Rechercher

Search
Generic filters
Exact matches only

L'UTC au classement 2021 des écoles d'ingénieurs

Le maga­zine L'Étudiant a publié son clas­se­ment annuel des meilleurs écoles d'ingénieurs.

L'UTC y obtient la 2e place des écoles publiques post-bac (12e au géné­ral en terme de score, toutes écoles confondues).

Pour ce clas­se­ment, une cin­quan­taine de cri­tères sont uti­li­sés dans la métho­do­lo­gie, regrou­pés en grandes caté­go­ries telles que l'excellence aca­dé­mique, la proxi­mi­té avec les entre­prises ou encore le rayon­ne­ment à l'international.

Voir le classement

Le Figa­ro a dévoi­lé son clas­se­ment des meilleures écoles d'ingénieurs 2021 : l'UTC y figure à la 2e place des écoles publiques post-bac, dans la caté­go­rie « Écoles d'excellence » (écoles ciblées par les élèves de grandes pré­pas et par les meilleurs bache­liers), et à la 17e place toutes « Écoles d'excellence » confon­dues (post-bac et post-prépa).

Par ailleurs, elle est 2e dans la caté­go­rie « Génie indus­triel – génie méca­nique » et 7e dans la caté­go­rie « Numé­rique – infor­ma­tique – mathé­ma­tiques ».

Voir le clas­se­ment complet

Moha­med Soli­man, étu­diant à l'UTC, est lau­réat du Tro­phée de l'ingénieur d'innovation aux Tro­phées des ingé­nieurs du futur 2020, orga­ni­sé par la rédac­tion de l'Usine Nouvelle.

Ce prix est attri­bué à un élève ingé­nieur ou un jeune ingé­nieur ayant créé une inno­va­tion pro­duit, un pro­cé­dé indus­triel ou un pro­ces­sus tech­nique répon­dant à un besoin non cou­vert sur le mar­ché ou en amé­lio­rant de manière signi­fi­ca­tive et quan­ti­fiable une tech­nique ou un pro­cess indus­triel. La poten­tia­li­té éco­no­mique de l'innovation mais sur­tout son poten­tiel sur le mar­ché sont des cri­tères d'éligibilité.

Déjà « coup de cœur » lors de l’édition 2019, Moha­med Soli­man, rem­porte ain­si le prix dans cette caté­go­rie « Inno­va­tion », avec son pro­jet de rol­lers élec­triques (dont l’assistance se cale sur les mou­ve­ments natu­rels du pati­neur), déve­lop­pé au sein de sa start-up qu’il a créée en 2019, Atmos­Gear.

Pour en savoir plus

(Cré­dit pho­to : © BOUTET Herve)

Depuis le 1er octobre 2020, pour une seconde période de 5 ans, Adnan Ibra­him­be­go­vic a été recon­duit en qua­li­té de membre Senior de l’Institut uni­ver­si­taire de France (UIF).

Indi­ra Thou­ve­nin, ensei­gnant-cher­cheur au labo­ra­toire Heu­dia­syc de l’UTC, sort un livre aux édi­tions Eyrolles sur la réa­li­té vir­tuelle, co-écrit avec Romain Lelong, direc­teur géné­ral de la socié­té Revia­tech.

RENDRE LA RÉALITÉ VIRTUELLE ACCESSIBLE À TOUS

Facile à lire et très illus­tré, cet ouvrage pas­sion­nant fait entrer le lec­teur dans le monde incroyable de la réa­li­té vir­tuelle. On y par­le­ra d’avatars, de théières, de chats vir­tuels à cares­ser, de per­cep­tion, d’interaction, d’immersion, d’intelligence artificielle,de phi­lo­so­phie, d’éthique… Avec une approche simple et pra­tique, il dresse un pano­ra­ma éten­du de ce domaine en pleine ébul­li­tion, en pré­sen­tant ses ori­gines, son fonc­tion­ne­ment, son maté­riel, ses sec­teurs d’activité, ses limites et ses perspectives.Rédigé par deux auteurs aux par­cours com­plé­men­taires, l’une issue de l’enseignement et de la recherche, l’autre chef d’entreprise d’une socié­té de réa­li­té vir­tuelle, ce livre de réfé­rence four­nit les bases scien­ti­fiques et tech­niques pour maî­tri­ser ce sec­teur qui entre dans une nou­velle ère de développement.Lisible à plu­sieurs niveaux, il explique com­ment répondre aux enjeux éco­no­miques et socié­taux de cette tech­no­lo­gie qui prend aujourd’hui de mul­tiples formes com­bi­nant vir­tuel et réel.

Sortie du livre : 19/11/2020

Soun­douss Mes­sou­di, doc­to­rante au labo­ra­toire Heu­dia­syc (équipe CID), a reçu le prix du meilleur papier étu­diant lors de la confé­rence COPA 2020 sur la pré­dic­tion conformelle.

Titre du papier : "Confor­mal mul­ti-tar­get regres­sion using neu­ral networks".

L'UTC rem­porte le pres­ti­gieux concours James Dys­on Award pour la 5e fois en 7 ans. Deux étu­diants, Auxane Casei­ro et Char­lyne Ker­jean, de la filière Ingé­nie­rie du desi­gn indus­triel (IDI) au sein du dépar­te­ment d'ingénierie méca­nique (IM), ont rem­por­té l'édition natio­nale 2020 du concours orga­ni­sé par la Dys­on Foun­da­tion, avec un concept de coupe mens­truelle inno­vante. Ce concours, créé en en 2004 par James Dys­on, récom­pense chaque année, au niveau natio­nal et inter­na­tio­nal, l'ingéniosité et la créa­ti­vi­té des étu­diants en desi­gn indus­triel, desi­gn pro­duit et ingénierie.

Tuli, une protection féminine inspirée des origamis

Sujet tabou, ou dif­fi­ci­le­ment abor­dable, les pro­tec­tions fémi­nines sont un sujet majeur tant en terme de coût et de pol­lu­tion que d'hygiène, mais ne sont pour­tant que très rare­ment étu­diées par les ingé­nieurs et designers.

En s'inspirant de pliages en ori­ga­mi, le pro­jet "Tuli" d'Auxane et Char­lyne amé­liore ain­si consi­dé­ra­ble­ment l'une des pro­blé­ma­tiques d'usage de la "cup", à savoir son pliage pour en favo­ri­ser la mise en place, mais éga­le­ment son déploie­ment pour obte­nir une étan­chéi­té parfaite.

Pour cela, les étu­diantes ont expé­ri­men­té une tren­taine de pro­to­types, avant de trou­ver un com­pro­mis per­met­tant un pliage simple et un déploie­ment optimal,une fois en place. Grâce à cette solu­tion simple, inno­vante et peu cou­teuse, les étu­diantes ont ain­si rem­por­té la finale natio­nale du James Dys­on Award 2020.

Outre l'accompagnement d'Emmanuel Cor­bas­son dans le cadre de leur cur­sus Desi­gn à l'UTC, elles ont béné­fi­cié du concours de la Socié­té Bayer avec le prêt de deux Zoé (man­ne­quins gyné­co­lo­giques), de l'expertise du Doc­teur Boyer Vergne, gyné­co­logue-obs­té­tri­cienne de la Cli­nique – Mater­ni­té Vic­tor Pau­chet à Amiens, de Lucie Cor­bas­son-Gue­ve­noux, gra­phiste, et du sup­port tech­nique de Nico­las Piton, res­pon­sable pla­te­forme de pro­to­ty­page au Centre d'innovation Daniel-Tho­mas de l'UTC.

Après 3 années pas­sées à l'UTC en qua­li­té de direc­teur, Phi­lippe Cour­tier quitte l'établissement, après avoir accep­té de rejoindre le minis­tère de la Tran­si­tion éco­lo­gique, pour une mis­sion dans le domaine de la météorologie.

Claire Ros­si, pro­fes­seure des uni­ver­si­tés, res­pon­sable de la pla­te­forme tech­no­lo­gique « science des ali­ments » et de la filière Inno­va­tion, ali­ments et agro­res­sources (IAA) à l'UTC, a été nom­mée admi­nis­tra­trice pro­vi­soire par le Minis­tère de l'enseignement supé­rieur, de la recherche et de l'innovation, à comp­ter du 1er sep­tembre 2020.

Vous trou­ve­rez ci-joint l'arrêté de nomi­na­tion éta­bli par madame Valé­rie Cabuil, rec­trice de région aca­dé­mique, rec­trice de l'académie de Lille et chan­ce­lière des uni­ver­si­tés : arrê­té nomi­na­tion admi­nis­tra­trice provisoire

À l'occasion de la ren­trée étu­diante 2020, Fré­dé­rique Vidal a tra­cé la feuille de route de l'enseignement supé­rieur pour les mois à venir autour de trois défis : l'accès, l'accueil et l'accompagnement.

Dos­sier de presse

« La ren­trée 2020 n'est évi­dem­ment pas une ren­trée comme les autres : les uni­ver­si­tés et les écoles vont rou­vrir leurs portes après plu­sieurs mois de fer­me­ture au public ; des néo-bache­liers, plus nom­breux, vont enta­mer leurs études après une fin d'année sco­laire bou­le­ver­sée par le confi­ne­ment ; la crise sani­taire conti­nue de peser for­te­ment sur l'organisation des ensei­gne­ments et de la vie de campus.

Face à cette situa­tion inédite, la com­mu­nau­té uni­ver­si­taire n'a eu de cesse de se mobi­li­ser au ser­vice d'un objec­tif : réus­sir cette ren­trée 2020, en redou­blant d'efforts et d'ambition pour la jeunesse.

Durant le confi­ne­ment, elle a fait la preuve d'une capa­ci­té d'adaptation sans relâche et d'un enga­ge­ment sans faille envers les étu­diants. Ensei­gnants, admi­nis­tra­tifs, per­son­nels de direc­tion, per­son­nels des Crous, cha­cun s'est inves­ti sans ména­ger sa peine pour accom­pa­gner les étu­diants dans la pour­suite de leur for­ma­tion et être à l'écoute des plus vul­né­rables, en offrant des solu­tions adap­tées à chaque situa­tion : san­té, loge­ment, ali­men­ta­tion, bien-être, fra­gi­li­té sociale. Je tiens à leur redire toute ma fier­té et toute ma reconnaissance.

Notre com­mu­nau­té a de la res­source et elle le prouve à nou­veau dans l'organisation de cette ren­trée aty­pique. Accueillir des effec­tifs en hausse dans le res­pect des contraintes sani­taires, répondre au besoin accru d'accompagnement tout en pro­té­geant étu­diants et per­son­nels, conci­lier l'impatience de retrou­ver la vie de cam­pus et la peur de relan­cer l'épidémie, l'équation est loin d'être simple et n'admet pas de solu­tion toute faite. Chaque éta­blis­se­ment a dû trou­ver ses propres réponses et le bon équi­libre entre dis­tan­ciel et pré­sen­tiel, en s'appuyant notam­ment sur les moyens mis à dis­po­si­tion par le minis­tère dans le cadre de l'appel à pro­jet sur l'hybridation des for­ma­tions. Par-delà la diver­si­té des situa­tions, tous les efforts ont conver­gé vers un même hori­zon : main­te­nir autant que pos­sible le face-à-face péda­go­gique et le lien entre étu­diants. Car l'université est faite de ren­contres, d'échanges, de pré­sence : c'est pour­quoi le retour de la vie dans les cam­pus est notre prio­ri­té ! C'est pour­quoi aus­si nous comp­tons sur la res­pon­sa­bi­li­té indi­vi­duelle et col­lec­tive de cha­cun, y com­pris dans la vie quo­ti­dienne, pour nous per­mettre d'atteindre ensemble cet objectif.

C'est à l'université que les étu­diants entament leur che­min, per­son­nel, vers la réus­site, et nous devons les accom­pa­gner cette année avec un soin et une déter­mi­na­tion à toute épreuve. Car la jeu­nesse est à la fois la pre­mière vic­time de la crise éco­no­mique et sociale et notre meilleur atout pour nous en rele­ver. C'est pour­quoi le Gou­ver­ne­ment a déci­dé de lui consa­crer le pre­mier acte de son plan de relance avec l'ambition de ne lais­ser aucun jeune sans solu­tion. Dans ce cadre, grâce au tra­vail col­lec­tif des minis­tères concer­nés, des éta­blis­se­ments et des régions, 21 500 places sup­plé­men­taires ont été pro­gram­mées pour répondre aux vœux de pour­suite d'études des néo-bache­liers, dont 5 700 en STS, 2 000 dans de nou­velles for­ma­tions courtes, 4 000 dans les licences les plus deman­dées, et 3 800 dans les for­ma­tions para­mé­di­cales. L'offre de for­ma­tion, qui s'était déjà consi­dé­ra­ble­ment élar­gie au sein de Par­cour­sup pour la ren­trée 2020, s'est ain­si enri­chie pour accom­plir la pro­messe de la loi ORE : per­mettre à tous ceux qui ont un pro­jet de pour­suite d'études supé­rieures de trou­ver leur voie.

Ne lais­ser aucun jeune au bord du che­min, c'est aus­si lut­ter contre la pré­ca­ri­té étu­diante qui s'est révé­lée à la faveur de la crise. Là encore, nous avons pris des mesures fortes afin de sou­te­nir les étu­diants les plus fra­giles : les frais d'inscription à l'université ont été de nou­veau gelés ; le mon­tant des bourses sur cri­tères sociaux a été aug­men­té de 1,2 % ; celui du ticket U a été abais­sé à 1 € pour les étu­diants bour­siers ; les prêts-études garan­tis par l'État aug­men­te­ront de 16 M € afin de sou­te­nir 58 000 béné­fi­ciaires poten­tiels. De nom­breuses aides com­plé­men­taires sont par ailleurs tou­jours mobi­li­sables pour lever les obs­tacles qui se dressent entre l'étudiant et sa réus­site. Elles repré­sentent une enve­loppe de plus de 2,3 Mds €, qui viennent s'ajouter à la prise en charge de la majeure par­tie du coût de la sco­la­ri­té étu­diante, à laquelle l'État consacre en moyenne 10 000 € par an et par étu­diant. Plus qu'une dépense, il s'agit là d'un inves­tis­se­ment pour l'avenir et l'égalité des chances.

Aucun jeune de notre pays ne doit être pri­vé par son ori­gine sociale, son lieu de nais­sance ou son han­di­cap de tout ce que notre ensei­gne­ment supé­rieur a à offrir, à com­men­cer par la qua­li­té de ses for­ma­tions et de sa recherche.

Cette excel­lence vient de faire l'objet d'une consé­cra­tion inter­na­tio­nale au tra­vers de la paru­tion du Clas­se­ment de Shan­ghai, qui place la France en 3e posi­tion mon­diale. Je suis par­ti­cu­liè­re­ment fière des per­for­mances réa­li­sées par nos uni­ver­si­tés : la 14e place décro­chée par l'Université Paris-Saclay, les résul­tats remar­quables de l'Université Paris Sciences et Lettres, de Sor­bonne Uni­ver­si­té, de l'Université de Paris et de l'Université Gre­noble Alpes, l'entrée de nou­velles uni­ver­si­tés dans le clas­se­ment, montrent que le modèle fran­çais est enfin recon­nu, notam­ment grâce à l'ordonnance du 12 décembre 2018, qui a per­mis aux uni­ver­si­tés, aux grandes écoles et aux orga­nismes de trou­ver les formes d'organisation les plus à même de ser­vir leur stra­té­gie scientifique.

Bien­tôt, la future loi de pro­gram­ma­tion de la recherche, grâce à un inves­tis­se­ment de 25 Mds € sur 10 ans, don­ne­ra à nos éta­blis­se­ments les moyens de libé­rer encore davan­tage leur poten­tiel scien­ti­fique, au béné­fice du rayon­ne­ment de la France par­mi les grandes puis­sances de la science, des capa­ci­tés d'innovation de nos entre­prises et de la qua­li­té de nos formations.

Étu­dier en France est une chance for­mi­dable : chaque jeune doit pou­voir la sai­sir et en faire une source de réus­site et d'épanouissement.

C'est le cap que l'ensemble de la com­mu­nau­té uni­ver­si­taire se fixe à l'aube de cette nou­velle année uni­ver­si­taire que je sou­haite la plus sereine et la plus fruc­tueuse possible.Bonne ren­trée à tous ! »

Fré­dé­rique Vidal
Ministre de l'Enseignement supé­rieur, de la Recherche et de l'Innovation

Le prix Rober­val, concours inter­na­tio­nal ouvert à tous les pays de la francophonie,est orga­ni­sé chaque année par l'UTC. Il récom­pense les œuvres consa­crées à l'explication de la tech­no­lo­gie dans 5 caté­go­ries : ensei­gne­ment supérieur,grand public, télé­vi­sion, jeu­nesse et jour­na­lisme scien­ti­fique et tech­nique. Le jury est com­po­sé d'universitaires, d'industriels et d'acteurs de la dif­fu­sion scien­ti­fique. Voi­ci les fina­listes de la 33e édition :

Catégorie " enseignement supérieur " :

  • Patrick Paultre, Dyna­mique des struc­tures – appli­ca­tion aux ouvrages de génie civil,Montréal (Cana­da) : Presses Inter­na­tio­nales Polytechnique
  • Ulysse Delabre, Smart­pho­nique – Expé­riences de phy­sique avec un smartphone,Malakoff (France) : Dunod
  • Robert Soler, L'énergie solaire. Des fon­da­men­taux aux tech­no­lo­gies d'aujourd'hui et de demain, Cachan (France) : Édi­tions Lavoisier
  • Sté­pha­nie Baum­ber­ger, Chi­mie verte et indus­tries agroa­li­men­taires. Vers une bioé­co­no­mie durable, Cachan (France) : Édi­tions Lavoisier
  • Phi­lippe Cas­sa­gnau, Véro­nique Bou­nor-Lega­ré, Extru­sion réac­tive. Des aspects fon­da­men­taux aux déve­lop­pe­ments indus­triels, Cachan (France) : Her­mès Lavoisier

Catégorie " grand public " :

  • Xavier Com­tesse, Indu­trie 4.0 / The Sha­pers, Chêne-Bourg (Suisse) : Georg Editeur
  • Flo­rence Mat­tlin­ger, Une épo­pée fran­çaise, 120 ans d'innovation fer­ro­viaires dans le monde, Casa­blan­ca (Maroc) : Lan­gages du Sud
  • Michel Des­mur­get, La fabrique du cré­tin digi­tal – Les dan­gers des écrans pour nos enfants, Paris (France) : Édi­tions du Seuil
  • Ana­tole Lécuyer, Votre cer­veau est un héros – Quand les nou­velles tech­no­lo­gies révèlent nos capa­ci­tés insoup­çon­nées, Paris (France) : Humensciences

Catégorie " télévision " :

  • Boyen­val Mari­na, Emma­nuelle Sudre, Bar­rages, canaux : les maîtres de l'eau, Paris (France) : 2P2L / Jérôme Caza
  • Vincent Bar­thé­le­my, Human + Le futur de nos sens : le tou­cher, Paris (France) : Bonne pioche / Idéa­com International
  • Domi­nique For­get, France Désour­dy, La construc­tion du pont Samuel-De Cham­plain : la grande aven­ture, Mont­réal (Cana­da) : Radio-Canada
  • Phi­lippe Tou­ran­cheau, Ver­sailles, les défis du Roi-Soleil, Bou­logne (France) : Elec­tric pro­duc­tion avec la par­ti­ci­pa­tion de France Télé­vi­sions et de Toute l'Histoire
  • Quen­tin Domart, Char­lène Gra­vel, Sau­ver Notre-Dame, Paris (France) : Gédéon Pro­grammes, Chi­na Media­Group CCTV9, ARD / NDR, INRAP, avec la par­ti­ci­pa­tion de France Télévisions

Catégorie " jeunesse " :

  • Michel L'hébreux, Ce sera le plus grand pont du monde !, Mont­réal (Cana­da) : Édi­tions Les 400 coups
  • Cécile Jugla, Jack Gui­chard, Laurent Simon, La science est dans l'oeuf et La science est dans le citron, Paris (France) : Édi­tions Nathan
  • Julie Lar­don, Syl­vie Ser­prix, L'exploration lunaire, Cler­mont-Fer­rand (France) :Édi­tions La poule qui pond – Jour­nal Albert
  • Josée Oui­met, Joseph-Armand Bom­bar­dier, Mont­réal (Cana­da) : Mai­son d'édition Isatis

Catégorie " journalisme scientifique et technique " :

  • Elsa Abdoun, OGM : de nou­velles tech­niques relancent le débat, Mon­trouge (France) : Science & Vie – Mon­da­do­ri Maga­zines France
  • Marine Cor­niou, Bijoux de labo­ra­toire – L'ère des dia­mants faits en laboratoire,Montréal (Cana­da) : Qué­bec Science – Marie Lambert-Chan
  • Boris Manen­ti, Man­ger, se dépla­cer, tra­vailler, se loger… Notre vie en 2049, Paris(France) : L'Obs
  • Syl­vain Guil­baud, Un trou noir sous les objec­tifs, Paris (France) : La Recherche
searchusersearch-plusenvelopenewspaper-o
linkedin facebook pinterest youtube rss twitter instagram facebook-blank rss-blank linkedin-blank pinterest youtube twitter instagram