine à nos res­sor­tis­sants en dif­fi­cul­té, par Air France et notre réseau diplo­ma­tique et consu­laire. Mal­gré la sus­pen­sion pro­gres­sive de la plu­part des des­sertes aériennes dans le monde dans les pro­chains jours, nous serons ain­si en mesure de pro­po­ser, avec les com­pa­gnies aériennes mobi­li­sées, des solu­tions com­mer­ciales rai­son­nables de retour chez eux à nos com­pa­triotes.

    En par­ti­cu­lier, tous les res­sor­tis­sants fran­çais peuvent sol­li­ci­ter les ser­vices diplo­ma­tiques et consu­laires des pays où ils séjournent. Afin de faci­li­ter ces contacts, il est vive­ment recom­man­dé à tous les étu­diants fran­çais à l'étranger de s’inscrire via l’application ARIANE afin d’être en contact avec les consu­lats et de rece­voir les infor­ma­tions per­ti­nentes ; toutes les infor­ma­tions sur cette pro­cé­dure sont dis­po­nibles sur le site du Minis­tère de l’Europe et des Affaires étran­gères.
     
    2. Un sui­vi conjoint MESRI-MEAE

    En com­plé­ment de ces démarches ouvertes pour les res­sor­tis­sants fran­çais auprès des ser­vices consu­laires, afin d’assurer le meilleur sui­vi pos­sible des étu­diants, les éta­blis­se­ments sont invi­tés à :

    • dès aujourd’hui, contac­ter indi­vi­duel­le­ment l’ensemble des étu­diants actuel­le­ment en séjour à l’étranger. Il s’agit dans un pre­mier temps d’apprécier leur situa­tion et leurs inten­tions et de leur deman­der, avant toute chose, de se signa­ler au consulat ;
    • conso­li­der les infor­ma­tions à leur sujet et leurs éven­tuelles demandes de retour, en par­ti­cu­lier pour ceux qui ne seraient pas par­ve­nus à joindre les ser­vices consulaires ; 
    • trans­mettre l’ensemble des infor­ma­tions recueillies sur ce sujet, en par­ti­cu­lier les cas les plus signa­lés, à la cel­lule opé­ra­tion­nelle de crise COVID19 du minis­tère, covid19.mesri(at)recherche.gouv.fr – 01 55 55 50 50 (même le wee­kend), au sein de laquelle Pierre Van De Weghe, ins­pec­teur géné­ral – pierre.van-deweghe(at)igesr.gouv.fr coor­don­ne­ra tous les tra­vaux sur le sujet. 

    Cette cel­lule opé­ra­tion­nelle cen­tra­li­se­ra toutes les infor­ma­tions de manière à dis­po­ser d’un état des lieux le plus pré­cis pos­sible, pour vous aider en lien avec les ser­vices com­pé­tents du MEAE, à trou­ver les meilleures solu­tions pour les étu­diants, dans le cadre du par­te­na­riat glo­bal évo­qué plus haut. 

    3. Les consé­quences finan­cières et uni­ver­si­taires du retour des étu­diants 

    Les étu­diants fran­çais enga­gés dans une mobi­li­té inter­na­tio­nale dans le cadre du pro­gramme « ERASMUS + » pour­ront conser­ver leur bourse tout au long de leur séjour à l’étranger jusqu’à leur retour en France. La Com­mis­sion Euro­péenne ayant enga­gée la clause de force majeure ins­crite dans les conven­tions « ERASMUS + », les frais sup­plé­men­taires inhé­rents au retour des étu­diants fran­çais sur le ter­ri­toire natio­nal pour­ront être pris en charge par le pro­gramme. 

    Pour les étu­diants rele­vant d’autres pro­grammes ou dis­po­si­tifs de mobi­li­té, il est recom­man­dé aux éta­blis­se­ments de recher­cher dans un sou­ci d’équité, en lien avec les autres acteurs de ces pro­grammes ou dis­po­si­tifs (en par­ti­cu­lier les col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales), des solu­tions de por­tée équi­va­lente.

    L’interruption du séjour d’études ne devra péna­li­ser aucun étu­diant une fois ren­tré en France, en rai­son de ces cir­cons­tances excep­tion­nelles. Il appar­tien­dra à chaque éta­blis­se­ment d’origine de  prendre les dis­po­si­tions néces­saires afin de garan­tir la pour­suite d’études de cha­cun des étu­diants concer­nés. Ces étu­diants pour­ront béné­fi­cier, comme tous les autres étu­diants dont la sco­la­ri­té aura été per­tur­bée par la crise sani­taire liée au COVID19 de moda­li­tés adap­tées de vali­da­tion de leur formation. 

    Dans ce contexte d'épidémie de covid-19, l'UTC sou­haite mettre en place un sui­vi rap­pro­ché des étu­diants iso­lés et/ou fragiles.

    Mer­ci de bien vou­loir contac­ter le ser­vice de méde­cine pré­ven­tive : medecine-preventive(at)utc.fr dans les cas suivants :

    • Vous êtes en situa­tion d'isolement
    • Vous avez une patho­lo­gie chro­nique qui vous fra­gi­lise face au covid-19
    • Vous êtes diagnostiqué(e) covid-19 +

    Il est impor­tant de res­pec­ter les recom­man­da­tions officielles :

    • Res­pec­ter les gestes barrières
    • Res­ter à domi­cile sauf pour aller chez le méde­cin ou faire les courses
    • Sur­veiller votre état de san­té, en cas de symp­tômes évo­ca­teurs du covid (signes res­pi­ra­toires, toux, fièvre, cour­ba­tures… ) mer­ci de contac­ter votre méde­cin trai­tant ain­si que notre ser­vice à medecine-preventive(at)utc.fr, sauf en cas de signe de gra­vi­té où la recom­man­da­tion reste d'appeler le SAMU centre 15.

    Une pla­te­forme digi­tale de sou­tien psy­cho­lo­gique a été éga­le­ment mise en place pour les per­sonnes res­sen­tant l'insécurité, l'impuissance et l'isolement face au confi­ne­ment : https://psysolidaires.org/ 

    Nous res­tons à votre disposition,

    Ser­vice de méde­cine pré­ven­tive
    Dr Alice Hoo­gen­doorn-Mari­chez
    Méde­cin géné­ra­liste
    medecine-preventive(at)utc.fr

    Covid-19: close moni­to­ring of stu­dents who are iso­la­ted and/or at risk

    Afin d'assurer le sui­vi des étu­diants confi­nés en rési­dence uni­ver­si­taire et des per­son­nels de ces rési­dences, le Gou­ver­ne­ment a pris le 18 mars der­nier un décret rela­tif aux mis­sions des ser­vices de san­té uni­ver­si­taires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie.

    Décret n°2020–273 du 18 mars 2020 (ver­sion initiale)

    Note : rôle des SSU dans l'accompagnement des étu­diants en période d'urgence sanitaire

    En ces temps dif­fi­ciles de confi­ne­ment, voi­ci plu­sieurs infor­ma­tions impor­tantes qui peuvent vous être utiles :

    1. Si vous ren­con­trez des dif­fi­cul­tés finan­cières, une perte excep­tion­nelle de reve­nu, vous avez de gros pro­blèmes de connexion ou de maté­riel informatique :

    • Les béné­fi­ciaires d'EPI peuvent se tour­ner vers La Pas­se­relle (13 Quai du Clos des Roses, 60200 Com­piègne – 03 44 86 32 35). Pour les non béné­fi­ciaires qui en auraient besoin, mer­ci de contac­ter EPI : epi(at)assos.utc.fr 
    • L'assistant social du Crous demeure mobi­li­sé. Vous pou­vez le contac­ter par mail : action-sociale(at)crous-amiens.fr ou prendre direc­te­ment ren­dez-vous en ligne sur https://www.messervices.etudiant.gouv.fr

      En par­ti­cu­lier, le Crous peut dis­tri­buer des bons d'achats alimentaires.
    • En cas de non prise en charge par le CROUS, une aide excep­tion­nelle est mise en place grâce au FSDIE social et à la CVEC : vous devez télé­char­ger le dos­sier (https://cloud.utc.fr/index.php/s/28o34NDF7LxC2ma). Des pièces jus­ti­fi­ca­tives vous seront deman­dées et le dos­sier sera étu­dié en com­mis­sion dans les meilleurs délais.

      Une aide finan­cière pour­ra alors vous être pro­po­sée.

      En cas de sou­cis pour le dépôt du dos­sier, vous pou­vez contac­ter Véro­nique Hédou (hedou@utc.fr) ou Pierre Kid­zie (pierre.kidzie@etu.utc.fr).
    • Si vous aviez dépo­sé un dos­sier au FSDIE social avant le confi­ne­ment et n'avez pas eu de réponse, nous vous invi­tons à le redéposer.

    2. Si vous avez des ques­tions médi­cales ou autres : adres­sez un mail à medecine-preventive(at)utc.fr (indi­quez nom-pré­nom et un numé­ro de télé­phone). Votre demande sera trai­tée du lun­di au ven­dre­di de 8h30 à 17h. En dehors de ces horaires : contac­tez un géné­ra­liste et/ou en cas d'urgence appe­lez le 15.

    3. Si vous avez besoin d'un sou­tien psy­cho­lo­gique, envoyez un mail à catherine.carpentier(at)utc.fr pour prendre ren­dez-vous avec la psy­cho­logue de l'UTC (les ren­dez-vous seront réa­li­sés par téléphone).

    Vous pou­vez éga­le­ment contac­ter des professionnels 

    • Sur la pla­te­forme https://psysolidaires.org/
    • Au numé­ro vert de la cel­lule d'aide psy­cho­lo­gique : 0 800 130 000
    • Ou encore sur http://www.terrapsy.org : accom­pa­gne­ment psy­cho­lo­gique par télé­phone et en urgence en fran­çais, anglais et arabe 7/7 au 0 805 383 922

    4. Vous pou­vez aus­si trou­ver ici (https://socles3.unisciel.fr/course/view.php?id=275) des conseils pour mieux vous orga­ni­ser dans le cadre du confi­ne­ment ain­si que la FAQ (https://elus_etu.gitlab.utc.fr/FAQ‑2/) des élus étudiants.

    Enfin, n'oubliez pas que vous avez un conseiller ! N'hésitez pas à le contac­ter pour tout pro­blème, qu'il soit d'ordre péda­go­gique ou autre. Les élus étu­diants sont aus­si à votre écoute (eluscevu(at)utc.fr).

    Dans un com­mu­ni­qué du 20 avril, le minis­tère des Outre-mer a annon­cé deux mesures pour accom­pa­gner les étu­diants ultra­ma­rins actuel­le­ment pré­sents dans l'Hexagone, à la suite notam­ment de la fer­me­ture des éta­blis­se­ments d'enseignement supé­rieur jusqu'à la pro­chaine rentrée.

    Le minis­tère lance un recen­se­ment des étu­diants ultra­ma­rins qui sou­haitent ren­trer dans leur ter­ri­toire dans les pro­chaines semaines, tenant compte des moda­li­tés d'examens des éta­blis­se­ments dont ils dépendent.

    Pour cela, les étu­diants concer­nés ont jusqu'au 2 mai 2020 pour se faire connaitre en com­plé­tant un ques­tion­naire dis­po­nible en cli­quant ici : https://outremersolidaires.gouv.fr/questionnaire-ultramarins-mobilite/

    Par ailleurs, un "appel à pro­jets est lan­cé pour ren­for­cer l'accompagnement social réa­li­sé par les asso­cia­tions au pro­fit des étu­diants ultra­ma­rins". (http://www.outre-mer.gouv.fr/lancement-dun-appel-projets-renforcer-laccompagnement-des-acteurs-associatifs-pour-les-etudiants

    Les por­teurs de pro­jet ont jusqu'au 24 avril 2020 pour envoyer leur pro­jet à l'adresse sui­vante : sp-delegation(at)outre-mer.gouv.fr.

    Appel à manifestations d’intérêt UTC-AMI-COVID-19

    La SATT Lutech s'engage à vos côtés et lance un appel à mani­fes­ta­tion d'intérêt AMI trans­fert COVID19 en par­te­na­riat avec les ser­vices de valo­ri­sa­tion de ses éta­blis­se­ments par­te­naires (Sor­bonne Uni­ver­si­té, Uni­ver­si­té de tech­no­lo­gie de Com­piègne, Muséum natio­nal d'histoire natu­relle, École natio­nale supé­rieure de créa­tion indus­trielle, Uni­ver­si­té Paris II Pan­théon Assas).

    L'AMI trans­fert COVID19 concerne les résul­tats de recherches à fort poten­tiel de trans­fert de tech­no­lo­gie, pou­vant don­ner lieu au déve­lop­pe­ment de pro­duits ou ser­vices inno­vants en réponse à la pan­dé­mie de COVID-19, à sa ges­tion et à ses consé­quences. Il est ouvert à l'ensemble les champs dis­ci­pli­naires scien­ti­fiques. Le guide de can­di­da­ture ain­si que le for­mu­laire à com­plé­ter sont en télé­char­ge­ment ci-contre :

    Dead­line de sou­mis­sion 31 octobre 2020.

    N'hésitez pas à contac­ter la SATT Lutech pour plus d'informations : covid19(at)sattlutech.com, ain­si que vos contacts au pôle Valo­ri­sa­tion et Par­te­na­riats de la direc­tion à la recherche.

    UTC-AMI-COVID-19–2020

    UTC-AMI-COVID-19 tem­plate-2020

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